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L'abbaye cistercienne de Prières[2], fondée par le duc Jean Ier, à Billiers en 1248, à sa requête est dotée de nombreuses possessions dans la paroisse dont les principales sont la seigneurie de l'Isle et de Guédas. Ainsi Jean Ier de Bretagne et son épouse Blanche de Navarre poursuivent la politique de leurs prédécesseurs vis-à-vis des implantations religieuses particulièrement cisterciennes :
Jean Ier († 1286) est inhumé après sa mort en l'abbaye de Prières[3], fondée à sa demande et inaugurée pour des moines de l'abbaye de Buzay le , malgré l'anathème qui frappait le duc à cette époque, en effet le duc de Bretagne, avait fait disparaître le prieuré de Coëtlan devenu prieuré Saint-Pabu, pour englober les terres de ce prieuré dans celles de son château de Suscinio, aussi pour se racheter, il décide de fonder une nouvelle maison[4] ; et
Blanche est décédée au château de Hédé, et inhumée dans l'abbaye de la Joie d'Hennebont, fondée par elle le pour des sœurs de l'abbaye Saint-Antoine-des-Champs de Paris et leur abbesse Sibille de Beaugé († 1320), cousine germaine de la duchesse[5]. Son fils le duc Jean II lui éleva un splendide tombeau de cuivre commandé à Limoges. Seul son gisant en a été conservé. Il a été déplacé à Paris dans les collections du musée du Louvre, qui l'expose désormais à Lens.
↑Jh.-M. Le Mené, Abbaye de Prières, Bulletin et Mémoires de la société polymathique du Morbihan, 1903.
↑« Le mausolée d'Isabelle de Castille, duchesse de Bretagne, à l'abbaye de Prières », Études et documents sur l'histoire de Bretagne (XIIIe et XVIe siècles), par l'abbé G. Mollat, Paris, 1907.
↑Les abbayes bretonnes, ouvrage collectif, publié par la Biennale des Abbayes Bretonnes, B.A.B. & Fayard (ISBN9782213013138), p. 485, 496 et 504.