Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand
Clermont-Ferrand
En haut : le centre historique de Clermont vu depuis le parc de Montjuzet.
À gauche : l'entrée de la place de la Victoire et la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, puis vient la statue de Vercingétorix et la rue des Chaussetiers.
En bas : le tramway de Clermont-Ferrand.
Blason de Clermont-Ferrand
Blason
Clermont-Ferrand
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
(préfecture)
Arrondissement Clermont-Ferrand
(chef-lieu)
Intercommunalité Clermont Auvergne Métropole
(siège)
Maire
Mandat
Olivier Bianchi (PS)
2020-2026
Code postal 63000, 63100
Code commune 63113
Démographie
Gentilé Clermontois
Population
municipale
147 327 hab. (2021 en augmentation de 4,19 % par rapport à 2015)
Densité 3 453 hab./km2
Population
agglomération
273 078 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 59″ nord, 3° 04′ 56″ est
Altitude 386 m
Min. 321 m
Max. 602 m
Superficie 42,67 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Clermont-Ferrand
(ville-centre)
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Clermont-1, Clermont-2, Clermont-3, Clermont-4, Clermont-5 et Clermont-6
(bureau centralisateur)
Législatives Trois circonscriptions : 1re, 3e et 4e
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France Clermont-Ferrand
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France Clermont-Ferrand
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme Clermont-Ferrand
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes Clermont-Ferrand
Liens
Site web clermont-ferrand.fr

Clermont-Ferrand (prononcé : /klɛʁ.mɔ̃ fe.ʁɑ̃/ ) est une ville du centre de la France, située dans le Massif central en région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est la capitale historique de l'Auvergne et le chef-lieu du département du Puy-de-Dôme.

La ville moderne est née de l'union au XVIIe siècle de deux anciennes villes rivales, Clermont et Montferrand. La ville gallo-romaine d'Augustonemetum apparaît après la disparition de la métropole arverne Nemossos. Elle prend ensuite le nom d'Arvernis puis de Clermont. Au début du XIIe siècle, les comtes d'Auvergne fondent la ville concurrente de Montferrand. En 1630, Louis XIII impose par l'édit de Troyes l'unification des deux villes voisines. Cette union sera réaffirmée par Louis XV en 1731.

Clermont-Ferrand est la 22e commune la plus peuplée de France avec 147 327 habitants en 2021. Son unité urbaine rassemble 273 078 habitants en 2021 et son aire d'attraction 508 699 habitants la même année. L’intercommunalité a accédé au rang de métropole le 1er janvier 2018 sous le nom de Clermont Auvergne Métropole.

Grand centre universitaire et de recherche français,, la ville garde d’importantes fonctions administratives et de services intermédiaires. Avec plus de 40 000 étudiants, soit un quart de la population municipale, et 6 000 chercheurs, elle est la première ville de France à intégrer le réseau ville apprenante de l'UNESCO.

Ville de tradition industrielle, siège de Michelin, l'un des deux plus grands fabricants mondiaux de pneumatiques, Clermont-Ferrand est également bien positionnée dans les industries pharmaceutique, agro-alimentaire et aéronautique. Elle accueille trois pôles de compétitivité.

La ville est située au pied de la faille de Limagne et de la chaîne des Puys, site naturel inscrit depuis le 2 juillet 2018 comme « haut lieu tectonique » au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie

Localisation

Le sommet du Puy de Dôme depuis la place SugnyLe puy de Dôme vu depuis la place Sugny. Le Torrent. Environs de Clermont-Ferrand
Félix Ziem, 1870-1880
Petit Palais, Paris

Clermont-Ferrand est implantée en bordure de la plaine très fertile de la Limagne, bassin sédimentaire traversé par l'Allier.

À l'ouest, elle est surplombée par le plateau granitique des Combrailles (800 m d'altitude moyenne). Le bord du plateau forme la faille de Limagne. Au début du plateau et visible depuis la ville, la chaîne des Puys, plus grande chaîne de volcans d'Europe, est dominée par le puy de Dôme.

Clermont-Ferrand est au carrefour des axes autoroutiers nord-sud Paris (420 km) – Béziers (340 km) (A71 et A75) et est-ouest Lyon (165 km) - Bordeaux (370 km) (A89).

Communes limitrophes

Douze communes sont limitrophes de Clermont-Ferrand : Les communes limitrophes sont Blanzat, Aubière, Aulnat, Beaumont, Cébazat, Ceyrat, Chamalières, Cournon-d'Auvergne, Durtol, Gerzat, Lempdes et Orcines.

Communes limitrophes de Clermont-Ferrand
Durtol Blanzat, Cébazat Gerzat
Orcines Clermont-Ferrand Aulnat
Lempdes
Chamalières
Ceyrat
Beaumont Cournon-d'Auvergne
Aubière

Géologie et relief

Vue de Clermont-Ferrand depuis le plateau de Chanturgue.Le plateau central de Clermont-Ferrand et les quartiers qui l'entourent.

Une grande partie de Clermont-Ferrand se trouve au centre d'un ancien cirque volcanique. La ville est en fait bâtie au cœur d'un ancien volcan phréato-magmatique (lave puis lac volcanique) et au centre du cratère du maar de Jaude (de la place de Jaude au carrefour Europe de Chamalières) âgé d'environ 156 000 ans.

Cet ancien cratère volcanique, probablement le plus ancien de la chaîne des Puys, mesure environ 1,5 km de diamètre et a été comblé par les alluvions nées du lac volcanique issu de la Tiretaine, petit cours d'eau qui traverse la ville en souterrain et par les coulées magmatiques du Pariou, volcan plus jeune, proche voisin de la chaîne des Puys à l'ouest.

La ville s'est développée autour d'une butte volcanique dite plateau central sur laquelle sont construits les quartiers historiques et la cathédrale. Les autres coteaux à l'ouest, et notamment le Montjuzet (ancien mont aux Juifs), anciens coteaux viticoles, sont aussi des restes des bordures de ce cratère ancien érodé.

Il y a aussi un neck, le puy de Crouel, à l'est de la ville.

Hydrographie

Réseau hydrographique de Clermont-Ferrand.

Plusieurs petits cours d'eau coulent sur son territoire : la Tiretaine, l'Artière et le Bédat.

Au contraire de Vichy, Clermont-Ferrand est bâtie à l'écart de la vallée inondable de l'Allier qui s'écoule à une dizaine de kilomètres à l'est du centre de la ville.

Les quartiers les Vergnes et la Plaine (au Nord) sont construits sur d'anciens marécages.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 636 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 563,4 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Statistiques 1991-2020 et records CLERMONT-FD (63) - alt : 331m, lat : 45°47'12"N, lon : 3°08'57"E
Records établis sur la période du 01-01-1923 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 0,6 3 5,3 9,1 12,6 14,5 14,4 10,9 8,3 3,9 1,4 7,1
Température moyenne (°C) 4,3 5,1 8,3 10,9 14,8 18,4 20,6 20,6 16,7 13 7,9 5 12,1
Température maximale moyenne (°C) 8 9,5 13,7 16,6 20,5 24,2 26,8 26,8 22,5 17,8 12 8,6 17,3
Record de froid (°C)
date du record
−23,1
05.01.1971
−29
14.02.1929
−21,3
11.03.1931
−7,1
08.04.03
−4,2
02.05.1938
1
02.06.1975
3,8
03.07.1948
2,4
24.08.1980
−3
24.09.1928
−9,2
29.10.1997
−11,8
23.11.1993
−25,8
18.12.1933
−29
1929
Record de chaleur (°C)
date du record
22,1
30.01.02
25,9
28.02.1960
26,6
25.03.1981
31,3
16.04.1949
33
17.05.1945
40,9
26.06.19
40,7
31.07.1983
40,4
24.08.23
36,8
16.09.1987
33,2
02.10.23
24,7
08.11.15
21,9
30.12.1925
40,9
2019
Ensoleillement (h) 846 1 096 1 654 1 791 1 997 2 252 2 556 2 432 1 914 1 360 903 777 19 579
Précipitations (mm) 26,6 18,7 26,1 51,1 66,5 67,5 63,3 62 57,5 48,8 46,2 29,1 563,4
Source : « Fiche 63113001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base


Voies de communication et transports

Liaisons routières Carte du réseau routier de l'agglomération de Clermont-FerrandCarte du réseau routier de l'agglomération.

Quatre axes autoroutiers orientés nord-sud et est-ouest partent de Clermont :

Les autoroutes A89 et A72 permettent également de relier Clermont aux Alpes et à Marseille, l'A89 à Limoges, Brive-la-Gaillarde, Périgueux et Toulouse, l'A71 à Bourges, Montluçon et Nevers et l'A75 à Montpellier, Perpignan et l'Espagne. La gratuité de l'autoroute A75 entre Clermont-Ferrand et Montpellier (environ 300 km, à l'exception du viaduc de Millau, payant) fait de cet axe une voie importante vers le sud (notamment l'Espagne).

En outre, les liaisons routières sont bien développées. Depuis Riom ou l'échangeur de Pérignat-lès-Sarliève (sortie 2) de l'autoroute A75, la route métropolitaine (RM) 2009, partie de l'ancienne route nationale 9 aménagée à 2 × 2 voies, dessert le Nord de l'agglomération et les quartiers est et sud-est de Clermont jusqu'à Aubière. L'axe est-ouest, constitué par la route nationale 89, déclassée (en route départementale (RD) 2089 sur le contournement sud), dessert quant à lui le sud de la ville et son agglomération (de Pont-du-Château à Ceyrat en passant par le centre-ville).

Vers la chaîne des Puys, les routes départementales 941 et 943 desservent l'Ouest de la ville, jusqu'à Pontgibaud et le Limousin (Aubusson et Limoges). La RD 942 constitue un axe alternatif à la RD 2089 en se rapprochant du sommet du puy de Dôme. Quant à la RD 944, elle assure une desserte des communes de l'ouest de l'agglomération, de Durtol à Ceyrat via Chamalières et Royat.

Une voie rapide, la RM 69, est aménagée dans la continuité de l'autoroute A710W jusqu'au quartier Galaxie, à l'ouest de la ville, par le carrefour des Pistes afin de rejoindre plus rapidement ces deux dernières communes, et une autre existe correspondant au boulevard Jacques-Bingen (RM 771), pénétrante depuis l'autoroute de Thiers vers le quartier Saint-Jacques au sud-est de la ville.

Le territoire communal est également traversé par les routes métropolitaines 3 (vers Beaumont et Romagnat), 54 (vers Aulnat) et 54d (partie de la rue Élisée-Reclus), 765 (rue de l'Oradou et desserte des quartiers de La Pardieu et Ernest Cristal), 766 (vers Lempdes), 769 (vers l'aéroport), 772 (chemin de Beaulieu), 805 (vers Aubière) et 2099 (ancienne route nationale 9).

Rues et routes de Clermont-Ferrand sur Commons Rocade de Clermont-Ferrand Article détaillé : Rocade de Clermont-Ferrand. Tracé de la rocade de Clermont-Ferrand (en vert).

Les tronçons routiers autour de Clermont-Ferrand des autoroutes A71, A75 et de la route départementale 2089 réunis forment un aménagement routier à l'est de la ville assimilable à une rocade permettant de contourner la ville de Clermont-Ferrand. La rocade se compose alors de deux parties d'une longueur totale d'environ 22 kilomètres : la rocade Est, composée des autoroutes A71 et A75 depuis la gare de péage de Gerzat (ou de Clermont-Barrière) sur l'A71 jusqu'aux sorties no 2 et no 3 de l'A75 (aussi appelée échangeur de Pérignat-lès-Sarliève, puis la rocade Sud, composée de la route départementale 2089 qui s'étend de l'échangeur de Pérignat-lès-Sarliève jusqu'à la commune de Ceyrat.

Liaisons ferroviaires Carte du réseau ferré (tramway et train) de l'agglomérationCarte du réseau ferré (tramway sur pneus et train) de l'agglomération. Entrée principale et parvis rénové de la gare, en septembre 2017Entrée principale et parvis rénové de la gare, en septembre 2017. Articles détaillés : Gare de Clermont-Ferrand, Gare de Clermont-La Rotonde et Gare de Clermont-La Pardieu.

En 2015, Clermont-Ferrand compte trois gares sur son territoire : une gare principale, point névralgique du trafic ferroviaire auvergnat, et trois haltes, plus modestes : celle de La Pardieu, permettant la correspondance entre les TER Auvergne-Rhône-Alpes, reliant Clermont au sud de l'Auvergne, et la ligne A du tramway clermontois, et celle de La Rotonde desservant le pôle universitaire éponyme. Celle d'Aulnat-Aéroport, sur la commune limitrophe d'Aulnat, dessert l'aéroport, permettant la correspondance entre les TER Auvergne-Rhône-Alpes. Une nouvelle gare se situant au quartier des Vergnes est en projet.

Depuis le 14 décembre 2008, les trains Téoz (puis Intercités depuis 2012) relient Clermont à Paris en 2 h 59 (pour la paire de trains sans arrêt) à 3 h 23 (trains avec quatre arrêts intermédiaires), grâce à des travaux de réfection et de sécurisation des voies (suppressions de passages à niveau) qui ont permis d'élever la vitesse maximale de 160 à 200 km/h sur certaines portions de ligne situées entre les gares de Saincaize et de Varennes-sur-Allier. La ligne Clermont – Paris a été la première équipée des voitures Intercités par la SNCF La desserte de base en semaine comporte huit aller-retour, intégralement assurée en voitures Corail Téoz depuis le service annuel 2008 (Intercités à partir de 2012). Elle bénéficie du cadencement : les départs de Clermont se font à +32, de Paris à l'heure pile, mais sont inégalement répartis à travers la journée ; au départ de Paris, une importante lacune subsiste entre 9 h et 13 h. Les travaux menés en gare de Clermont-Ferrand ont contraint à modifier les heures de départ de ces trains.

En direction de l'ouest ou de l'est, les liaisons sont peu développées et les temps de trajet sont élevés (plus de 2 h 30 pour arriver à Lyon-Part-Dieu ou Lyon-Perrache la ligne passant par le nord, remontant sur Vichy avant de se diriger vers Roanne)). Le temps de trajet vers Lyon a cependant été réduit grâce à la mise en service en décembre 2006 d'une bretelle de raccordement à Saint-Germain-des-Fossés, permettant d'éviter un rebroussement qui pénalisait le temps de parcours de dix à vingt minutes. Le matériel régional neuf (X 73500 et AGC X 76500) explique aussi les gains obtenus sur ce parcours rendu difficile par les fortes pentes et le tracé sinueux de la ligne, surtout entre Roanne et Lozanne.

La dégradation du service ferroviaire, généralisée dans le Massif central, diminue le nombre de relations : outre la suppression de nombreux trains fin 2012 en zone périurbaine, conséquence de la préparation des travaux dans la gare principale, la fermeture de la section entre Eygurande et Laqueuille en juillet 2014, faute d'entretien, a supprimé les liaisons ferroviaires entre la capitale auvergnate et Bordeaux (plus de 6 h) et Brive ou Limoges (4 h).

Aucune ligne à grande vitesse ne dessert la ville malgré de multiples pressions des élus et des habitants. Plusieurs projets ont été proposés dont une ligne à grande vitesse vers Paris, la LGV Paris – Orléans – Clermont-Ferrand – Lyon (rejetée en 2005) ou la Transversale Alpes Auvergne Atlantique défendue par le conseil régional d'Auvergne.

Le pôle d'échanges intermodal de la gare a été inauguré le 17 janvier 2015 en présence du président de la SNCF, ; les travaux se sont poursuivis jusqu'en 2016.

Liaisons aériennes Vue aérienne de l'aéroport de Clermont-Ferrand AuvergneVue aérienne de l'aéroport de Clermont-Ferrand en 2007. Article détaillé : Aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne.

L'aéroport international de Clermont-Ferrand se situe sur la commune d'Aulnat, à l'est de la métropole clermontoise. Il possède une piste d'une longueur de 3 015 m. Il a été géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire jusqu'en 2006, puis actuellement par un consortium Keolis/Vinci.

L'aéroport a accueilli 430 958 passagers en 2018.

L'aéroport a été relié entre le 21 mai et le 24 septembre 2011 à Southampton (45 minutes de Londres en train) à raison de trois allers-retours par semaine avec la compagnie Flybe.

De nombreux vols saisonniers directs s'ajoutent à cela (Autriche, Baléares, Canaries, Crète, Cuba, Sardaigne, Madère, Croatie, Espagne, Écosse, Grèce, Irlande, Italie, Malte, Portugal…).

L'aéroport avait dépassé le million de passagers en 2002 grâce à un large éventail de destinations faisant de la plateforme le hub de l'ancienne compagnie Regional Air Lines. On évoquait alors la construction d'une seconde piste en dur. Depuis, bon nombre de ces destinations nationales (Bordeaux, Limoges, Pau, Biarritz, Dijon, Bâle-Mulhouse…) et internationales (Londres, Genève, Bruxelles, Milan, Turin) ont été supprimées par le groupe Air France, entraînant une chute inéluctable du trafic (un peu moins de 400 000 passagers en 2009). À la suite d'une action judiciaire de l'État en 2010 remettant en cause le principe de délégation de service public des lignes vers Lille, Rennes, Toulouse, Marseille et Strasbourg et exploitées auparavant par la compagnie Chalair Aviation (reprise des lignes à Régional qui les avait abandonnées), ces destinations ont également été supprimées.

Une filiale d'Iberia a exploité de début 2008 jusqu'à l'été 2009 des vols vers Madrid (six vols hebdomadaires).

Depuis avril 2013, deux nouvelles liaisons ont été mises en place avec Ryanair vers Porto ainsi que Charleroi. Depuis 2015, le voyagiste Heliades propose des vols vers les îles grecques.

L'aéroport de Clermont a reçu le Concorde (une première fois le 20 mai 1983 et une deuxième le 15 décembre 2001, ce deuxième accueil est rendu possible grâce à la pression de Michelin qui fournissait les nouveaux pneumatiques du supersonique, mis au point après l'accident de juillet 2000). L'aéroport a également accueilli le Beluga (avion cargo Airbus A300-600ST) en 1999 et 2013, ainsi que l'Airbus A380 pour un touch and go. L'aéroport accueille aussi beaucoup d'avions qui viennent faire des tests, surtout pour le compte d'Airbus. Il peut recevoir des gros porteurs.

Il accueille le centre de maintenance de la compagnie aérienne Régional, filiale du groupe Air France.

La compagnie FlyKiss a exploité entre le 7 novembre 2016 et le 27 mai 2017 des vols vers Londres, Lille, Nice, Strasbourg et Brest.

Liaisons pédestres

Clermont est le point de départ de la via Arvernha qui traverse les monts du Cantal, puis rejoint le camino francés, le principal itinéraire pédestre jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Transports urbains Articles détaillés : Transports en commun de l'agglomération clermontoise, Tramway de Clermont-Ferrand, Ligne B du BHNS de Clermont-Ferrand, Ligne C du BHNS de Clermont-Ferrand et C.vélo.

Le réseau de transports clermontois est exploité par la régie EPIC T2C et géré par le SMTC. Le 1er janvier 2013, T2C a changé de statut juridique, passant de celui de société d'économie mixte à celui d'établissement public à caractère industriel et commercial.

Depuis le 4 décembre 2021, et pour une durée de deux ans, les transports en commun de l'agglomération sont gratuits le weekend, du premier service le samedi jusqu'au dernier le dimanche.

La « colonne vertébrale » de ce réseau est le tramway sur pneus de technologie Translohr, dont une première tranche a été mise en service le 13 novembre 2006 (un mois de réglages techniques étant nécessaire après l'inauguration officielle du 14 octobre) entre Champratel et le CHU Gabriel-Montpied. La ligne a été prolongée le 27 août 2007 vers la gare de Clermont-La Pardieu, dans la technopole, au sud-est de la commune, puis fin 2013 jusqu'au quartier des Vergnes. La ligne suit un axe nord-sud en reliant le quartier des Vergnes à la gare de La-Pardieu.

Depuis le 8 décembre 2012, la ligne B (reliant Royat – place Allard au stade Marcel-Michelin) du réseau a été convertie en ligne de bus à haut niveau de service, de même que la ligne C (reliant le quartier des Toulaits, à Cournon-d'Auvergne à Tamaris à Clermont-Ferrand) le 13 janvier 2014. Ces deux lignes assurent une desserte complémentaire par rapport au tramway en suivant un axe est-ouest.

Outre ces lignes, le réseau T2C comporte aussi 24 lignes régulières d'autobus classiques.

Depuis septembre 2004, le service MooviCité, initié par le Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération clermontoise (SMTC), propose des transports à la demande pour les personnes à mobilité réduite, ainsi que la location de vélos classiques et de vélos à assistance électrique (VAE), pour tous à l'intérieur de l'agglomération.

Enfin, depuis le 26 juin 2013, un service de vélos en libre-service et de location longue durée appelé C.vélo, géré par le SMTC est disponible dans la capitale auvergnate. En septembre 2021, cinquante-sept stations sont disponibles aux usagers pour un total de 680 vélos.

Réseau cyclable Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

En 2009, Clermont-Ferrand était l'une des grandes agglomérations de France où la pratique du vélo est la plus faible, avec un taux de pratique quotidien du vélo inférieur à 2 % et un réseau cyclable assez peu développé.

Depuis 2017, Clermont Auvergne Métropole travaille sur un plan d'aménagement de 365 km de pistes cyclables d'ici 2028.

Urbanisme

Typologie

Clermont-Ferrand est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,. Elle appartient à l'unité urbaine de Clermont-Ferrand, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes et 273 078 habitants en 2021, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (79,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (70,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (46,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (30,1 %), terres arables (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), forêts (4,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %), prairies (0,9 %).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Plan local d'urbanisme

Agglomération de Clermont-Ferrand, vue du sommet du puy de Dôme.

En remplacement du plan d'occupation des sols (POS) adopté le 17 novembre 2000 et révisé plusieurs fois, la ville de Clermont-Ferrand élabore un plan local d'urbanisme (PLU), prescrit par le conseil municipal le 24 juin 2011. Il doit être harmonisé avec le SCOT du Grand Clermont, approuvé fin 2011.

Le PLU a été approuvé à la fin de l'année 2016.

Morphologie urbaine et quartiers

Article détaillé : Quartiers de Clermont-Ferrand.

La ville est divisée en quatorze quartiers, au sens de l'INSEE. Depuis peu la ville de Clermont est partagée selon cinq territoires.

Environnement

Parcs et jardins urbains Le jardin LecoqLe jardin Lecoq. L'arrière-pays

Plusieurs espaces naturels entourent l'agglomération :

De nombreux sites naturels situés sur le territoire de Clermont-Ferrand ou à proximité immédiate sont intégrés dans le réseau Natura 2000 et font à ce titre l'objet d'actions de préservation et de gestion.

Le territoire de Clermont-Ferrand abrite également la source de la Poix. Il s'agit d'un des derniers affleurements naturels de bitume de France. Il se présente sous forme de cavité d'un mètre de diamètre dont la profondeur est supérieure à 40 centimètres. Son débit est très faible : un litre seulement d'hydrocarbure s'en dégage chaque jour. Cette source unique est actuellement utilisée comme une décharge sauvage.

Logement

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 90 992, alors qu'il était de 86 791 en 2014 et de 83 177 en 2009.

Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 16,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 81,9 % des appartements.

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Clermont-Ferrand en 2020 en comparaison avec celles du Puy-de-Dôme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,2 %) inférieure à celle du département (10,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation des résidences principales, 31 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (31,8 % en 2014), contre 61,5 % pour le Puy-de-Dôme et 57,5 pour la France entière.

Le logement à Clermont-Ferrand en 2020.
Typologie Clermont-Ferrand Puy-de-Dôme France entière
Résidences principales (en %) 87,9 79,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,2 10,1 9,7
Logements vacants (en %) 7,8 10,5 8,2

Aménagements

Aménagements déjà réalisés

Plusieurs aménagements ont déjà été réalisés à Clermont-Ferrand. Ne sont listés que les plus importants depuis 1999.

En 1999, la place du 1er-Mai a été rénovée et le bâtiment Polydome est livré. La Coopérative de mai, salle de musiques actuelles, est inaugurée en 2000. Le stade nautique Pierre-de-Coubertin est livré en 2001, puis un autre équipement sportif, géré par la communauté d'agglomération, le stadium Jean-Pellez, ouvre l'année suivante sur la commune limitrophe d'Aubière.

La place de Jaude est réaménagée jusqu'en 2005, en même temps que le chantier de la ligne A du tramway qui est mise en service en 2006. Le bâtiment de l'École supérieure d'art de Clermont Métropole est livré en 2006.

En 2008, la basilique Notre-Dame-du-Port est restaurée ; le siège du journal La Montagne est déplacé à proximité de la place du 1er-Mai ; le centre commercial Jaude est agrandi et rénové.

En 2009, le campus des Cézeaux est mis en valeur ; le centre muséographique de Michelin, L'Aventure Michelin, est inauguré le 23 janvier.

En 2010, le FRAC Auvergne possède de nouveaux locaux, place du Terrail ; le nouvel hôpital d'Estaing est livré.

En mars 2012, un hôtel de police est construit avenue de la République ; en août, le centre commercial Auchan Nord est agrandi et son carrefour à son entrée est modifié. Le stade Marcel-Michelin gagne 1 200 places.

Depuis 2012 et jusqu'en 2016, la friche industrielle des laboratoires MSD est aménagée en centre commercial de 1 500 m2, cinéma de douze salles pour 2 600 sièges, parc tertiaire de 8 000 m2 et parking de 1 500 places (Ceetrus).

En septembre 2013, l'opéra municipal, rebaptisé Opéra-Théâtre, rouvre après plus de six années de rénovation. En novembre de la même année, le complexe Grand Carré de Jaude est inauguré tandis que près du CHU Estaing, une nouvelle faculté dentaire est livrée pour un coût de 26 millions d'euros. La ligne A du tramway est prolongée de Champratel aux Vergnes, pour une mise en service le 14 décembre 2013 et la place des Droits-de-l'Homme est réaménagée pour un coût de 29,6 millions d'euros.

Depuis fin 2013, Michelin construit un ensemble de bureaux « Campus RDI » pour son centre international de recherche « Urbalad » sur le site de Ladoux (Cébazat). L'investissement sera de 270 millions d'euros au total pour ce qui deviendra le plus gros bâtiment d'Auvergne : 67 000 m2 pour 1 600 personnes y travaillant. L'ensemble sera livré en deux temps, à l'automne 2015 puis en 2017 ; elle comprend une ombrière, la plus grande de France, fabriquée près de Metz par Eiffage Énergie. Plus de trois mille salariés travaillent sur le site R&D de Ladoux. Le campus a été inauguré le 16 septembre 2016.

En juin 2014, le nouvel hôtel de région (conseil régional d'Auvergne) à Montferrand est livré, pour 85 millions d'euros ; Ikea s'implante dans la zone des Gravanches (le magasin ouvre le 6 août 2014, mais le projet de pôle commercial, un retail park de plus de 22 000 m2, qui a fait l'objet de recours auprès de la commission nationale d'aménagement commercial (CNAC) qui a refusé ce projet en juin 2013, a été rejeté, le Conseil d'État invoquant la trop grande proximité avec Croix-de-Neyrat) ; la patinoire a été modernisée entre 2013 et août 2014.

Entre 2013 et fin 2014, l'autoroute A71 (et indirectement une partie de l'A89) a été élargie entre la barrière de péage « de Clermont-Barrière » (Gerzat) et l'échangeur avec les autoroutes A711 et A75. Cette réalisation de la société d'autoroutes APRR a coûté 100 millions d'euros.

En complément du réaménagement d'une partie de l'avenue de l'Union soviétique, dont le parvis, le pôle d'échanges intermodal a été inauguré le 17 janvier 2015.

L'école d'architecture est implantée sur le site de l'ancien hôpital-sanatorium Sabourin, en septembre 2015.

Le quartier Kessler-Rabanesse, situé entre les rues du même nom, à proximité de l'école d'art, et englobant la tour Pascal, a été inauguré le 2 février 2019. Lancé en 2001, ce projet inclut la construction de 75 logements.

En juin 2021, le nouveau stade Philippe-Marcombes, situé dans le quartier Vallières, est ouvert au public après trois ans de travaux de rénovation.

En cours de réalisation Portion orientale des remparts de Montferrand.

Montferrand est en cours de réhabilitation avec mise en valeur des remparts de la ville médiévale.

Commencés en 2010, les travaux du nouvel écoquartier de Trémonteix, dont les bâtiments sont certifiés HQE, se poursuivent. La seconde résidence est livrée au printemps 2015. L'écoquartier doit accueillir deux mille habitants à terme.

La restructuration du réseau de transports en commun (projet InspiRe) consiste à transformer les lignes B et C en lignes à haut niveau de service, et en les équipant de bus électriques. Le projet a été déclaré d'utilité publique le 19 octobre 2022. D'un coût de 324 millions d'euros, la fin des travaux est prévue en 2026.

En projet

Outre les réalisations, totales ou partielles, déjà évoquée supra, la ville mène plusieurs projets :

Risques naturels et technologiques

La commune de Clermont-Ferrand est soumise à des risques naturels et technologiques. Elle a élaboré un DICRIM en 2006 révisé.

Risques naturels

Bien que située à l'écart de la rivière Allier, la ville court le risque d'une inondation par ruissellement urbain. Trois plans de prévention du risque inondation sur les trois cours d'eau irriguant le territoire communal ont été élaborés et approuvés par un arrêté préfectoral du 6 mars 2002. Clermont-Ferrand se situe dans un territoire à risque important d'inondation par arrêté du 26 novembre 2012.

Le risque mouvement de terrain, par affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines et par glissement de terrain, concerne aussi la commune. De tels glissements de terrain par retrait-gonflement des sols argileux se sont produits entre le 1er mai 1989 et le 31 décembre 1991 (arrêté de catastrophe naturelle du 31 juillet 1992) et en 2002 (arrêté du 30 avril 2003), ainsi qu'un effondrement de cavité le 1er avril 2011, du fait de la présence de nombreuses caves.

Aucune des 467 communes du département du Puy-de-Dôme n'est en zone de risque sismique nul. La commune de Clermont-Ferrand appartient à la zone de sismicité modérée (niveau 3) selon la classification en vigueur depuis le 1er mai 2011. Elle a toutefois été frappée par plusieurs séismes au XVe siècle, surtout un séisme destructeur le 1er mars 1490 dont l'épicentre était situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Clermont. Une station sismologique est en place dans le quartier des Cézeaux, ainsi qu'un accéléromètre « pour l'étude des mouvements forts et des normes parasismiques » dans le secteur Ledru.

Le risque feu de forêt existe également.

La commune est également concernée par le risque tempête. Aucune partie du territoire n'est épargnée depuis les tempêtes de 1999. Des vents allant jusqu'à 169 km/h ont été relevés en 1951, 129 km/h en novembre 1982, 159 km/h juste avant l'an 2000.

Risques technologiques

Concernant le risque industriel, Clermont-Ferrand possède une usine classée Seveso seuil bas (Michelin) spécialisée dans l'industrie du caoutchouc. Le 14 décembre 1992, un incendie se déclara dans « une société spécialisée dans la transformation du papier pour l'industrie et l'alimentaire », engendrant la destruction de la quasi-totalité du stock — 700 tonnes — et de 3 500 m2 de bâtiments.

La commune est également soumise au risque « transport de marchandises dangereuses ». Autoroutes et voies ferrées, tout comme une canalisation de gaz naturel, passent dans la commune.

Toponymie

Appellations historiques

Voici la liste des noms sous lesquels la ville est attestée au cours de son histoire :

La ville moderne de Clermont-Ferrand est née de l'union de deux anciennes villes, Clermont et Montferrand.

Toponymie occitane

La ville est appelée Clarmont ou Clarmont-Ferrand en occitan auvergnat. De ce nom Clarmont / Clarmont-Ferrand dérive le nom des habitants en langue occitane : Clarmontés. De nombreux noms de rues, de quartiers et autres noms de lieux dérivent directement de l'occitan, et ce depuis le début du Moyen Âge. De même, l'occitan a influencé localement le français ce qui est à l'origine du parler clermontois actuel.

La forme Clarmont est l’appellation la plus répandue localement en langue occitane, et ce, depuis le Moyen Âge avec l'ancien occitan,. Certains troubadours, sont par ailleurs originaires de Clermont ou passés à Montfèrrand à la cour littéraire de Robert IV Dalfi d'Auvèrnha qui y siégeait.

Concernant les autres formes, Clarmont-Ferrand est quant à elle une forme neutre et contemporaine tandis que la forme « Clarmont d'Auvèrnha » est une forme purement littéraire. Cette dernière, est, en effet un néologisme dû à l'écrivain Joan Bodon pour son roman Lo libre dels Grands Jorns. Les textes plus anciens, y compris littéraires, reprennent la forme vernaculaire Clarmont, comme le fait l'écrivain clermontois Benezet Vidal dans son roman Lo Vièlh Clarmont qui se passe dans la vieille ville de Clermont comme son nom l'indique.

L'écriture auvergnate unifiée, graphie très minoritaire créée à la fin des années 1970, utilise Clharmou-Faran ou plus communément Clharmou.

Histoire

Article détaillé : Histoire de Clermont-Ferrand. Le tramway sur la place de JaudeLe tramway sur la place de Jaude en 2007.

Préhistoire et protohistoire

L'occupation du territoire de la commune est attestée dès le Néolithique comme en témoignent l'érection de plusieurs menhirs (Brézet, Sainte-Anne, Puy-de-la-Poix) et du dolmen du Puy-de-Crouël. La culture cardiale (Néolithique ancien), typique du midi de la France mais présente aussi en Auvergne et dans la région lyonnaise, est attestée sur les sites du Brézet et de la rue des Quatre Passeports.

Il existe aussi quelques signes d'occupation protohistorique au pied de la butte sur laquelle sera édifiée la ville antique.

Époque romaine

Article détaillé : Augustonemetum.

Augustonemetum (le sanctuaire d'Auguste, empereur romain) est une ville neuve qui aurait été créée au cours du Ier siècle av. J.-C. Le forum de la ville romaine est placé au sommet de la butte de Clermont, à l'emplacement des actuelles cathédrale et place de la Victoire. La population de Nemossos s'y transfère et elle est estimée entre 15 000 à 30 000 personnes au IIe siècle, ce qui en fait une des villes les plus peuplées de la Gaule romaine. La phase d'expansion d'Augustonemetum se termine au milieu du IIIe siècle, moment où la ville se replie fortement et se fortifie autour du forum.

Article détaillé : Arvernis.

Au IVe siècle, alors que le christianisme s'implante, la population n'est plus estimée qu'à environ 700 habitants. La ville prend alors le nom d'Arvernis, du nom du peuple gaulois habitant la région. Les fortifications sont à l'époque percées de cinq portes qui existeront durant tout le Moyen Âge. Les restes de la ville antique sont abandonnés à la ruine ou réduits à l'état de petits faubourgs comme celui de Fontgiève. Néanmoins, le tracé des cardo et decumanus maximus, ainsi que le tramage des rues romaines en découlant, a survécu partiellement jusqu'à nos jours, où certaines rues et voies en forment la continuation directe, notamment en centre-ville.

Moyen Âge

Article détaillé : Clermont-Ferrand au Moyen Âge. Le prêche du pape Urbain II au concile de Clermont. Miniature de Jean Colombe, extraite des Passages d'outremer, vers 1474, BNF, Fr.5594.

Les Wisigoths assiègent plusieurs fois Arvernis entre 471 et 475. Malgré la défense du patrice Ecdicius et de l'évêque Sidoine Apollinaire, la ville est cédée aux Wisigoths par l'empereur Julius Nepos, et fait partie du royaume wisigoth jusqu'en 507.

Le Haut Moyen Âge est marqué par les pillages dont elle est l'objet de la part des peuples qui envahissent la Gaule et n’aurait pas été épargnée par les Vikings lors de l'affaiblissement de l'Empire carolingien.

Le pape Urbain II prêchant la première croisade sur la place de Clermont, tableau de Francesco Hayez (1835).

En 761, Pépin le Bref pille l'« Urbem Arvernam » (la ville des Arvernes) et prend son château fort « Claremontem Castrum » (le « château du mont clair »). Au fil du temps, la ville prend dans le langage oral un nom dérivé de celui de la forteresse, Clermont, même si officiellement le nom Arvernis restera longtemps utilisé, comme en témoignent encore les deniers du XIVe siècle. La ville aurait ensuite été ravagée par les Normands du chef Hasting en 862. L'évêque Sigon entreprend sa reconstruction, mais elle est de nouveau ravagée en 898 ou 910 (la date n'est pas connue avec précision) : seule la tradition moderne accorde crédit à ces hypothèses, tant les sources médiévales manquent et les chroniques carolingiennes ont donné lieu à surinterprétation.

L'évêque Étienne II fait bâtir une cathédrale romane ; du moins la consacre-t-il à une date indéterminée mais que la tradition locale place en 946 à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Elle sera détruite lors de la construction de la cathédrale gothique actuelle.

En 1095, lors du concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la première croisade sur la place du Champ Herm, que les actuelles recherches tendent à placer au niveau de l'actuelle place Delille.

Siège de Clermont de 1122 par les troupes françaises du roi Louis VI le Gros ; à gauche Aimeric mande l'aide au roi.Chroniques de Saint-Denis, British Library.

En 1120, pour contrecarrer le pouvoir des évêques, les comtes d'Auvergne fondent à proximité de la ville épiscopale la cité de Montferrand selon un plan orthogonal. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, Clermont et l'actuel quartier de Montferrand sont deux villes distinctes : Clermont est la cité épiscopale, Montferrand, la ville comtale.

En 1202, le comte Guy II d'Auvergne abandonne à l'évêque les droits qu'il possède sur la cité de Clermont. Désormais et jusqu'au milieu du XVIe siècle, l'évêque et le chapitre cathédral sont les maîtres de la ville. Les trois juridictions sont ecclésiastiques, entre les mains de l'évêque (justice correspondant approximativement à l'actuelle partie occidentale de la commune de Clermont-Ferrand), du chapitre cathédral (justice personnelle, non territoriale, exercée par les chanoines sur le chapitre et sur leurs dépendants) et de l'abbé de Saint-Alyre (petite justice abbatiale enclavée dans celle de l'évêque). À partir du milieu du XIIIe siècle commence le chantier de la cathédrale gothique, qui se poursuit lors des siècles suivants.

En août 1480, par ses lettres patentes, le roi Louis XI crée un consulat à Clermont.

En 1490, la ville de Clermont subit de gros dommages à cause d'un tremblement de terre. Douze tours de l'enceinte s'effondrent totalement ou partiellement ainsi qu'une tour de la basilique Notre-Dame-du-Port. La cathédrale subit également des dommages (une fissure sur le portail sud est toujours visible).

Article détaillé : séisme de Limagne de 1490.

En 1551, Clermont devient ville royale, puis en 1610, propriété inséparable de la Couronne. Henri II transforme l’administration de Clermont en échevinage le 18 octobre 1556 (quatre échevins puis trois en 1559).

En 1557, Clermont reçoit le titre de Chef et ville capitale du pays d'Auvergne alors que Riom devient Chef du duché d'Auvergne et pays pour l'exercice de la justice prenant ainsi l'avantage pour les fonctions judiciaires. Cependant, la création, en 1582 à Clermont, d'un présidial de dix magistrats rétablit l'équilibre.

XVIIe siècle

Maison natale de Blaise Pascal à Clermont-Ferrand. L'emplacement actuel correspond au point de rencontre entre la place de la Victoire et la place Edmond Lemaigre.

Blaise Pascal naît à Clermont en 1623 où il vit jusqu'en 1631. Il y reviendra occasionnellement pour quelques brefs séjours.

Le 15 avril 1630, l'édit de Troyes (1er édit d'Union) rassemble autoritairement Clermont et Montferrand. Cette union est confirmée en 1731, sous Louis XV, par Daniel-Charles Trudaine, avec le 2e édit d'Union.

XVIIIe siècle

En 1789, la région de Clermont est représentée aux états généraux par :

XIXe siècle

Eugène Isabey : Rue des Gras à Clermont (1833, Metropolitan Museum of Art).

En 1832, Aristide Barbier et Édouard Daubrée fondent une usine de balles en caoutchouc et de machines agricoles. Cette usine sera à l'origine du groupe Michelin. La première usine, construite place des Carmes en 1889, fabrique des patins de frein pour vélo. Le premier brevet de pneu pour vélo est déposé en 1891. Le siège du groupe se trouve encore à cette adresse.

Le peintre paysagiste Paul Huet en voyage en Auvergne, réalise vers 1835, le tableau Clermont-Ferrand vu depuis Royat conservée au Musée d'Art Roger-Quilliot.

Sous la monarchie de Juillet, les 9, 10 et 11 septembre 1841, Clermont fut en proie à de violentes émeutes provoquées par le recensement décidé en vue d'une réforme fiscale par le ministre Humann. Les émeutiers, auxquels s'étaient joints des habitants de localités rurales voisines (Aubière, Beaumont), manifestèrent leur colère à l'encontre des autorités municipales. Dépassée par l'ampleur de la révolte, la municipalité présidée par Hippolyte Conchon fut contrainte d'annoncer la suspension des opérations de recensement, qu'elle ne faisait pourtant qu'encadrer. En allant au-devant des insurgés réunis sur la place de Jaude, le maire fut agressé, on lui jeta des pierres et il dut fuir pour échapper au lynchage. La maison de Conchon, située sur cette même place, fut pillée et incendiée.

Gare de Clermont-Ferrand en 1908La gare de Clermont en 1908.

La première gare ferroviaire est construite entre 1855 et 1857.

XXe siècle

Développement de Michelin

L'expansion de Michelin provoque la création des cités Michelin où était logé le personnel. Ces cités répondent aux objectifs de paternalisme, marqué de catholicisme dans le cas de la famille Michelin, typique du patronat de l'époque, de contrôle social du personnel. Mais plus simplement, cela permet de faire face à la très forte augmentation de la population clermontoise liée à l'expansion de l'activité industrielle — elle passe de 52 000 en 1900 à 82 000 en 1921 — et aux très mauvaises conditions de logement des ouvriers qui viennent travailler à la « manufacture ». Il y a 3 000 logements Michelin pendant la décennie 1930. De nouveaux quartiers ouvriers sont donc entièrement construits, à l'instar du typique lieu qu'est la plaine avec ses rues strictement symétriques et ses blocs de maisons divisés en quatre logements familiaux. Des rues qui ne portent pas le nom de personnages célèbres ou de lieux mais de qualité ou de vertus rue de la Bonté ou la rue de la Foi. Ces noms reflétaient les valeurs défendues par la famille Michelin à cette époque.

Le développement de ces cités s'accompagne de la création de cliniques, d'écoles, d'une église, de coopératives où le personnel va faire ses courses. Pierre-Jules Boulanger, PDG de Citroën et cogérant de Michelin, achète ses costumes à la coopérative Michelin. Le groupe finance un club omnisports : l'Association sportive Michelin (ASM). Une vie s'organise à l'intérieur de l'institution Michelin.

Seconde Guerre mondiale Image d'un tract relatif à la rafle de Clermont-Ferrand (25 novembre 1943)Tract de l'Union des étudiants patriotes à la suite de la rafle du 25 novembre 1943

Le 23 novembre 1939 Clermont-Ferrand accueille l'université de Strasbourg (française) à la suite de l'évacuation des habitants de l'Alsace vers les régions de l'intérieur. La Reichsuniversität Straßburg est ensuite installée par les autorités nazies lors de l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne après l'armistice du 22 juin 1940 mais l'université française de Strasbourg établie à Clermont reste ouverte pendant la Seconde guerre mondiale.

Alors que les autorités françaises négocient l'armistice à Rethondes, la division SS Adolf Hitler occupe la ville, le 21 juin 1940. Les SS cherchent à y débusquer les éléments de résistance subsistants.

Le 29 juin 1940, le gouvernement, qui vient de signer l'armistice le 22 juin, se replie de Bordeaux, que les conditions d'armistice placent en zone occupée, à Clermont qui devient de fait capitale de la France. Mais la ville se révèle rapidement peu adaptée et ne plait pas aux ministres et fonctionnaires. Manquant de logements adaptés, les autorités sont dispersées : le président de la République est ainsi logé à Royat, les présidents de la Chambre des députés et du Sénat à La Bourboule (dans les villas Paradiso et San Pedro). Les ministres étaient mal installés et se plaignaient des difficultés à travailler. Ainsi le ministère des Affaires étrangères se retrouve dans une maison clermontoise de quelques pièces seulement, avec une capacité téléphonique et électrique insuffisante. Finalement, le gouvernement se transfère dans les 1ers jours de juillet à Vichy, à l'exception de l'armée qui restera deux ans à Clermont.

Le tribunal militaire de Clermont-Ferrand a eu à juger quatre des hommes politiques, passagers du Massilia arrêtés le 31 août 1940 à Casablanca et accusés de désertion. Il condamna le 4 octobre 1940 Pierre Viénot, Alex Wiltzer et Jean Zay, puis le 9 mai 1941 Pierre Mendès France, alors lieutenant de l'Armée de l'air française. Ce dernier, condamné à six ans de prison, s'évade le 21 juin 1941 de l'hôpital militaire pour rejoindre le général de Gaulle à Londres. Le même tribunal rapportera ces condamnations en 1946.

La Résistance à Clermont s'articule autour du quotidien La Montagne. Son fondateur, le socialiste Alexandre Varenne ayant déclaré qu'il « préférait briser sa plume » plutôt que de la mettre au service de l'ennemi. Le journal subit régulièrement la censure. Il est interdit de publication à plusieurs reprises. À la Libération, La Montagne aura le bonheur de pouvoir ressortir sous le même nom.

En 1944, le 92e régiment d'infanterie de ligne s'installe définitivement dans la ville. Dans les années 1960, Clermont devient une ville universitaire importante, avec un afflux d'étudiants qui vivront une version originale de Mai 68.

XXIe siècle

La place de Jaude de nuit et son reflet dans une fontaineLa place de Jaude de nuit et son reflet dans une fontaine.

L'entreprise Michelin perd de son poids en termes d'emplois. Clermont-Ferrand connaît ainsi un rééquilibrage au profit du secteur tertiaire.

Une politique de grands travaux est menée par la municipalité : la place de Jaude est réaménagée, une ligne de tramway est inaugurée en octobre 2006 (la ville avait eu le premier tramway électrique de France, et que celui-ci avait été démantelé en 1956). Le conseil régional d'Auvergne construit dans l'agglomération clermontoise, une salle de spectacles de grande capacité, le Zénith d'Auvergne ainsi qu'une gigantesque halle d'exposition, la Grande Halle d'Auvergne, tous deux inaugurés en fin d'année 2003.

En 2010, la commune de Clermont-Ferrand a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »,.

D'avril à juin 2023, la barre d'immeuble nommée « Muraille de Chine » est détruite par grignotage. Avec ses 320 mètres de long et 9 étages, elle est l'un des plus grands immeubles d'habitation d'Europe. Elle sera remplacée par un parc urbain.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

La ville a longtemps été tournée à gauche, au vu des résultats des dernières élections présidentielles, notamment en 2007 et 2012, ainsi qu'aux élections régionales et municipales.

Élections nationales Récapitulatif de résultats électoraux récents
Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e % 4e %
Municipales 2014 UGE 30,99 UMP 24,93 FN 12,71 PG 11,49 UGE 47,82 UMP 41,31 FN 10,85 Pas de 4e
Européennes 2014 PS 20,82 UMP 20,05 FN 15,11 UDI-MODEM 11,23 Tour unique
Régionales 2015 PS 31,22 UCD 28,86 FN 15,95 PCF 9,50 UGE 50,69 UCD 36,80 FN 12,51 Pas de 4e
Présidentielles 2017 EM 29,56 LFI 25,62 LR 15,13 FN 12,55 EM 80,04 FN 19,96 Pas de 3e Pas de 4e
Municipales 2020 UGE 38,09 LR 20,74 LREM 15,54 LFI 12,31 UGE 48,41 UCD 36,50 LFI 15,08 Pas de 4e
Européennes 2019 LREM 23,09 EELV 15,91 RN 14,43 PS 8,67 Tour unique
Régionales 2021 LR 34,78 EELV 19,03 PS 16,39 LREM 9,76 UGE 46,67 LR 45,99 RN 7,33 Pas de 4e
Présidentielles 2022 LFI 31,15 LREM 27,93 RN 14,20 EELV 6,01 LREM 71,78 RN 28,32 Pas de 3e Pas de 4e

Aux élections présidentielles de 2002, sur la commune Jacques Chirac a recueilli 88,45 % des voix au second tour (82,2% au niveau national) face à Jean-Marie Le Pen. Au premier tour, Lionel Jospin y avait obtenu 18,86 % des suffrages (16,18 % au niveau national), devançant légèrement Chirac de 134 voix. 79,52 % des électeurs ont voté au second tour contre 71,02 % au premier. En 2007 remportée par Nicolas Sarkozy avec 53,06 % des voix, Ségolène Royal obtient dans la ville 57,43 % des voix (46,94% au niveau national) avec un taux de participation de 83,43 %. En 2012 remporté par François Hollande avec 51,64 %, il obtient 65,32 % des voix à Clermont-Ferrand avec 79,82 % des électeurs ayant voté. En 2017 , Emmanuel Macron arrive en tête au premier tour à Clermont avec 29,56 % (24,01% au niveau national), devant Jean-Luc Mélenchon avec 25,62 % (4e et 19,58 % au niveau national), François Fillon 15,13% (3e et 20,01% au niveau national) et Marine Le Pen avec 12,55 % (2e et 21,30 % au niveau national). Au second tour, Emmanuel Macron obtient 80,04% (66,10% au niveau national) contre 19,96 % pour Marine Le Pen (33,90 % au niveau national).

Aux élections européennes, les listes de gauche ont recueilli le plus de voix en 2004 (36,33 % pour Catherine Guy-Quint) et en 2014, mais pas en 2009 (23,99 % pour Jean-Pierre Audy contre 20,73 % pour Henri Weber). Les taux de participation sont très faibles : 41,31 % en 2004, 39,53 % en 2009, 40,00 % en 2014 et 48,49 % en 2019.

Élections locales

Aux élections régionales de 2004 en Auvergne, Pierre-Joël Bonté a recueilli 56,95 % des suffrages exprimés, devançant Valéry Giscard d'Estaing. Ce premier est élu à la tête du conseil régional d'Auvergne jusqu'à son décès en janvier 2006. 63,22 % des électeurs ont voté. En 2010, René Souchon obtient 68,11 % des voix et est réélu président de la région, mais avec un taux de participation plus faible (50,05 %). En 2015, dans la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne obtient 50,69 % des suffrages exprimés contre 38,60 % pour Laurent Wauquiez élu président du conseil régional. En 2021, Fabienne Grebert (UG) obtient 46,67 % des suffrages exprimés contre 45,99 % pour Laurent Wauquiez (UDC), élu président, et 7,33 % à Andréa Kotarac (RN).

Aux élections municipales de 2008, Serge Godard (liste « Vivre Clermont, réussir ») a été élu au second tour avec 51,69 % des suffrages exprimés et 42 sièges sur les 55. Il était opposé à Anne Courtillé (« L'avenir à grande vitesse », 22,34 % des voix et six sièges), Alain Laffont (« À gauche 100 % », 15,34 % et quatre sièges) et Michel Fanget (« Bougeons la ville », 10,63 % et trois sièges). 51,44 % des électeurs ont voté, soit 37 931 votants sur 73 739 inscrits.

En 2014, le maire sortant, Serge Godard, ne s'est pas représenté. Huit candidats étaient opposés au 1er tour. Olivier Bianchi a été élu au second tour à l'occasion d'une triangulaire, avec 47,82 % des voix. Il bat Jean-Pierre-Brenas (UMP), qui obtient 41,31 % des voix, et Antoine Rechagneux (FN) qui n'obtient que 10,85 % des voix. Le taux de participation est de 55,33 %, soit 40 476 votants sur 73 156 inscrits. Il est réélu le 3 juillet 2020.

Articles connexes : Élection municipale de 2014 à Clermont-Ferrand et Élections municipales de 2020 à Clermont-Ferrand. Les circonscriptions législatives

En 2007, les électeurs votaient dans les 1re, 2e et 3e circonscriptions du Puy-de-Dôme. Les députés respectifs étaient Odile Saugues, Alain Néri et Louis Giscard d'Estaing.

La commune fut concernée par les redécoupage des circonscriptions législatives de 2010. Les électeurs votaient en 2012 dans les 1re, 3e et 4e circonscriptions du Puy-de-Dôme, avec comme députés respectifs Odile Saugues, Danielle Auroi et Jean-Paul Bacquet.

Les cantons

Jusqu'en 1982, la ville de Clermont-Ferrand était divisée en plusieurs cantons englobant des communes périphériques. Un décret crée plusieurs cantons limités à la commune elle-même,. La ville est alors divisée en neuf cantons :

Cantons de Clermont-Ferrand de 1982 à 2015
Canton Population 2012 Dernier conseiller général Étiquette Qualité
Clermont-Ferrand-Centre 18 342 hab. Patricia Guilhot PG
Clermont-Ferrand-Est 14 361 hab. Mireille Lacombe PS
Clermont-Ferrand-Nord 16 407 hab. Alexandre Pourchon PS
Clermont-Ferrand-Nord-Ouest 16 356 hab. Michèle André PS Sénatrice du Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand-Ouest 12 438 hab. Jean-Yves Gouttebel DVG Président du conseil général du Puy-de-Dôme (2004-2015)
Clermont-Ferrand-Sud 12 495 hab. Serge Lesbre DVG
Clermont-Ferrand-Sud-Est 19 508 hab. Sylvie Maisonnet PS
Clermont-Ferrand-Sud-Ouest 20 445 hab. Dominique Briat PS
Montferrand 11 045 hab. Nadine Déat PS

À la suite du redécoupage des cantons du département appliqué par décret en 2014, applicable depuis les élections départementales de 2015, Clermont-Ferrand ne compte plus que six cantons :

Cantons de Clermont-Ferrand depuis 2021
Canton Population 2012 Conseillers départementaux Étiquette Qualité
Clermont-Ferrand-1 21 953 hab. Valérie Bernard G.s
Alexandre Pourchon PS
Clermont-Ferrand-2 24 501 hab. Gérald Courtadon G.s
Manuela Ferreira de Sousa app. PS 4e adjointe à la Ville
Clermont-Ferrand-3 23 497 hab. Rémi Veyssière PCF
Sylvie Maisonnet PS
Clermont-Ferrand-4 22 021 hab. Damien Baldy PS
Dominique Briat PS
Clermont-Ferrand-5 25 082 hab. Sébastien Galpier LR 13e vice-président du conseil départemental
Sylviane Khemisti-Galpier   LR
Clermont-Ferrand-6 24 515 hab. Sylvie Léger EELV
Patrick Raynaud PS

Clermont-Ferrand est la seule commune du département comportant plusieurs cantons.

Administration municipale

En 2017, Clermont-Ferrand comptait 143 886 habitants. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres au conseil municipal. Compris entre 100 000 et 149 999, ce nombre de membres du conseil municipal s'élève à 55.

Le conseil municipal a désigné 21 adjoints (seize adjoints plus cinq de quartier) par délibération du conseil municipal du 3 juillet 2020,.

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Clermont-Ferrand. Une partie de la façade de l'hôtel de ville de Clermont-FerrandL'hôtel de ville.

Le maire actuel de la ville est Olivier Bianchi (PS), élu le 4 avril 2014 et réélu le 3 juillet 2020.

Liste des maires successifs depuis 1935
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1944 Paul Pochet-Lagaye RAD  
1944 1973 Gabriel Montpied SFIO puis PS Sénateur du Puy-de-Dôme (1952-1974)
1973 1997 Roger Quilliot PS Sénateur du Puy-de-Dôme (1974-1998)
Ministre de l'Urbanisme et du Logement (1981-1983)
1997 2014 Serge Godard PS Sénateur du Puy-de-Dôme (jusqu'en 2011)
2014 En cours Olivier Bianchi PS Président de Clermont Communauté puis de Clermont Auvergne Métropole (depuis 2014)

Politique de développement durable

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2003. L'agenda 21 local est renouvelé tous les ans. Le plan climat est obligatoire dans une commune de plus de 50 000 habitants ; Clermont-Ferrand est donc concernée. Des concertations ont lieu dans les différents quartiers.

Instances judiciaires et administratives

Clermont-Ferrand est le siège d'un tribunal judiciaire, d'un tribunal de commerce, d'un tribunal administratif, d'un tribunal pour enfants, d'un tribunal des pensions, d'un tribunal paritaire des baux ruraux et d'un conseil de prud'hommes.

Elle relève de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom et de la cour d'assises du Puy-de-Dôme à Riom.

Finances locales

Pour l'année 2022, le budget municipal s'élève à près de 253 millions d'euros :

Budget municipal de la ville (2022)
Fonctionnement Investissement Total
77 640 965,98 € 175 328 839,00 € 252 969 804,98 €

Les taux d'imposition sont les suivants : foncier bâti 46,60 %, foncier non bâti 63,97 %.

Jumelages et accords de coopération

Clermont-Ferrand est jumelée avec douze villes :

La Ville de Clermont-Ferrand attribue des bourses aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur clermontois effectuant un cursus ou un stage dans l’une des villes avec lesquelles elle est jumelée.

Le nom de Clermont a été donné à la ville de Clermont au Québec, en hommage à Blaise Pascal.

Jumelage avec Salford

Jack Golberg, conseiller de la ville de Salford et membre du Conseil des municipalités d'Europe, signe l'accord de jumelage avec Gabriel Montpied en 1966. La Mission des relations internationales et l'Académie de Clermont-Ferrand accompagnent des échanges pédagogiques entre les deux villes. Un partenariat a notamment été mis en place entre l'École de droit de Clermont-Ferrand et l'École d'avocats de Salford. Dans le cadre du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, l'entreprise Candella Films et l'École de média, musique et performance de l'université de Salford participent aux rencontres professionnelles.

Le 25 juin 2020 un « Clermont-Ferrand Square » a été inauguré à Salford.

Jumelage avec Ratisbonne Bâtiment IT-Speicher à RatisbonneBâtiment IT-Speicher à Ratisbonne

Le traité d'amitié franco-allemand dit traité de l'Élysée, signé par le Général de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer, n'existait que depuis six ans quand le maire de Regensburg (en français Ratisbonne), Rudolf Schlichtinger (de) et le sénateur maire de Clermont-Ferrand, Gabriel Montpied, ont signé, le 12 mai 1969, l'accord de jumelage. Depuis 1994, Ratisbonne a comme Clermont-Ferrand son festival du court-métrage, la Regensburger Kurzfilmwoche (de). Clermont-Ferrand et Ratisbonne ont mis en symbiose leurs pôles d’excellence dans le secteur des biotechnologies (Biopôle Clermont-Limagne et BioPark Regensburg). Un partenariat est également de mise dans les technologies de l’information et de la communication entre IT-Speicher, un incubateur de start-up, et Auvergne-TIC, cluster du numérique. Depuis 2017, Ratisbonne participe aux conférences du Réseau international des villes Michelin.

Une école et une avenue sont nommées d'après Clermont-Ferrand.

Jumelage avec Gomel

En 1986, après l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, le CHU et la faculté de médecine de Clermont-Ferrand ont dépêché des spécialistes du cancer de la thyroïde pour soigner les enfants malades et pour former des médecins. Gomel dispose d'une école francophone baptisée Blaise-Pascal.

Jumelage avec Aberdeen

Un festival de cinéma s’est créé en 2014 à Aberdeen sur le modèle de celui de Clermont-Ferrand.

Jumelage avec Oviedo

Des échanges scolaires sont mis en place avec Oviedo en primaire, secondaire (lycées Pando et Alfonso II d'Oviedo et lycée Jeanne d'Arc de Clermont-Ferrand) et cycle supérieur (universités et grandes écoles), mais aussi des rencontres sportives.

Jumelage avec Norman Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

L'université de l'Oklahoma est située à Norman, dans l’État d’Oklahoma aux États-Unis. Elle accueille chaque année des étudiants clermontois dans le cadre d'un jumelage.

Jumelage avec Bizerte Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Jumelage avec Marrakech Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Jumelage avec Braga Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Jumelage avec Oyem Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Jumelage avec Anshan Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.

En 2021, la commune comptait 147 327 habitants, en augmentation de 4,19 % par rapport à 2015 (Puy-de-Dôme : +2,28 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
30 00030 00030 98230 01028 25732 42735 15234 08333 516
Évolution de la population  , suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
38 16037 27537 46137 35741 77243 03346 71850 11950 870
Évolution de la population  , suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
52 93358 36365 38682 577111 711103 143101 128108 090113 391
Évolution de la population  , suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
127 547148 759156 763147 224136 181137 140138 992140 957142 686
Évolution de la population  , suite (4)
2021 - - - - - - - -
147 327--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.) Histogramme de l'évolution démographique Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune.

En 2020, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 45,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (34,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21 % la même année, alors qu'il est de 28,2 % au niveau départemental.

En 2020, la commune comptait 69 880 hommes pour 77 404 femmes, soit un taux de 52,55 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,61 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2020 en pourcentage
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7  90 ou + 1,7 
5,4  75-89 ans 8,3 
11,9  60-74 ans 13,8 
15,7  45-59 ans 15,3 
19,1  30-44 ans 16,8 
31,5  15-29 ans 30,2 
15,9  0-14 ans 13,9 
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2020 en pourcentage
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7  90 ou +
7,2  75-89 ans 10,1 
17,7  60-74 ans 18,4 
20,3  45-59 ans 19,4 
18,4  30-44 ans 17,4 
18,6  15-29 ans 17,2 
17,1  0-14 ans 15,4 

Enseignement et formation

Établissements d'enseignement supérieur Photographie du bâtiment Lettres et Sciences Humaines de l’université Blaise-PascalLa faculté de lettres et sciences humaines.

Clermont abrite près de 40 000 étudiants répartis, jusqu'en 2016, dans deux universités, l'université d'Auvergne (Clermont-I, environ 15 200 étudiants en 2012-2013) et l'université Blaise-Pascal (Clermont-II, environ 14 500 étudiants en 2012-2013) ainsi que six écoles d'ingénieurs ou de management. Les deux universités précitées ont fusionné le 1er janvier 2017. La nouvelle université se dénomme « Université Clermont-Auvergne », elle a obtenu la marque d'excellence « Label I-Site » en 2017.

La ville se situe au 8e rang national et au 1er rang au classement des grandes villes pour l'enseignement supérieur, selon le palmarès établi par le magazine L'Étudiant en 2015 à partir de critères ayant « trait à la formation, à la vie étudiante, au cadre de vie et à l'emploi ».

Entrée du centre des langues et du multimédia sur le campus Carnot.

Près de 15 % de la population étudiante (4 900) vient de l'étranger. On rencontre de nombreux Européens accueillis grâce aux programmes d'échanges type Erasmus. Cette population comprend également des Américains, des Chinois, ainsi que des étudiants venant de plusieurs pays d'Afrique (en particulier dans les cursus d'Économie du Développement). La population estudiantine chinoise est en pleine expansion grâce à des partenariats avec plusieurs campus chinois.

Les principales écoles supérieures :

Les universités et écoles sont dispersées dans différents sites en centre-ville ainsi que sur le campus des Cézeaux.

Le bâtiment de l'avenue Carnot, siège de l'université Blaise-Pascal, a accueilli l'université de Strasbourg pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale. Les cours de droit et de sciences politiques sont dispensés dans le pôle tertiaire de La Rotonde, un bâtiment d'architecture moderne.

Les universités de Clermont-I et Clermont-II ont constitué un pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) avec l'ENITAC, l'IFMA et l'École nationale de chimie : Clermont Université, créé par un décret de 2008, et dissous en 2014.

Les deux universités de Clermont ont été retenues pour faire partie des audits lancés par le gouvernement Fillon en 2008 en vue de l'autonomie des universités françaises.

Dans le cadre de l'adoption de ses nouveaux statuts, conformément à la loi LRU de 2007, l'université d'Auvergne a créé en avril 2008 la première fondation universitaire de France.

Établissements primaires et secondaires

Outre les établissements d'enseignement supérieur, la commune de Clermont-Ferrand, dont la commune et son département, ainsi que la région, dépendent de l'académie de Clermont-Ferrand, gère 66 écoles publiques (maternelle et/ou élémentaire) dont 3 d'application et cinq écoles privées sous contrat.

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère huit collèges publics (Albert-Camus, Blaise-Pascal, Charles-Baudelaire, Gérard-Philipe, Jeanne-d'Arc, La Charme, Lucie-Aubrac et Roger-Quilliot). Il existe aussi six collèges privés sous contrat (Fénelon, Franc-Rosier, Massillon, Monanges, Saint-Alyre et Sainte-Thérèse-les-Cordeliers).

Le conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes gère les lycées publics (Ambroise-Brugière, Blaise-Pascal, Jeanne-d'Arc, La Fayette — avec section professionnelle —, Sidoine-Apollinaire, ainsi que les lycées professionnels Amédée-Gasquet, Camille-Claudel, Marie-Curie et Roger-Claustres — avec section professionnelle pour ces deux derniers —). Il existe aussi des lycées privés sous contrat (Fénelon, Godefroy-de-Bouillon, Massillon, Saint-Alyre, ainsi que les lycées professionnels Anna-Rodier, Godefroy-de-Bouillon, René-Rambaud, Saint-Alyre et Sainte-Thérèse-les-Cordeliers). Un nouveau lycée est construit dans le quartier Saint-Jean : le lycée Gergovie, qui ouvrira à la rentrée 2022, et axé sur « les métiers de la qualité de vie et le bien-être ».

En outre, la ville possède deux centres d'information et d'orientation (CIO) : à Clermont Centre et à Clermont Nord.

Formation

Par ailleurs, la ville de Clermont-Ferrand accueille l’une des principales antennes de l'École nationale des finances publiques (ENFiP), destinée à la formation initiale des inspecteurs et des contrôleurs du réseau de la direction générale des Finances publiques (DGFiP).

Manifestations culturelles et festivités

Tout au long de l'année, Clermont-Ferrand accueille de nombreuses festivités :

Au mois de janvier, le festival international du court-métrage, créé en 1982, attire chaque année plus de 1 300 courts-métrages et plus de 100 000 visiteurs. En matière d’audience, c'est le deuxième festival de cinéma en France après le festival de Cannes. Mais c'est surtout la plus importante manifestation cinématographique consacrée au court métrage au monde, avec des films de plus de 50 pays en compétition.

Au mois de mars, le festival Vidéoformes, créé en 1986, est la référence en France et sur la scène internationale dans le domaine de la vidéo et des nouveaux médias dans l'art contemporain,. La semaine de la poésie, créée en 1987, est une création du clermontois Jean-Pierre Siméon et elle est devenue une des plus importantes manifestations poétiques de France.

Au mois d'avril a lieu depuis 2016, en même temps que le festival de Cannes, la Semaine du cinéma hispanique de Clermont ; depuis 2002, une association réunit les amoureux du cinéma espagnol hispanique dans les salles art et essai de Clermont-Ferrand.

Au mois de mai, les Arts en balade propose d'aller à la rencontre des artistes, dans la rue et dans leurs ateliers.

Au mois de juin, le festival Nuées ardentes porté par l’université Clermont-Auvergne vise à faire valoir le patrimoine naturel des volcans d’Auvergne, la recherche scientifique et des savoir-faire techniques et culturels.

Au moi de juin et début juillet, le festival européen de musique Europavox a pour but de faire entendre la diversité de la production musicale européenne.

En juillet-août, la ville organise une programmation culturelle estivale : les Contre-Plongées. Ce sont des propositions gratuites : théâtre, cinéma, concerts, lectures, grands spectacles de rue….

À partir de septembre, depuis 2012, la biennale du Festival international des textiles extraordinaires (FITE) a pour but de valoriser les productions textiles empreintes de significations patrimoniales et culturelles fortes.

Au mois d'octobre a lieu le festival Jazz en tête, créé en 1988. De nombreux artistes internationaux s'y sont produits : Miles Davis, Herbie Hancock, Wynton Marsalis et Michel Petrucciani, sans oublier les chanteuses Dee Dee Bridgewater, Dianne Reeves ou Cassandra Wilson. Au mois d'octobre a aussi lieu le festival Nicéphore +, festival international de l'image fixe et de la photographie. Fin octobre et début novembre se tient le festival des musiques démesurées, festival de musique contemporaine et expérimentale.

Au mois de novembre a lieu le Rendez-vous du carnet de voyage, créé en 2000, qui accueille environ 15 000 personnes sur trois jours. Fin novembre et début décembre, le festival Traces de vies propose depuis 1991 une sélection de plus de cinquante films documentaires en concours et une vingtaine de films hors concours.

Ses points forts sont le cinéma (festival international du court-métrage, festival Vidéoformes, et festival Traces de vies) et la musique (Jazz en tête, Musiques démesurées, Europavox). Clermont a été classée capitale du rock, et elle abrite ou a abrité de nombreux groupes de musiques actuelles,, comme Mustang, Cocoon, Squeeze Groove, Sabayo ou Wazoo. En matière de musique classique, les saisons musicales sont animées par l' Orchestre national d'Auvergne, le Quatuor Prima Vista, le Chœur régional d'Auvergne, l'Orchestre d'Harmonie de Clermont-Ferrand, le conservatoire à rayonnement régional.

Il n'y a pas de festival d'art urbain à Clermont-Ferrand, mais on peut observer de nombreux collages ou graffitis artistiques dans les rues de la ville (Space Invaders d'Invader, œuvres de Keymi), en particulier dans l'hypercentre.

Voir la catégorie : Festival à Clermont-Ferrand.

Santé

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand est localisé principalement sur deux sites : l'hôpital Gabriel Montpied, sur le plateau Saint-Jacques, et l'hôpital d'Estaing, près de la gare SNCF.

Le site initial du CHU était l'Hôtel-Dieu. Cet hôpital historique a été fondé au XVIIIe siècle et se trouve dans le centre historique de la ville. Il est actuellement en cours de réhabilitation et deviendra en 2024 la médiathèque métropolitaine.

Les soins psychiatriques sont dispensés par le Centre hospitalier Sainte-Marie (appartenant à l'Association hospitalière Sainte-Marie).

Sports

Article détaillé : Sport à Clermont-Ferrand. Clubs majeurs La statue équestre de Vercingétorix arborant le drapeau de l'ASM Clermont AuvergneLa statue équestre de Vercingétorix à Clermont-Ferrand arborant le drapeau de l'ASM Clermont Auvergne après le championnat de 2010. Infrastructures sportives

Médias

Presse écrite Télévision locale

Clermont-Ferrand reçoit les chaînes de la TNT grâce au site de diffusion du puy de Dôme mais aussi à 2 réémetteurs TDF chargés de couvrir les zones blanches du puy de Dôme :

Radio

Clermont-Ferrand, comme de nombreuses grandes villes, dispose de plusieurs radios locales :

Et enfin, de nombreux réseaux nationaux (RTL, Europe 1, RMC, Fun Radio, RTL2, RFM, Skyrock, Radio FG, Rire & Chansons…) diffusent aussi leur programme sur Clermont-Ferrand.

Vie militaire

Les unités militaires ayant tenu garnison à Clermont :

L'unité militaire actuellement stationnée à Clermont est le 92e régiment d'infanterie, depuis 1887.

Depuis le 1er juillet 2016, Clermont-Ferrand abrite l'état major de la 4e brigade d'aérocombat.

Cultes, associations humanistes et philosophiques

Article détaillé : Liste des édifices religieux de Clermont-Ferrand. Vue de face de l'église du Sacré-CœurÉglise du Sacré-Cœur Culte catholique

François Kalist est l'archevêque de l'archidiocèse de Clermont depuis 2016.

Établissements

Dans le diocèse, qui compte 32 paroisses, la vie religieuse féminine possède neuf congrégations, réparties en 42 maisons, 19 congrégations réparties en 26 maisons et trois monastères de vie contemplative. Pour les hommes, on compte un monastère de vie contemplative et quatre congrégations de vie apostolique.

Organismes

Le Centre diocésain de Pastorale est un lieu de rencontre entre les responsables des mouvements qui y tiennent leurs permanences et entre les chrétiens du diocèse qui s'y retrouvent à l'occasion de réunions de formation et d'échanges. Depuis 1988, une radio chrétienne, Réseau RCF, fonctionne sous la responsabilité d'un directeur nommé par l'évêque.

Le bulletin diocésain, Les Nouvelles du diocèse de Clermont, est un hebdomadaire chrétien d'actualité qui tire à 11 500 exemplaires. L'Institut théologique d'Auvergne forme à la théologie chrétienne.

Fête de Notre-Dame-du-Port : arrivée dans la cathédraleFête de Notre-Dame-du-Port : arrivée dans la cathédrale. Le chœur de la cathédrale de ClermontLe chœur de la cathédrale de Clermont.

Les offices de la cathédrale

La cathédrale ne possède plus de maîtrise. Aucun office canonial n'est effectué dans la cathédrale. La messe est célébrée à 8 h chaque jour dans la chapelle du Saint Sacrement. Les offices du dimanche dans la cathédrale sont célébrés à 10 h et à 18 h 30. Chaque messe est accompagnée par le Grand Orgue.

Le maître autel tridentin de la cathédrale.Le maître autel tridentin de la cathédrale.

Les messes dans la ville

Chaque jour, la messe est célébrée entre autres, à la cathédrale à 8 h (chapelle du Saint Sacrement), à l'église des Minimes à 18 h 30, à la chapelle des capucins à 19 h (liturgie ordinaire). Les vêpres sont accessibles à la chapelle des capucins à 18 h 30. Enfin l'adoration du Saint Sacrement est revenue dans la ville grâce aux capucins, chaque vendredi après-midi, dans la chapelle des capucins.

La liturgie traditionnelle

La forme tridentine du rite romain est célébrée en la chapelle des Capucins le dimanche matin (par la Fraternité Saint Pierre) mais aussi en la chapelle Notre-Dame de la Merci. Pour des offices menés par des clercs réguliers, le plus proche monastère est l'abbaye de Randol.

Fêtes annuelles

En mai, les fêtes du Port sont un pèlerinage qui attire des pèlerins de tout le diocèse durant plusieurs jours. Une procession se déroule entre la basilique Notre-Dame-du-Port et la cathédrale.

La procession sort de la cathédrale par la porte nord pour descendre jusqu'à Notre-Dame du Port. Elle remonte ensuite pour rentrer par la porte sud.

La fête de Fatima est l'occasion pour la communauté portugaise de réaliser une procession. Organisée derrière la Vierge, la procession monte jusqu'à la cathédrale depuis l'église des Minimes.

Culte orthodoxe Culte protestant

Le temple protestant de Clermont-Ferrand, inauguré en 1966, est situé 11 rue Marmontel.

Culte musulman

La ville compte seize mosquées ou salles de prières.

Une grande mosquée a été construite rue du Docteur-Nivet, à noter la construction d'un hammam et un centre culturel.

Culte israélite

La synagogue, datant de la deuxième moitié du XIXe siècle, est protégée auprès des monuments historiques. Elle est située rue des Quatre-Passeports et a récemment été rachetée par la communauté juive de Clermont-Ferrand.

Culte mormon

L'église de Jésus-Christ des saints des derniers jours compte un lieu de culte, la paroisse de Clermont-Ferrand, rue de la Gantière

Loges maçonniques

Clermont-Ferrand accueille depuis plusieurs siècles des loges maçonniques,, parmi lesquelles :

Économie

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Cette section a besoin d'être recyclée (avril 2015).
Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. ou discutez des points à améliorer. Siège de l'entreprise MichelinLe siège de l'entreprise Michelin.

Depuis le milieu du XXe siècle, l'économie de Clermont est étroitement liée à la manufacture française de pneumatiques Michelin qui a fortement influencé le développement de la ville. La famille Michelin, très paternaliste, a fait construire de nombreux bâtiments publics (écoles, crèches, stade, etc.). À partir des années 1910, l'entreprise est l'une des premières à verser des allocations familiales à ses employés surnommés « Bibs » (de Bibendum, le nom de la mascotte de la société). En 1970, Michelin emploie jusqu'à 30 000 salariés. Depuis les grandes phases de licenciement de la fin du XXe siècle, son poids au sein de la ville est moindre, même si le nombre d'employés est encore d'environ 14 000, principalement dans les services administratifs, en ce début de XXIe siècle.

Clermont ou son agglomération sont un centre administratif d'importance. De nombreux emplois sont liés aux collectivités locales (région, conseil départemental, ville…), au secteur hospitalier ou d'enseignement ou aux services déconcentrés de l'État comme l'École nationale des impôts, l'Institut national de la formation de la police nationale ou l'Imprimerie nationale de la Banque de France (Chamalières).

Clermont est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire.

La ville a été le siège de « Pharmaciens sans frontières », organisation non gouvernementale créée en 1985 par des médecins de la région clermontoise.

Revenus de la population et fiscalité

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Emploi

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 99 949 personnes, parmi lesquelles on comptait 66,8 % d'actifs dont 55,7 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs. Sur les 66 706 actifs, la majorité (20 836) étaient des employés.

On comptait 100 045 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 56 142, l'indicateur de concentration d'emploi est de 178,2 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif. 92,6 % de ces emplois sont salariés et la moitié de ceux-ci sont occupés par des femmes.

La répartition des 98 209 emplois par catégorie socio-professionnelle et par secteur d'activité est la suivante :

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2012
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Commune 0,1 % 3,8 % 20,9 % 28,4 % 29,2 % 17,7 %
Département 2,5 % 6,5 % 15 % 24,6 % 28,3 % 23,1 %
France 1,8 % 6,4 % 17 % 25,5 % 28,2 % 21,1 %

Les employés (au nombre de 28 632) sont les plus représentés dans la commune, suivant les tendances départementale et nationale. Suivent ensuite les professions intermédiaires (27 859 emplois), les cadres ou professions intellectuelles supérieures (20 510) les ouvriers (17 394), les artisans, commerçants et les chefs d'entreprise (3 711 emplois). Seuls 104 emplois sont affectés à l'agriculture.

Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2012
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Commune 0,6 % 13,9 % 4,5 % 45 % 36 %
Département 3,5 % 16,1 % 6,9 % 41,1 % 32,4 %
France 2,8 % 12,8 % 6,9 % 46 % 31,4 %

Le secteur du commerce est le plus représenté dans la commune, avec plus de 44 000 emplois.

51 293 des 56 119 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 91,4 %) sont des salariés. La majorité des actifs (70,1 %) travaillent dans la commune de résidence.

Entreprises

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

En 2001, les cinq principaux employeurs de l'agglomération clermontoise étaient :

D'autres entreprises nationales et internationales ont leur siège social dans l'agglomération clermontoise. Clermont-Ferrand abrite le siège social français du groupe japonais Fuji Electric S.A., Babymoov, la banque Chalus, le siège européen d'Euromaster, VVF Villages ainsi que les bureaux de la délégation générale de l'association des Plus Beaux Villages de France. Prizee, site Internet spécialisé dans les jeux primés en ligne, lancé en 2000, a été racheté par Digital Virgo en 2012 ; le plan de sauvegarde de l'emploi s'est traduit par la fermeture définitive du site clermontois, installé dans le parc de la Pardieu, en raison « d'un chiffre d'affaires en forte baisse » ou « d'une chute de la rentabilité globale ».

La ville voisine d'Aubière abrite le siège de Besson Chaussures ainsi que la chaîne d'hôtels Arena. Babou et Touslesprix.com siègent à Cournon-d'Auvergne.

D'autres secteurs économiques sont aussi développés dans l'agglomération :

Au 1er janvier 2013, Clermont-Ferrand comptait 7 718 entreprises : 392 dans l'industrie, 714 dans la construction, 5 320 dans le commerce, les transports et les services divers et 1 292 dans le secteur administratif. Par ailleurs, la ville comptait 9 575 établissements en 2013.

Agriculture

Au recensement agricole de 2010, Clermont-Ferrand comptait dix exploitations agricoles. Ce nombre est en diminution par rapport à 2000 (14) et à 1988 (25). La surface agricole utile était de 505 hectares, aussi en diminution par rapport à 2000 (577 hectares et autant qu'en 1988).

Commerce

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

La base permanente des équipements de 2014 recense au moins un commerce par catégorie, dont quatre hypermarchés, 23 supermarchés, cinq grandes surfaces de bricolage, huit supérettes et 47 épiceries.

Tourisme

Vue aérienne de Clermont-FerrandVue aérienne de Clermont-Ferrand montrant la proximité immédiate avec le Puy-de-Dôme (en bas à gauche). Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Le profil de la fréquentation touristique de Clermont-Ferrand et de son agglomération est essentiellement estival, les pics de fréquentations sont atteints en juillet et en août.

Elle comptait 44 hôtels totalisant 2 367 chambres (dont trois hôtels classés une étoile, seize classés deux étoiles, quinze trois étoiles et cinq quatre étoiles), cinq résidences de tourisme ou hôtelières comptabilisant 1 354 places lit ainsi qu'une auberge de jeunesse ou un centre sportif avec 123 places lit au 1er janvier 2015.

Culture et patrimoine

Beaucoup de monuments peuvent déconcerter par leurs teintes sombres qui s'étendent du gris clair au noir intense. Le matériau de construction traditionnel est en effet la pierre de Volvic — issue des « cheyres » basaltiques de la chaîne des Puys. De nombreux monuments de la ville sont classés ou inscrits comme monuments historiques.

Lieux et monuments

Article détaillé : Liste des monuments historiques de Clermont-Ferrand. Édifices religieux Le chevet et le clocher de la basilique Notre-Dame-du-PortLe chevet et le clocher de la basilique Notre-Dame-du-Port. La cathédrale et la statue d'Urbain II, place de la VictoireLa cathédrale et la statue d'Urbain II, place de la Victoire. La rue des GrasLa rue des Gras. La chapelle de l'ancien hôpital généralLa chapelle de l'ancien hôpital général. Monuments et lieux civils Cette section contient une ou plusieurs listes. Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de paragraphes synthétiques. Les listes peuvent demeurer si elles sont introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items  (avril 2015). Hôtel de ChazeratL'hôtel de Chazerat en relief. Architecture du XIXe siècle L'opéra municipalL'Opéra-Théâtre en 2015. Architecture du XXe siècle Les anciennes Galeries de JaudeLes anciennes Galeries de Jaude. Gare de Clermont-Ferrand.

Clermont-Ferrand a vu sa population augmenter au cours du XXe siècle avec de nombreux magasins, infrastructures, voies de communication, hôpitaux qui se sont créés.

Architecture du XXIe siècle La place de JaudeLa place de Jaude en août 2019. Centre Jaude 2, au printemps 2017.

L'école supérieure d'art de Clermont Métropole, naguère située dans l'ancien bâtiment XVIIIe siècle de la halle au blé, se situe, depuis janvier 2006, dans un bâtiment contemporain qui a été conçu par l'agence d'architecture Architecture-Studio, dans la rue Kessler, au sud du centre-ville.

La piscine Pierre-de-Coubertin est agrandie et dotée d'une toiture ouvrante, cela en fait une structure novatrice et des plus agréables en été.

La place de Jaude a été urbanisée aux XIXe et XXe siècles. Elle a été complètement rénovée entre 2003 et 2005.

Le Carré Jaude 2, mis en service en novembre 2013, est un important projet d'urbanisation du centre-ville. Il se situe le long de l'avenue Julien, et est contigu au Centre-Jaude. Il s'agit d'ailleurs d'une extension de ce dernier. Seule la ligne de tramway sépare l'ancien centre Jaude du nouveau. Sa surface de 51 000 m2 permet d'accueillir un hôtel quatre étoiles de 123 chambres, des commerces, un cinéma de sept salles comprenant 1 199 places, et divers locaux pour le secteur tertiaire.

Le Polydome, place du 1er-Mai, est le nouveau centre des congrès et d'exposition de la ville. Le bâtiment a pris la place d'une ancienne coopérative Michelin. Une partie du bâtiment est une salle de concert de musiques actuelles, la Coopérative de mai, nom en hommage à l'ancienne fonction du bâtiment.

La Carsat, avec un habillage complet en zinc, fait aussi partie de la régénération du secteur « Avenue de la République ».

Patrimoine culturel

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Musées et lieux d'exposition

Trois espaces d'exposition sont gérés par la ville de Clermont-Ferrand : l'hôtel de Fontfreyde, qui après avoir abrité le musée du Ranquet est devenu Centre photographique, la Tôlerie, Espace d'art contemporain, et l'espace patrimoine de l'Office de Tourisme.

Un Parcours Musées permet de visiter les trois musées labellisés Musée de France transférés à Clermont Auvergne Métropole : musée d'art Roger-Quilliot, le musée Bargoin et le muséum d'histoire naturelle Henri-Lecoq accompagnés par une médiatrice culturelle.

Le FRAC Auvergne (Fonds régional d'art contemporain), dont le lieu d'exposition permanent est depuis janvier 2010 un immeuble de trois étages à proximité immédiate de la cathédrale (après avoir été abrité de nombreuses années par les Écuries de Chazerat) déménagera en 2022 dans l'ancienne Halle aux blés de Clermont-Ferrand.

L'Aventure Michelin, est un musée de la marque Michelin ouvert depuis janvier 2009.

Un particulier a ouvert un musée dans sa cave en 2014 : le musée « Art et Artisanat des Combattants 14/18 ».

Bibliothèques et médiathèques

La médiathèque de Jaude, la médiathèque Croix de Neyrat, trois annexes et deux bibliobus, la bibliothèque du Patrimoine, le Centre de documentation du cinéma et du court-métrage La Jetée et la bibliothèque de l'École supérieure d'art font partie d'un réseau de bibliothèques à l'échelle de la Métropole.

Une Grande bibliothèque devrait voir le jour vers 2024 sur le site de l’ancien Hôtel-Dieu.

Opéras, théâtres, salles et lieux de spectacles La Coopérative de maiLa Coopérative de mai.

Clermont-Ferrand dispose de plusieurs salles de spectacle et concerts, dont :

Cinéma

L'agglomération de Clermont-Ferrand compte huit cinémas en 2021 : Ciné Jaude, Le Paris, les complexes du CGR Clermont Val Arena et Ciné Dôme (ce dernier sur la commune d'Aubière), le CinéFac, dont trois d'art et essai : Les Ambiances, Ciné Capitole et Le Rio.

Clermont-Ferrand dans les arts et la culture

Chansons

Une chanson humoristique a été composée par Jean Maupoint sur Clermont, La Tiretaine. C'est une petite valse romantique rendant hommage à l'éponyme rivière clermontoise, qui a longtemps servi d'égout communal.

Plusieurs textes chantés par Jacques Brel font référence à l'Auvergne et à Clermont, en particulier La chanson de Jacky ; tout comme Georges Brassens avec L'Auvergnat.

Le groupe Wazoo, originaire de Clermont, fait plusieurs références à la vie locale dans sa chanson La manivelle, et dédie une chanson à l'ASM dans Ici c'est Montferrand.

Coluche a chanté The Blues In Clermont-Ferrand.

Romans Films

Personnalités liées à la commune

Nés à Clermont Blaise PascalBlaise Pascal, marbre d'Augustin Pajou, musée du Louvre. Résidents célèbres Henri BergsonHenri Bergson, philosophe et prix Nobel de littérature en 1927, a enseigné à Clermont de 1883 à 1888. Gilbert du Motier de La FayetteGilbert du Motier de La Fayette a siégé à la grande salle du collège royal de Clermont.

Héraldique, logotype et devise

Devise

La devise de Clermont est Arverna Civitas Nobilissima (« La plus noble cité arverne »). Elle est écrite dans plusieurs églises et apparaît dans le blason végétal du jardin Lecoq.

Héraldique

Les armes traditionnelles de la ville de Clermont-Ferrand se blasonnent ainsi : d'azur, à la croix pleine de gueules orlée d'or, cantonnée de quatre fleurs de lis aussi d'or.

Pendant le Premier Empire, le blason de Clermont-Ferrand était différent : Sous le chef des bonnes villes de l'Empire : d'azur à une croix cousue de gueules cantonnée : aux I et IV d'un fer de lance d'or ; aux II et III d'un écu d'or chargé d'un gonfanon de gueules franché de sinople, qui est d'Auvergne.

En 1960 le conseil municipal adopte les "grandes armes de la ville", qui fixent les ornements extérieurs de l'écu.

Logotype

Le logo actuel de la commune a été choisi par consultation citoyenne en 2021.

Logo de la ville depuis le 1er janvier 2022

Il succède à un logo créé en 1987 par l’Atelier Michel-Queyriaux.

Ancien logo de la ville.

Voir aussi

Bibliographie

(Liste non exhaustive, classée par années de parutions).

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  1. Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  2. Si chacun des volcans de la chaîne des Puys peut être considéré comme éteint, la chaîne elle-même ne l'est a priori pas, vu la chambre magmatique active découverte récemment et le fait que les dernières éruptions datent de moins de 10 000 ans.
  3. Les quatre arrêts intermédiaires sur la ligne Clermont-Paris sont : Riom, Vichy, Moulins et Nevers.
  4. La première rame composée de voitures Corail rénovées a été présentée le 22 novembre 2012 et le premier train commercial a circulé le 12 décembre 2012. Ces trains rénovés, d'un meilleur confort, devaient cohabiter avec les Téoz.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le 14 novembre 2020 en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dont les quatre dernières années pendant le régime de Vichy.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  10. Le nombre d'étudiants est arrondi à la centaine. Pour l'université Clermont-I, ce chiffre inclut les étudiants inscrits dans le diplôme universitaire Institut de formation en soins infirmiers.
  11. Anciennement collège de l'Oradou, l'établissement scolaire a changé de nom le 30 mai 2016.
  12. Les élèves des lycées Camille-Claudel et Marie-Curie feront leur rentrée au lycée Gergovie à la rentrée 2022. Le nom du nouveau lycée du quartier Saint-Jean a été révélé le 25 mars 2022 par Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le lycée répond à la norme E4+C2 (il fournit plus d'énergie électrique qu'il n'en consomme et il est bas carbone en utilisant des matériaux biosourcés). Le coût de ce lycée est de 57 millions d'euros.
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 24 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

Insee
  1. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  2. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socio-professionnelle.
  3. EMP T5 – Emploi et activité.
  4. EMP T6 – Emplois selon le statut professionnel.
  5. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2012.
  6. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2015.
  12. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2015.
  1. « Chiffres-clés de l'aire d'attraction des villes 2020 de Clermont-Ferrand (022) » (consulté le 24 février 2023).
  2. Population municipale : « Population municipale 2012 des cantons du département » (consulté le 30 mars 2015).
  3. « Population légale 2012 des cantons - découpage 2015 », février 2015 (consulté le 30 mars 2015).
  4. « Populations légales 2017 – Commune de Clermont-Ferrand (63113) », 30 décembre 2019 (consulté le 25 mars 2022).
  5. « Chiffres clés Emploi - Population active : Département du Puy-de-Dôme (63) », 2012 (consulté le 22 septembre 2015).
  6. « Chiffres clés Emploi - Population active : France », 2012 (consulté le 22 septembre 2015).
  7. « Base permanente des équipements : commerce »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) , 2014.

---

  1. « Chiffres clés - Logement en 2020 à Clermont-Ferrand » (consulté le 8 mars 2024).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Clermont-Ferrand - Section LOG T2 » (consulté le 8 mars 2024).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Clermont-Ferrand - Section LOG T7 » (consulté le 8 mars 2024).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans le Puy-de-Dôme » (consulté le 8 mars 2024).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière » (consulté le 8 mars 2024).
Ministère de l'Intérieur
  1. Résultats de l'élection présidentielle de 2002.
  2. Résultats de l'élection présidentielle de 2007.
  3. Résultats de l'élection présidentielle de 2012.
  4. Résultats des élections européennes de 2004.
  5. Résultats des élections européennes de 2014.
  6. Résultats des élections européennes de 2009.
  7. Résultats des élections européennes 2019.
  8. Résultats des élections régionales de 2004.
  9. Résultats des élections régionales de 2010.
  10. Résultats des élections régionales de 2015.
  11. Résultats des élections régionales de 2021.
  12. Listes des élections municipales de 2008.
  13. Résultats des élections municipales de 2008.
  14. Résultats des élections municipales et communautaires de 2014.
  15. Résultats des élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription du Puy-de-Dôme.
  16. Résultats des élections législatives de 2007 dans la 2e circonscription du Puy-de-Dôme.
  17. Résultats des élections législatives de 2007 dans la 3e circonscription du Puy-de-Dôme.
  18. Résultats des élections législatives de 2012 dans la 1re circonscription du Puy-de-Dôme.
  19. Résultats des élections législatives de 2012 dans la 3e circonscription du Puy-de-Dôme.
  20. Résultats des élections législatives de 2012 dans la 4e circonscription du Puy-de-Dôme.
Site de la mairie
  1. « Documents en ligne », Plan local d'urbanisme (consulté le 2 septembre 2015).
  2. « Les grandes étapes / Calendrier », Plan local d'urbanisme (consulté le 22 septembre 2016).
  3. « Nouvel écrin pour l'École d'architecture en 2015 » (consulté le 2 septembre 2015).
  4. « DICRIM : Un document pour connaître les gestes qui sauvent ! » (consulté le 2 septembre 2015).
  5. « Le maire et ses adjoints » (consulté le 25 mars 2022).
  6. Délibérations du conseil municipal du 3 juillet 2020 (consulté le 25 mars 2022).
  7. Compte-rendu abrégé du conseil municipal du 4 avril 2014 (consulté le 25 mars 2022).
  8. Le Plan Climat.
  9. « Budget municipal » (consulté le 6 avril 2022).
Autres références
  1. Montferrandais devrait être réservé au quartier de Montferrand, ce qui n'est pas toujours respecté, comme dans Association sportive montferrandaise
  2. « Palmarès général des villes étudiantes 2021-2022 : Clermont-Ferrand »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur letudiant.fr (consulté le 21 janvier 2022).
  3. « Atlas régional : les effectifs d'étudiants », sur enseignementsup-recherche.gouv.fr, Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche (consulté le 3 août 2017).
  4. « Clermont Ferrand, une ville sportive, culturelle et étudiante », sur sigma-clermont.fr (consulté le 21 janvier 2022).
  5. « Clermont-Ferrand, Eldorado des étudiants », sur France TV info, 9 septembre 2015 (consulté le 21 janvier 2022).
  6. Adrien de Tricornot, « Clermont-Ferrand devient la première « ville apprenante » de l'Unesco en France », Le Monde,‎ 26 janvier 2017 (ISSN 0395-2037, lire en ligne Accès libre, consulté le 21 janvier 2022).
  7. « Michelin : tendance mitigée du marché du pneumatique au deuxième trimestre », sur capital.fr, 15 juin 2016.
  8. « Carte des pôles de compétitivité »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) sur le site competitivite.gouv.fr.
  9. « Patrimoine mondial de l'Unesco: une victoire volcanique », sur culture.gouv.fr, Ministère de la Culture (consulté le 21 janvier 2022).
  10. Carte de Clermont-Ferrand sur Géoportail.
  11. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 janvier 2024)
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 10 janvier 2024).
  13. « Station Météo-France « Clermont-Ferrand » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 janvier 2024)
  14. « Station Météo-France « Clermont-Ferrand » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 janvier 2024)
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, novembre 2022 (consulté le 10 janvier 2024)
  16. « Plus de confort entre Clermont et Paris », La Montagne,‎ 23 novembre 2012.
  17. Marc Carémantrant, « Les voitures Téoz rénovées de pied en cap », Rail Passion, no 184,‎ février 2013, p. 50-51.
  18. Jean-Pierre Vacherot, « L'Intercité fait du neuf avec du vieux », La Montagne,‎ 5 janvier 2013.
  19. Indicateurs horaires de 2015, dans le Guide régional des transports, édité tous les six mois par la SNCF et le Conseil régional d'Auvergne.
  20. « Le pôle d'échanges intermodal de la gare a été inauguré en présence de Guillaume Pepy », sur lamontagne.fr, 17 janvier 2015 (consulté le 17 janvier 2015).
  21. Aurélie Albert, « Inauguration du pôle intermodal à la gare de Clermont-Ferrand », sur France 3 Auvergne, 17 janvier 2015 (consulté le 17 janvier 2015).
  22. Jean-Pierre Vacherot, « Après l'inauguration du pôle intermodal, les travaux vont continuer jusqu'en 2016 », sur lamontagne.fr, 24 janvier 2015 (consulté le 27 janvier 2015).
  23. Geneviève Colonna d'Istria, « Aéroport de Clermont : les meilleurs résultats depuis dix ans », sur NewsAuvergne.com, 30 janvier 2019 (consulté le 3 juillet 2020).
  24. Jean-Pierre Vacherot, « Ryanair fait son retour à Clermont », La Montagne,‎ 29 novembre 2012, p. 3.
  25. Franck Charvais, « Les nouvelles destinations au départ de l'aéroport de Clemont-Auvergne », sur lamontagne.fr, 23 octobre 2014 (consulté le 2 septembre 2015).
  26. "Concorde: des pneus révolutionnaires signés Michelin", ladepeche.fr, 8 juin 2001
  27. Communiqué de presse de la compagnie FlyKiss , 10 mai 2017.
  28. « Changement de statut juridique pour la régie T2C »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur t2c.fr, 1er janvier 2013.
  29. « Clermont-Ferrand. Tram et bus gratuits le week-end à partir du 4 décembre, les communes concernées », sur actu.fr (consulté le 29 décembre 2021).
  30. Site de MooviCité.
  31. Emmanuel Moreau, « Clermont-Ferrand: C.Vélo change tout sauf de nom », sur France Bleu, 17 août 2021 (consulté le 30 novembre 2021).
  32. « Spécial économie du vélo », Grand Angle, Atout France, no 6 (hors série),‎ juin 2009, p. 64-66 (lire en ligne).
  33. « Spécial économie du vélo », op. cit., p. 73.
  34. « LE SCHÉMA CYCLABLE ».
  35. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  36. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  37. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  38. « Unité urbaine 2020 de Clermont-Ferrand », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  39. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 2 avril 2021).
  40. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 2 avril 2021).
  41. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  42. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 2 avril 2021).
  43. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 24 avril 2021).
  44. « Tous les quartiers », sur oms-clermont-ferrand.fr, Office municipal du sport de Clermont-Ferrand (consulté le 3 juillet 2020).
  45. Pierre Thomas (auteur) et Olivier Dequincey (publication), « Source et ruisseau d'hydrocarbures, Puy de la Poix, Limagne de Clermont-Ferrand (Puy de Dôme) », sur Planet-Terre, ENS Lyon, 7 janvier 2008 (consulté le 2 septembre 2015).
  46. « CLERMONT-FERRAND Réaménagement de la place de jaude, principale place du centre-ville », Quotidien,‎ 28 juillet 2000 (lire en ligne, consulté le 13 juillet 2019).
  47. « Ecole Supérieure d'Art (Clermont-Ferrand, 2006) », sur Structurae (consulté le 13 juillet 2019).
  48. Catherine Jutier, « Clermont Nord aura son multiplex en 2016 », sur lamontagne.fr, 18 novembre 2014 (consulté le 18 novembre 2014).
  49. Cyrille Genet, « L'Opéra Municipal de Clermont-Ferrand (revoir l'émission) », La voix est libre, sur France 3 Auvergne, 18 septembre 2013 (consulté le 3 septembre 2015).
  50. « Clermont : le quartier des vergnes desservi par le tram depuis ce matin », sur lamontagne.fr, 14 décembre 2013 (consulté le 3 septembre 2015).
  51. Alexandre Chatenet, « Pose de la première pierre du futur « Campus RDI » Michelin », sur lamontagne.fr, 17 décembre 2013 (consulté le 5 septembre 2015).
  52. Jean-Pierre Vacherot, « Restructuration du centre de recherches de Michelin », sur lamontagne.fr, 23 octobre 2014 (consulté le 5 septembre 2015).
  53. Alice Robinet, « Clermont-Ferrand : Michelin fête les 50 ans du centre technologique de Ladoux et accueille un nouveau bâtiment », sur France 3 Auvergne, 2 octobre 2015 (consulté le 13 octobre 2015).
  54. Isabelle Gaudin, « Michelin met Clermont-Ferrand au cœur de l'innovation mondiale avec son centre de recherche à Ladoux », sur France Bleu, 15 septembre 2016 (consulté le 22 septembre 2016).
  55. Catherine Jutier, « Le projet de pôle commercial Ikea refusé », sur lamontagne.fr, 28 janvier 2015 (consulté le 28 janvier 2015).
  56. Mickaël Chailloux, « Clermont-Ferrand : le quartier de Kessler-Rabanesse inauguré », sur France Bleu, 2 février 2019 (consulté le 3 février 2019).
  57. Anne Bourges, « À Clermont-Ferrand, le nouveau stade Philippe-Marcombes se livre enfin ».
  58. Cyrille Genet, « L'écoquartier de Trémonteix accueille de nouveaux habitants », sur France 3 Auvergne, 22 mai 2015 (consulté le 22 septembre 2016).
  59. « Emmanuelle Cosse à Clermont-Ferrand : « l'État aux côtés des territoires » », Ministère du Logement, 16 septembre 2016 (consulté le 22 septembre 2016).
  60. Christine Cabiron, « Clermont : le projet InspiRe déclaré d'utilité publique », sur Mobilités Magazine, 1er novembre 2022 (consulté le 14 mars 2023).
  61. Emma Saulzet, « VIDÉO - À quoi ressemblera Clermont Métropole avec le projet InspiRe ? », sur francebleu.fr, 30 septembre 2022 (consulté le 14 mars 2023).
  62. « Extension du stade Gabriel-Montpied », sur clermontmetropole.eu, Clermont Auvergne Métropole (consulté le 14 mars 2023).
  63. « La bibliothèque métropolitaine de l'Hôtel-Dieu », sur clermontmetropole.eu, Clermont Auvergne Métropole (consulté le 14 mars 2023).
  64. « Les risques près de chez moi : Clermont-Ferrand »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur georisques.gouv.fr (consulté le 15 septembre 2021).
  65. « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » , Préfecture du Puy-de-Dôme, 2012 (consulté le 7 février 2015).
  66. André-Georges Manry, Histoire de Clermont-Ferrand, Bouhdiba, 1993, p. 22-46.
  67. « La fondation », sur augustonemetum.fr (consulté le 8 avril 2023).
  68. Esprit Joseph Chaudon, Dictionnaire interprète-manuel des noms latins de la géographie ancienne et moderne, vol. XXVII, Paris, Lacombe, 1777 (lire en ligne).
  69. Jean Roux, L'auvergnat de poche, Paris, Assimil, coll. « Assimil évasion », 2002, 248 p. (ISBN 2-7005-0319-8), Régions et villes d'Auvergne et du Velay. p. 95.
  70. (oc) « Clermont-Ferrand / Clarmont-Ferrand ; entrée du Diccionari deus noms pròpis (Dictionnaire des noms propres et toponymes en occitan) », sur dicesp.locongres.com ; Diccionari deus noms pròpis sur le site du Congrès permanent de la lenga occitana (Congrès permanent de la langue occitane), 2020.
  71. Jean-Pierre Chambon, « Entre occitan et français (standardisé) régional : trois microtoponymes de la banlieue de Clermont-Ferrand (Vallières, Montaudou, la Morie) », Nouvelle revue d'onomastique, Paris, Société française d'onomastique, vol. 50,‎ 2008, p. 3-18 (e-ISSN 2647-8463, lire en ligne)
  72. Jean-Pierre Chambon, Emmanuel Grélois, « La strate haut-médiévale (paléo-occitane) dans la toponymie de Clermont-Ferrand (ca 700-ca 1000). Essai de synthèse », Nouvelle revue d'onomastique, Paris, Société française d'onomastique, vol. 56,‎ 2014, p. 37-54 (ISSN 0755-7752, lire en ligne)
  73. Jean-Pierre Chambon, « Un premier témoignage sur les particularismes du français parlé à Clermont-Ferrand : les « Locutions vicieuses » du Guide du voyageur de J.-B. Bouillet (1836) », Richesses du français et géographie linguistique, Louvain-la-Neuve (Belgique), De Boeck Supérieur,‎ 2007, p. 105-120 (lire en ligne)
  74. Jean-Pierre Chambon et Emmanuel Grélois, « Du nouveau sur la toponymie de Clermont-Ferrand et de ses environs (II) : Occitan médiéval : littérature, histoire littéraire et onomastique », Revue des Langues Romanes, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, vol. 112,‎ 2008, p. 101-134 (ISSN 0223-3711).
  75. Emmanuel Grélois, Marie Saudan, Chartes et documents de l'Église de Clermont antérieurs au XIIe siècle, Paris, CNRS Éditions, coll. « Documents, études et répertoires publiés par l'Institut de recherche et d'histoire des textes », 2015 (ISBN 978-2-271-08676-1, ISSN 0073-8212)
  76. (fr + oc) Roger Teulat, Anthologie des troubadours du Puy-de-Dôme, Aurillac, Ostal del Libre / Institut d'études occitanes, 2011 (ISBN 978-2-914662-16-1)
  77. (oc) Domergue Sumien, « Lo nom de Clarmont-Ferrand », Jornalet, Toulouse, Barcelone, Associacion entara Difusion d’Occitània en Catalonha,‎ 2013 (ISSN 2385-4510, lire en ligne).
  78. Jean-Pierre Chambon, « Pour le commentaire du Libre dels Grands jorns de Jean Boudou : quatre notes », Revue des Langues Romanes, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée,‎ 2018 (ISSN 2391-114X, lire en ligne).
  79. Jean Roux, De la renaissance d'une langue occitane littéraire en Auvergne au début du XXe siècle, perspectives et avenir (Thèse en études occitanes sous la direction d'Hervé Lieutard), Montpellier, Université Paul-Valéry, soutenue en 2020 (lire en ligne).
  80. Karl-Heinz Reichel, Grand dictionnaire général auvergnat-français, Nonette, Créer, 2005, 878 p. (ISBN 2-84819-021-3, lire en ligne), p. 184.
  81. Jean-Paul Thévenot, Rémi Martineau, Clément Moreau, Christophe Bontemps, Franck Ducreux, Olivier Lemercier, Michel Prestreau, Jean Duriaud et Jean-Pierre Nicolardot, « Le Néolithique du bassin versant de la Saône (Saône-et-Loire, Côte-d’Or) », Revue archéologique de l'Est, no 39e supplément « La Préhistoire en Bourgogne - État des connaissances et bilan 1994-2005 (Sous la direction de Rémi Martineau, Yves Pautrat et Olivier Lemercier) »,‎ 2015 (lire en ligne , consulté le 21 septembre 2019), p. 194.
  82. Hélène Dartevelle, « Où sont les gaulois ? », sur Augustonemetum.fr (consulté le 23 novembre 2017) : « Seuls quelques témoins d'occupation antérieure sont présents sur le piémont de la butte volcanique sur laquelle s'implantera la ville antique. Ils constituent l'arrière-pays rural d'une agglomération protohistorique située quelques km plus à l'est. ».
  83. « Où sont les gaulois ? », sur augustonemetum.fr (consulté le 8 avril 2023).
  84. « Le forum », sur augustonemetum.fr (consulté le 8 avril 2023).
  85. Histoire de Clermont-Ferrand, Pierre Laporte.
  86. Évolution géographique de Clermont-Ferrand, Corinne Dalle et Jean-Michel Viallet, Archives départementales du Puy-de-Dôme.
  87. Hélène Dartevelle et Christian Le Barrier, « La voirie d'Augustonemetum », sur augustonemetum.fr ; site du groupe de recherche scientifique Augustonemetum.
  88. Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière citant le Frédégaire, Le grand dictionnaire géographique et critique, vol. Tome second, seconde partie, 1730 (lire en ligne), p. 670.
  89. Philippe Le Bas, L’Univers : Histoire et description de tous les peuples, Dictionnaire encyclopédique de la France, vol. Tome cinquième, Firmin Didot Frères, 1841 (lire en ligne), p. 228.
  90. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », 1995, 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, BNF 35804152), p. 59.
  91. André-Georges Manry, Histoire de Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand, Volcans, 1975, 450 p. (ISBN 2-85260-035-8).
  92. Johan Picot et Josiane Teyssot, « Les villes d'Auvergne et le roi : Montferrand au XIIIe siècle », dans Maïté Billoré et Johan Picot, Dans le secret des archives. Textes, documents et études d’histoire, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014 (lire en ligne), p. 221-250.
  93. Hippolyte Simon, Bernard Dompnier, Vincent Flauraud, Jean-François Luneau, Bruno Phalip et Jean-Pierre Gobillot, Clermont, l'âme de l'Auvergne, Strasbourg/Paris, La Nuée bleue, coll. « La Grâce d'une cathédrale », 2014, 429 p. (ISBN 978-2-8099-1250-0).
  94. Lettres patentes de Louis XI, août 1480 (lire en ligne).
  95. Jacques Attali, Blaise-Pascal ou le génie français, Paris, Fayard, 2002, 535 p. (ISBN 2-253-15348-6).
  96. « Clermont-Ferrand », sur Base Joconde (consulté le 16 février 2021).
  97. Source : Le Chagrin et la Pitié, par Marcel Ophüls (1971).
  98. Michèle Cointet, Vichy Capitale : 1940-1944, Paris, Perrin, coll. « Vérités et Légendes », 1993, 299 p. (ISBN 2-262-01013-7), p. 15-16.
  99. « Palmarès 2010 des villes Internet »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) , Association Villes Internet (consulté le 17 décembre 2009).
  100. « Clermont-Ferrand @@@@ 2011 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Association Villes Internet (consulté le 5 septembre 2015).
  101. « VIDEO. A Clermont-Ferrand, les images impressionnantes de la destruction de la Muraille de Chine », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 14 avril 2023).
  102. « Résultats des élections européennes 2014 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  103. « Résultats des élections régionales 2015 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  104. « Résultats des élections présidentielles 2017 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  105. « Résultats des élections européennes 2019 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  106. « Résultats des élections régionales 2021 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  107. « Résultats des élections présidentielles 2022 - Clermont-Ferrand (63) », sur interieur.gouv.fr.
  108. Résultats de l'élection présidentielle 2017 Clermont-Ferrand (63000), Puy-de-Dôme
  109. Catherine Lopes, « Olivier Bianchi réélu maire de Clermont-Ferrand : "Je ne vous décevrai pas !" », sur france3-regions.francetvinfo.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, 3 juillet 2020 (consulté le 3 juillet 2020).
  110. Décret no 82-122 du 2 février 1982 portant modification et création de cantons dans le département du Puy-de-Dôme (JO du 4, p. 458).
  111. Décret no 82-122 du 2 février 1982 portant modification et création de cantons dans le département du Puy-de-Dôme (JO du 4, p. 459).
  112. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  113. Gilles Lalloz, « Les délégations des quatorze vice-présidents du conseil départemental du Puy-de-Dôme » Accès libre, La Montagne, 23 juillet 2021 (consulté le 24 juillet 2021).
  114. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Clermont-Ferrand, consultée le 27 octobre 2017.
  115. Site de l'agenda 21 de la commune.
  116. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », Ministère de la Justice (consulté le 3 juillet 2020).
  117. « La Ville de Clermont-Ferrand officialise son jumelage avec Krementchouk en Ukraine », La Montagne, 9 octobre 2023.
  118. Commission de toponymie du Québec.
  119. « Un partenariat né en 1966, à l’initiative de Jack Golberg, conseiller de la ville anglaise », sur lamontagne.fr, 4 mars 2014 (consulté le 12 novembre 2022).
  120. « Association - 50 ans après, où en est le jumelage entre Clermont-Ferrand et la ville allemande de Regensburg ? », sur lamontagne.fr, 24 avril 2019 (consulté le 12 novembre 2022).
  121. « La ville doublement millénaire fut le second jumelage qu’a conclu Clermont-Ferrand », sur lamontagne.fr, 5 mars 2014 (consulté le 12 novembre 2022).
  122. « Stadt Regensburg - Twin Cities - Clermont-Ferrand », sur regensburg.de (consulté le 12 novembre 2022).
  123. « Extrait du registre des délibérations du conseil municipal du 9 février 2018 » .
  124. « Un reportage télé pour célébrer le jumelage de Clermont et d’Oviedo », sur lamontagne.fr, 17 novembre 2012 (consulté le 12 novembre 2022).
  125. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  126. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  127. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  128. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Commune de Clermont-Ferrand (63113). », 27 juin 2023 (consulté le 3 septembre 2023).
  129. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Puy-de-Dôme (63) », 27 juin 2023 (consulté le 12 août 2023).
  130. « Population universitaire par établissement et académie en 2012-2013 » , Repères et références statistiques : Les étudiants, Ministère de l'Éducation nationale, 2013 (consulté le 3 septembre 2015), p. 179 (11 sur PDF).
  131. Patrick Bertharion, « Une seule université : Clermont Auvergne », sur lamontagne.fr, 29 janvier 2015 (consulté le 3 septembre 2015).
  132. Lamontagne.fr 24/02/2017.
  133. Virginie Bertereau, « Le classement 2015 des villes où il fait bon étudier », sur EducPros.fr, 8 septembre 2015 (consulté le 22 septembre 2015).
  134. Simon Antony, « Les échanges européens, un des piliers des universités clermontoises », sur lamontagne.fr, 9 mai 2015 (consulté le 3 septembre 2015).
  135. « Décret no 2008-503 du 28 mai 2008 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « Clermont Université » », sur Légifrance (consulté le 3 septembre 2015).
  136. « Décret no 2014-1681 du 30 décembre 2014 portant dissolution de l'établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel « Clermont Université » », sur Légifrance (consulté le 3 septembre 2015).
  137. Annuaire des écoles publiques de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  138. Annuaire des écoles privées sous contrat de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  139. Olivier Vidal, « Le collège Lucie Aubrac succède au collège Oradou à Clermont-Ferrand », sur francebleu.fr, France Bleu Pays d'Auvergne, 30 mai 2016 (consulté le 30 mai 2016).
  140. Annuaire des collèges publics de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  141. Annuaire des collèges privés de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  142. Annuaire des lycées publics de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  143. Annuaire des lycées privés de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  144. Géraldine Messina, « Le nouveau lycée professionnel de Clermont-Ferrand s'appellera Gergovie » Accès libre, La Montagne, 25 mars 2022 (consulté le 25 mars 2022).
  145. « Un nouveau lycée en 2020 à Clermont-Ferrand », sur onisep.fr, 12 mars 2014 (consulté le 18 septembre 2014).
  146. Annuaire des CIO de Clermont-Ferrand sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  147. « Clermont-Ferrand : le 43e Festival International du court-métrage 100% en ligne », sur francebleu.fr, 11 janvier 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  148. « Clermont-Ferrand : le 36ème festival Vidéoformes se déroulera presque entièrement en ligne », sur francetvinfo.fr, 7 mars 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  149. « VIDÉOFORMES », sur ledamier.fr (consulté le 19 septembre 2021).
  150. « La Semaine de la poésie, une manifestation phare en France : 26 e du nom, la Semaine de la poésie qui vient de s’achever compte parmi les plus importantes manifestations poétiques de France. », sur lamontagne.fr, 28 mars 2013 (consulté le 19 septembre 2021).
  151. « Les Nuées Ardentes – La rencontre de la science et de l'imaginaire » (consulté le 7 juillet 2022).
  152. « LIVE REPORT – Europavox donne de la voix », sur rollingstone.fr, 6 juillet 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  153. Eva Sauphie, « « Love, etc. » : là où dialoguent tissus ancestraux d’Afrique et d’ailleurs : EXPOSITION. Avant Dakar, c’est à Clermont-Ferrand que le Festival international des textiles extraordinaires donne à découvrir des savoir-faire d’un autre temps. », sur lepoint.fr, 4 mars 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  154. « Jazz en tête : 30 ans de festival à Clermont-Ferrand », sur lamontagne.fr, 2017 (consulté le 19 septembre 2021).
  155. « Photographie : Le rendez-vous "sacré" du Festival Nicéphore + à Clermont-Ferrand et Beaumont », sur lamontagne.fr, 14 octobre 2020 (consulté le 19 septembre 2021).
  156. Marie Bertrande Flous, « FESTIVALS, LA SCÈNE, MUSIQUE D'ENSEMBLE : Le festival Musiques Démesurées, entre tradition et contemporanéité », sur resmusica.com, 28 mai 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  157. « Clermont-Ferrand : le 21e Rendez-vous du Carnet de Voyage se tiendra du 19 au 21 novembre 2021 », sur tourmag.com, 20 juillet 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  158. « Cinéma : Le palmarès du festival Traces de vies 2020 pour la première fois sur grand écran les 12 et 13 juin à Clermont-Ferrand », sur lamontagne.fr, 10 juin 2021 (consulté le 19 septembre 2021).
  159. L'Hippocampus, festival de musique créé en 1999 consacré au reggae et au hip-hop, ne semble pas avoir eu lieu depuis 2019.
  160. « Pourquoi Clermont-Ferrand est la ville la plus rock de France », sur lesinrocks.com, 4 août 2009 (consulté le 19 septembre 2021).
  161. « Clermont, capitale du rock français », Le Monde,‎ 19 février 2008 (résumé).
  162. « Street-art : les Space Invaders d'Invader envahissent Clermont-Ferrand ! », sur francetvinfo.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 19 septembre 2021).
  163. « Paroles de confiné : Le graffeur clermontois Keymi toujours bien décidé à faire le mur (Puy-de-Dôme) », sur lamontagne.fr, 10 décembre 2020 (consulté le 19 septembre 2021).
  164. Clermont-Auvergne-Métropole : La bibliothèque métropolitaine de l'Hôtel-Dieu
  165. Site du Karaté Club Gorinkan.
  166. Clermont-Ferrand Échecs.
  167. François Ventéjou, « Clermont-Ferrand : la patinoire baptisée "Papadakis & Cizeron" », sur francebleu.fr, 19 octobre 2022 (consulté le 20 octobre 2022).
  168. « La chaîne locale iC1 cessera d'émettre à partir du 1er juin » sur alloforfait.fr.
  169. « La chaîne Clermont Première prépare un modèle low cost » sur lesechos.fr.
  170. Émetteurs TNT dans le Puy-de-Dôme.
  171. Pierre Peyret, « Mgr François Kalist nommé archevêque de Clermont », La Montagne, 20 septembre 2016.
  172. « Les 32 paroisses du diocèse détaillées – Diocèse de Clermont » (consulté le 24 juillet 2019).
  173. « Eglise Protestante Unie Clermont Auvergne », sur EPUCA (consulté le 4 mai 2023).
  174. « Mosquées – PUY DE DOME – 63 », sur Trouve Ta Mosquée (consulté le 8 mai 2019).
  175. « Synagogue », notice no PA63000079, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  176. (document non trouvé au 30 mai 2016).
  177. « Les maçons de Gergovie », sur L'Express, 26 septembre 2002.
  178. Pierre-Yves Beaurepaire, Les francs-maçons à l'Orient de Clermont-Ferrand au XVIIIe siècle, Université Blaise-Pascal, 1991.
  179. « Les essaimages », sur enfants-de-gergovie.fr (consulté le 22 septembre 2015).
  180. « Puy-de-Dôme : Clermont-Ferrand – 63100 », sur Grande Loge de France Auvergne-Forez (consulté le 22 septembre 2015).
  181. .
  182. Site de la Grande Loge régulière française.
  183. .
  184. « Le projet PSF », sur Pharmaciens sans Frontières (consulté le 22 septembre 2015).
  185. Christian Jamot, « Clermont-Ferrand », Mappemonde, vol. 64, no 4,‎ 2001, p. 30-35 (lire en ligne , consulté le 22 septembre 2015).
  186. « Clap de fin pour la success story auvergnate Prizee.com », sur lamontagne.fr, 26 novembre 2014 (consulté le 22 septembre 2015).
  187. « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Clermont-Ferrand commune », Ministère de l'Agriculture (consulté le 22 septembre 2015).
  188. « Clermont Auvergne Tourisme | Office de Tourisme métropolitain », sur Clermont Auvergne Tourisme, 14 mars 2018 (consulté le 21 janvier 2021).
  189. Yves Morvan, « Des témoins ressuscités », Monuments historiques, no 197,‎ 1995, p. 30-33.
  190. « L'église de Montferrand retrouve ses couleurs ! », La Montagne,‎ 10 décembre 1997.
  191. Yves Morvan, « La « Maison de l'Éléphant » », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, vol. 92, no 683,‎ 1984, p. 161-171.
  192. André Hébrard, Les Fontaines de Clermont-Ferrand, itinéraires, Vichy, AEDIS éditions, 1996, 71 p. (ISBN 978-2-9506201-7-0).
  193. Pascal Piéra et Daniel Lamotte, Le Cimetière des Carmes à Clermont-Ferrand (mémoire de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand), Clermont-Ferrand, Un, Deux… Quatre éditions, mars 2004 (ISBN 978-2-913323-75-9).
  194. Dossier : Sabourin - Faut-il débrancher les tuyaux ?
  195. L'école d'architecture, sur le site de la direction régionale des affaires culturelles d'Auvergne.
  196. Fiche de la gare routière de Clermont-Ferrand sur archi.fr.
  197. .
  198. « Bibliothèque de Clermont-Ferrand - du Besset Lyon architectes », sur dubesset-lyon.com (consulté le 1er juillet 2016).
  199. La rédaction, « L'énigme du pied de bronze géant retrouvé à Clermont-Ferrand toujours pas résolue », La Montagne,‎ 12 février 2013 (lire en ligne, consulté le 5 juin 2020).
  200. « « Sociéte en chantier » clôt le chantier et ouvre la saison de la Comédie de Clermont », La Montagne, 26 septembre 2020 (consulté le 18 décembre 2020).
  201. « Les premières images du nouveau théâtre de la Comédie de Clermont-Ferrand », La Montagne, 28 août 2020 (consulté le 18 décembre 2020).
  202. Décision de la commission départementale d'équipement commercial du Puy-de-Dôme, 5 juin 2007, en ligne sur le site de la préfecture de la région Auvergne.
  203. « Parcours Musées | Ville de Clermont-Ferrand », sur clermont-ferrand.fr (consulté le 13 juillet 2019).
  204. « Art contemporain - Le nouveau FRAC Auvergne, à Clermont-Ferrand, ouvrira finalement ses portes au public en septembre 2022 », sur lamontagne.fr, Centre France, 26 février 2021 (consulté le 13 mars 2021).
  205. « Un musée des arts et artisanats des soldats de 14-18 vient d’ouvrir », sur lamontagne.fr, Centre France, 20 juin 2014 (consulté le 13 mars 2021).
  206. « Culture - Retour en images sur la première visite de chantier de la grande bibliothèque à Clermont-Ferrand », sur lamontagne.fr, Centre France, 15 janvier 2021 (consulté le 13 mars 2021).
  207. « Le Petit Vélo - Ville de Clermont-Ferrand », sur clermont-ferrand.fr, ville de Clermont-Ferrand (consulté le 13 février 2017).
  208. « Jean Maupoint auteur d’une « valse romantique et parfumée » », sur lamontagne.fr, Centre France, 22 septembre 2016 (consulté le 18 août 2019).
  209. « Quand Coluche avait « The blues in Clermont-Ferrand »  », sur lamontagne.fr, Centre France, 19 juin 2011 (consulté le 18 août 2019).
  210. Émile Zola, L’Œuvre, Paris, G. Charpentier, 1886 (lire sur Wikisource, lire en ligne), p. 118-120
  211. « Le Livre perdu des Sortilèges - All Souls ~ Elbakin.net », sur elbakin.net (consulté le 9 mai 2019).
  212. « Thibaut Solano met Clermont à l'épreuve dans Les Dévorés », sur ActuaLitté.com (consulté le 3 mai 2023).
  213. Jean-René Mestre et Gaby Roussel, Ruches et abeilles (architecture, traditions, patrimoine), Nonette, Éditions Créer, 2005 (lire en ligne).
  214. Compte-rendu du conseil municipal du 12 avril 1960.
  215. « Consultation - Découvrez le nouveau logo de la Ville de Clermont-Ferrand arrivé en tête du vote des habitants », sur lamontagne.fr, Centre France, 5 octobre 2021 (consulté le 26 novembre 2021).
  216. « Puy-de-Dôme - Inchangé depuis 1987, le logo de Clermont-Ferrand commence à faire son âge », sur lamontagne.fr, Centre France, 7 août 2018 (consulté le 8 janvier 2020).