Dans le monde d'aujourd'hui, Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela est devenu un sujet de grande pertinence et de débat. Avec les progrès de la technologie et de l'accès à l'information, Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela est devenu un sujet de plus en plus présent dans nos vies. L’importance de comprendre et d’analyser Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela réside dans son impact sur différents aspects de la société, de la politique et de l’économie à la culture et à la santé. Dans cet article, nous explorerons différentes perspectives et approches sur Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela, dans le but de pleinement comprendre son influence sur notre vie quotidienne.
Le Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela (Nelson Mandela 70th Birthday Tribute) qui eut lieu le au stade de Wembley à Londres fut un méga-concert de musique pop rock d'une durée de 11 heures, organisé pour demander la libération de Nelson Mandela et a été rediffusé dans 67 pays, devant une audience de 600 millions de personnes[1]. Il a été aussi appelé Freedomfest, Free Nelson Mandela Concert et Mandela Day. Dire Straits, Sting, George Michael, Eurythmics, ou encore Eric Clapton en furent les têtes d'affiches, sans oublier les Simple Minds, qui ont à cette occasion interprété pour la première fois sur scène un titre spécialement écrit pour cet événement, intitulé Mandela Day.
Ce concert qui expose au niveau mondial la captivité de Mandela et l'oppression de l'apartheid, force selon l'ANC le régime sud-africain à libérer Mandela plus tôt que prévu[5].
↑« «Nelson Mandela 70th Birthday Tribute» : un concert de légende - Nostalgie.fr », Nostalgie.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑The Art of Protest, by T.V Reed, p174. University of Minnesota Press, 2005)
↑Unreliable Sources: A guide to Detecting Bias in News Media, by Martin A Lee and Norman Solomon. (ISBN0-8184-0561-9). Quoted by Norman Solomon in Political and Corporate Censorship in the Land of the Free, by John Shirley, Gauntlet No.3 1992.
↑Boston Globe, June 13, 1988, By Steve Morse, Globe Staff