Dans le monde moderne, Draisine est devenu un sujet d’intérêt constant pour les personnes de tous âges et de toutes cultures. Que ce soit en raison de son impact sur la société, de sa pertinence dans l'histoire ou de son influence au niveau personnel, Draisine continue d'être un sujet largement discuté et étudié. Au fil des années, il a été démontré que Draisine joue un rôle crucial dans la façon dont nous vivons notre vie et dans la façon dont nous percevons le monde qui nous entoure. Dans cet article, nous explorerons les différentes facettes de Draisine et discuterons de son importance dans le contexte actuel.
La draisine est un petit véhicule ferroviaire. C'est le nom généralement donné à un engin généralement à quatre roues, automoteur, léger, principalement utilisé pour l'entretien des voies ferrées, notamment leur inspection et le transport du matériel et du personnel de maintenance[1]. Il existe aussi des draisines conçues spécifiquement pour une utilisation de loisir sur des tronçons désaffectés de voies ferrées ; elles sont actionnées par des pédaliers[2].
Il est difficile de définir parfaitement la draisine. D'une manière précise et globale, il semble que ce terme soit couramment utilisé pour appeler l'ensemble des « véhicules légers autonomes », quel que soit le type de propulsion utilisé, circulant sur une voie ferrée. Il est néanmoins possible de définir des usages professionnels dominants comme l'inspection et l'entretien d'une voie ferrée avec le transport du matériel et du personnel, mais aussi la surveillance, lors d'une utilisation militaire. Les draisines sont utilisées sur tout type d'écartement des rails.
La création récente d'engins de loisir, de type « vélo sur rail » ou cyclo-draisine, ayant quatre roues et plusieurs pédaliers permettant d'utiliser la force musculaire comme moyens de propulsion, complète la longue liste des véhicules pouvant être définis comme draisine et ajoute le loisir et le sport aux utilisations possibles des engins portant ce nom.
La draisine descend d'une draisienne adaptée pour circuler sur un rail, inventée par Franz Aloys Bernard à Vienne en 1837[3]. Les deux noms font référence à l'inventeur Karl Drais.
L'histoire foisonnante des engins légers circulant sur des rails à travers le monde n'a pas, semble-t-il, donné lieu à une étude exhaustive. De multiples sources indiquent un foisonnement d'inventions, ou tout simplement de « bricolages », avant une construction plus rationnelle à la demande des grandes compagnies.
Les anciennes draisines étaient mues manuellement par différents systèmes, notamment par un système de leviers analogue à celui des anciennes pompes, avec des variantes. Elles sont majoritairement remplacées par les draisines à moteur au début du XXe siècle, mais il semble que l'on continue à en utiliser dans certains pays.
Durant le XIXe siècle, des inventions vont permettre d'autres types de draisines. On peut citer notamment le quadricycle de Willard Sawyer en 1852, la pédale sur la roue de Pierre Michaux en 1861, et celles du pédalier (1879) et de la transmission par chaîne à maillons en 1880. Ces inventions se retrouvent sur les draisines anciennes conservées.
En 1930, Lucien Péraire a atteint Irkoutsk par les voies du trans-sibérien sur la bicyclette qu'il avait modifiée au Tatarstan.
Au début du XXIe siècle des anciens et nouveaux modèles, de draisines mues par la force musculaire, sont de nouveau construits pour des activités ludiques de loisir ou de sport. Ces draisines sont utilisées sur d'anciens tronçons de voies fermées au trafic ferroviaire commercial.
Elles prennent en partie la suite des draisines à force musculaire, en France, dès 1903, la Société Decauville propose dans son catalogue "des voitures automobiles sur rails à moteurs à pétrole"[4],[5] il y a une grande variété de modèles utilisant souvent des véhicules routiers transformés. La motorisation commence par quelques machines à vapeur, puis on trouve des moteurs à essence et enfin les moteurs diesel deviennent prépondérants notamment dans la production du matériel utilisé par les grandes compagnies. Les draisines modernes sont équipées de moteurs Diesel relativement puissants. Elles disposent d'une plate-forme pour le transport de matériel et peuvent être équipées de grues de manutention ou de nacelles élévatrices pour l'entretien des caténaires.
Plusieurs séries de draisines ont existé à la SNCF, comme les DU 49, DU 50, BR 81, ou encore les DU 65, encore en service de nos jours, notamment celles modifiées et modernisées pour assurer le déneigement en zone montagneuse, notamment grâce à l'installation d'étraves mobiles aux extrémités .
D'autres, sans moteur, sont conçues pour les mesures et le contrôle de la géométrie de la voie (surnommées Mauzinettes).
Les draisines SNCF de dernières générations, DU 84 ou DU 94 B (ou LGV ou BGV), sont équipées d'une grue de manutention d'une capacité allant jusqu'à 20 tonnes/mètre, disposent d'une bonne capacité de stockage et permettent la pose de rails en barres de 18 mètres. Elles permettent de plus la manutention de traverses, ballast (grâce à un godet) et le ramassage de pièces métalliques grâce à un électro-aimant. Certaines sont spécialisées dans le contrôle des caténaires (EMC) ou des tunnels (EMT). Elles sont fabriquées par l'Établissement Industriel Voie SNCF (EIV Quercy-Corrèze) de Brive.
De nombreuses draisines, grandement appréciées pour leur simplicité, leur fiabilité, leur petite taille, et leur polyvalence, ont été récupérées et restaurées une fois leur carrière achevée, par plusieurs chemins de fer touristiques, notamment pour l'entretien de la voie.