Dans le monde d'aujourd'hui, Gouvernement de la Première Restauration est une question qui a pris une grande importance dans la société. Depuis plusieurs années maintenant, Gouvernement de la Première Restauration est devenu un point d'intérêt pour les chercheurs, les entreprises et les gouvernements, suscitant de nombreux débats sur ses implications et ses conséquences. L'importance de Gouvernement de la Première Restauration s'est reflétée dans divers domaines, de la politique à la technologie, en passant par la culture et l'économie. Dans cet article, différentes approches et perspectives sur Gouvernement de la Première Restauration seront discutées, dans le but de mieux comprendre son impact aujourd'hui et dans le futur.
Roi de France et de Navarre | Louis XVIII de France |
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Formation | |
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Durée | 10 mois et 18 jours |
Le gouvernement de la Première Restauration dure du au (de facto), sous le règne de Louis XVIII, roi du au .
Il fait suite au Gouvernement provisoire de 1814, dirigé par Talleyrand, qui a contribué à l'avènement de Louis XVIII, et qui travaille au traité de Paris.
Talleyrand espère constituer un gouvernement solidaire dont il prendrait la tête, mais Louis XVIII, qui se méfie de lui, gouverne directement, ne convoquant que rarement le Conseil[1]. Il ne prend pas de premier ministre. Par nécessité politique, il accorde cependant des portefeuilles importants à Talleyrand et ses proches issus du gouvernement provisoire : l'abbé Louis, Dalberg, Malouet, l'abbé de Montesquiou (précédemment agent de liaison entre Louis XVIII et Talleyrand). Le , Talleyrand défend devant la chambre des pairs le premier budget français qui engage l'État à rembourser les emprunts qu'il contracte[2].
Louis XVIII n'a confiance qu'en son conseiller et « ministre favori », Blacas, qu'il nomme à la tête de sa Maison, et peu en Talleyrand qu'il envoie pourtant le au congrès de Vienne. Ce dernier y sera contrarié par l'influence de Blacas sur le roi, Metternich essayant même de négocier directement avec eux[3].
Composition :
Pendant les Cent-Jours, Louis XVIII s'est replié le à Gand et alors que Talleyrand est retenu par le Congrès de Vienne, il constitue autour de lui un cabinet en exil[4] composé de :
Ce gouvernement pris entre Napoléon et les puissances alliées de la Septième Coalition n'a pratiquement aucun pouvoir. D'autres personnalités font le voyage à Gand pour marquer leur fidélité au Roi : Bertin, Lacretelle, Bergasse, Charles Greffulhe, Ternaux, Lainé, Guizot.