Dans le monde d'aujourd'hui, Henri Bouilhet est un sujet qui a acquis une grande pertinence dans divers domaines. Que ce soit dans le domaine politique, social, scientifique ou technologique, Henri Bouilhet a réussi à capter l'attention d'un grand nombre de personnes à travers le monde. Son influence est si importante que son impact s'est fait sentir dans différents aspects de la vie quotidienne, générant des discussions, des débats et des réflexions autour de son importance et de ses implications. Dans cet article, nous explorerons plus en détail le rôle de Henri Bouilhet aujourd'hui, en analysant ses différentes facettes et en essayant de comprendre comment il en est venu à occuper une place aussi importante dans la conversation publique.
Président Les Arts décoratifs | |
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Président Christofle | |
Conseiller municipal de Marly-le-Roi |
Naissance | |
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Décès | |
Nom de naissance |
Charles Henry Bouilhet |
Nationalité | |
Activités | |
Enfant |
André Bouilhet (d) |
Distinction |
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Henri Bouilhet ( à Paris - à Villerville (Calvados)), est un ingénieur chimiste et un industriel français, diplômé de l'École centrale des arts et manufacture.
Henri Bouilhet[1] est le neveu et beau-frère de Charles Christofle, fondateur de la prestigieuse maison d'orfèvrerie Christofle. Il est diplômé de l’École centrale en 1851.
Chez Christofle, il met au point la technique de la galvanoplastie, dont le musée des arts décoratifs de Paris possède de nombreux exemples. En 1910, il est nommé président de l’Union Centrale des Arts décoratifs dont il est membre fondateur. On lui doit l'entrée au musée des Arts décoratifs d'un surtout de table ayant appartenu à Napoléon III. Retrouvé dans les ruines du Palais des Tuileries incendié en 1871, il a été racheté par la manufacture puis donné au musée des Arts décoratifs par Paul Christofle et Henri Bouilhet[2].
Son fils André (1866-1932) et son petit-fils Tony (1897-1984) poursuivront son œuvre[3].
Il est inhumé au côté de son fils dans le caveau de X. B. Saintine, dans le cimetière portant son nom, qui est situé sur la commune de Marly-le-Roi (Yvelines), dont il fut conseiller municipal[4].