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Président de l'Association professionnelle des journalistes d'information sur les religions (d) | |
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Marie-Jo Hazard (d) |
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Henri Alfred Tincq |
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Dominique Bernard (neveu) |
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Henri Tincq (né le à Fouquières-lès-Lens et mort le à Villeneuve-Saint-Georges[1]) est un journaliste et vaticaniste français.
Spécialiste des informations religieuses du journal Le Monde de 1985 à 2008, après avoir travaillé au journal La Croix, il a contribué au magazine en ligne francophone Slate après son départ à la retraite.
Henri Tincq obtient une licence de philosophie à l’Institut d'études politiques de Paris et son diplôme de journalisme à l’École supérieure de journalisme de Lille[2].
Il est notamment l'auteur du Larousse des religions (2005) et a présidé l’Association des journalistes de l’information religieuse de 1994 à 1999[3].
Il meurt du Covid-19 le à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, à l’âge de 74 ans[2].
Le lendemain de sa mort, Emmanuel Macron salue « l’un des meilleurs connaisseurs du catholicisme et l’un des plus fins observateurs du Vatican, capable d’en sonder les arcanes les plus complexes comme d’en analyser les grandes évolutions historiques. »[4].
Sa sœur Marie-Louise[5] est la mère de Dominique Bernard, professeur de français assassiné lors de l'attaque au couteau du lycée Gambetta d'Arras[6].
Henri Tincq s’est intéressé à l’histoire des papes. À la suite de l’élection du pape Benoît XVI au conclave de 2005, il établit une « liste d’objectifs » qui résume sa conception d´un catholicisme dit « progressiste » ou « conciliaire »[7] car généralement opposé au mouvement intégriste[8] auquel il estime que Benoît XVI a fait trop de concessions. Il a regretté que ce Souverain Pontife maintienne certaines des positions traditionnelles de l’Église en matière de morale[9].
Tincq s’est réjoui que Benoit XVI organise une seconde rencontre des grandes religions à Assise, estimant que le dialogue interreligieux se heurte surtout à l’intégrisme et au scepticisme[10]. Il se demande s'il faut avoir peur de l’arrivée au pouvoir des islamistes en Afrique du Nord[11] et s’inquiète du sort des chrétiens égyptiens[12]. Il a salué la « leçon de politique de Benoit XVI », c’est-à-dire le discours du Pape devant les parlementaires allemands du Bundestag[13].
D'un côté, il est attaché au rapprochement avec les protestants ; de l'autre, il semble hostile à une réconciliation avec les orthodoxes[14].
Il a décrit l’affaire des caricatures de Mahomet comme un « choc des ignorances »[15].