Institut national d'études démographiques

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Institut national d'études démographiquesHistoire
Fondation 1945
Cadre
Sigle INED
Type Établissement public à caractère scientifique et technologique
Forme juridique Établissement public national à caractère administratif
Domaine d'activité Recherche-développement en sciences humaines et sociales
Siège Aubervilliers
Pays  France
Coordonnées 48° 54′ 30″ N, 2° 22′ 01″ E
Langue Français
Organisation
Effectif 270
Directeur Magda Tomasini (d)
Organisation mère HESAM Université (2015-2018)
Affiliation

Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités
Site web www.ined.fr
Identifiants
SIREN 180037020
TVA européenne FR37180037020
OpenCorporates fr/180037020
data.gouv.fr 534fff7ea3a7292c64a77e2f
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L'Institut national d'études démographiques (Ined) est un établissement public français spécialisé dans les recherches en démographie et les études de population en général.

Historique

Fondation

L'Ined a été créé par l'ordonnance no 45-2499 du 24 octobre 1945. L'initiative en revient au pédiatre Robert Debré (1882-1978), qui avait transmis en janvier 1944 au Comité français de libération nationale d'Alger un rapport sur l'institutionnalisation de la démographie. Le général de Gaulle, préoccupé par les questions démographiques, confie la direction du nouvel institut au statisticien-économiste Alfred Sauvy, auteur en 1938 des premières mesures de soutien à la natalité en tant que conseiller du président du Conseil Paul Reynaud. L'Ined récupère les locaux de la Fondation française pour l'étude des problèmes humains du docteur Alexis Carrel, fondée sous Vichy, et environ 7 % du personnel de la fondation, qui ne comprenait que quelques démographes.

L'ordonnance de 1945, signée par De Gaulle, Charles Tillon et René Pleven, définit ainsi la mission de l'institut, particulièrement dans son second article : « L'Ined est chargé d'étudier les problèmes démographiques sous tous leurs aspects. À cet effet, l'institut rassemble la documentation utile, ouvre des enquêtes, procède à des expériences et suit les expériences effectuées à l'étranger, étudie les moyens matériels et moraux susceptibles de contribuer à l'accroissement quantitatif et à l'amélioration qualitative de la population et il assure la diffusion des connaissances démographiques. ».

Missions redéfinies en 1986

Le Décret no 86-382 du 12 mars 1986 abroge l’ordonnance de 1945 et convertit l’Ined en établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST), un statut comparable à celui du CNRS, de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ou de l'Institut de recherche pour le développement (IRD, ex-ORSTOM). L'institut, qui dépendait jusque-là des ministères sociaux, est désormais placé sous la tutelle principale du ministère de la recherche (qui rétribue le personnel fonctionnaire). Une tutelle complémentaire est assurée par les ministères chargés des questions de population et de statistiques de santé (Affaires sociales, santé ou travail, selon les gouvernements).

Avec le décret de 1986, l’objectif nataliste de 1945 disparaît, l'Ined ayant pour mission de développer et de diffuser les connaissances démographiques au profit du progrès économique et social en général. Aux termes du décret de 1986, les missions de l'institut sont ainsi définies :

Génération des fondateurs

L'Ined connaît des débuts difficiles. Avec le démarrage inattendu du baby-boom (200 000 naissances de plus en France en 1946), un institut destiné à encourager la natalité semble superflu. Mais, très vite, l'Ined se voit confier des études sur les conséquences du baby-boom en matière de logement, de scolarité, d'emploi, de mortalité infantile et maternelle. Les premiers démographes de l'Ined, généralement polytechniciens, s'inspirent des travaux d'Alfred James Lotka (1880-1949) et de Pierre Depoid (1909-1968) pour élaborer des méthodes d'analyse démographique originale qui affirment l'indépendance scientifique de l'institut et fondent sa réputation internationale. Quelques noms se détachent :

L'œuvre de ces pionniers trouve une formulation canonique dans les manuels et le dictionnaire de démographie de Roland Pressat, recruté à l'Ined en 1953, dont se nourriront des générations d'étudiants. Pressat diffusera les principes de l'analyse démographique dans de nombreux pays, en particulier au Québec, en Europe de l'Est et en Afrique. On lui doit la présentation actuelle du diagramme de Lexis, l'outil de base pour suivre l'évolution des cohortes au fil des âges et des années.

Dans le domaine des sondages, le sociologue Jean Stoetzel (1910-1987), qui avait fondé l'Institut français d'opinion publique (IFOP) dès 1938 après un stage en Amérique du Nord chez Gallup, lance à l'Ined de nombreuses enquêtes avec l'appui d'Alain Girard (1914-1996) sur le travail des femmes, le nombre idéal d'enfants, le choix du conjoint, l'immigration, etc. Ce travail d'enquête sera relayé dans les années 1970 par Louis Roussel et dans les années 1980 par Henri Leridon.

L'histoire sociale des populations est représentée par Louis Chevalier (1911-2001), historien de Paris, qui sera élu au collège de France en 1952, et l'histoire des maladies par le Dr Jean-Noël Biraben.

La génétique des populations est développée successivement par Jean Sutter (1910-1970) et Albert Jacquard (1925-2013).

Nouvelles générations de chercheurs

Une seconde génération d’inédiens prend le relais à partir de 1965, composée de polytechniciens (Daniel Courgeau, Henri Leridon, Hervé Le Bras) ou de démographes d'origine diverse (Jacques Vallin, Georges Tapinos , Patrick Festy, Chantal Blayo, Jean-Claude Chesnais).

La fin des années 1990 voit l'avènement d'une troisième génération de chercheurs à la tête de l'institut et des unités de recherche, où coexistent des polytechniciens, des normaliens, d'anciens élèves de l'ENSAE, des diplômés de l'Institut de démographie de Paris et quelques médecins. Les femmes accèdent en plus grand nombre aux postes de responsabilités. Depuis 1990, l'entrée à l'Ined se fait nécessairement sur concours après la thèse. De nouvelles générations de chercheurs, nés dans les années 1960 et 1970, contribuent désormais à diversifier et à renouveler les travaux de l'institut : de nouvelles thématiques sont étudiées, de nouvelles sources sont disponibles, de nouvelles méthodes sont développées. L’approche pluridisciplinaire fait désormais partie intégrante de la spécificité scientifique de l’Ined.

Directions successives

Directeur :

Président du Conseil d'administration :

Président du Conseil scientifique :

Président de la Commission d'évaluation :

Secrétaire général :

Organisation

Dix unités de recherche et deux unités mixtes de service

L'Ined emploie en 2021 environ 270 personnes, dont 56 chercheurs titulaires, 94 techniciens ou ingénieurs, une cinquantaine de doctorants, une trentaine de post-doctorants ainsi que 40 chercheurs associés" . L’appartenance disciplinaire des chercheurs de l’Ined est variée et complémentaire : démographie bien sûr mais aussi sociologie, économie, histoire, géographie, statistique, anthropologie, épidémiologie ou médecine. À l'instar des autres établissements publics de recherche, les chercheurs de l'Ined sont hiérarchisés en deux corps, les chargés de recherche et les directeurs de recherche, à leur tour subdivisés en grades (2e classe et 1re classe).

En 2021, l'Ined comprend :

Des services et directions d’appui à la recherche (Enquêtes et sondages, Méthodes statistiques, Éditions, Informatique et systèmes d’information, Relations internationales et partenariats, Communication) viennent compléter la structuration des activités de l’institut. L’Ined est le seul EPST à disposer d’un service d’enquêtes, ce qui le distingue de ses alter ego en Europe et hors-Europe. Il bénéficie par ailleurs de l'expertise de son service des méthodes statistiques, créé en 2007.

Le plus grand institut européen de démographie

L’Ined rassemble un potentiel important de recherche en sciences démographiques et constitue le plus grand institut européen dans ce domaine. Il existe en Europe trois autres instituts de recherche en démographie au statut comparable à celui de l'Ined : le Netherlands Interdiciplinary Demography Institute (NIDI) à La Haye (Pays-Bas), l'Institut Max-Planck de démographie à Rostock (Allemagne) et le Vienna Institute of Demography (VID) à Vienne (Autriche), fondés respectivement en 1970, 1996 et 2002, en grande partie sur le modèle de l'Ined. Dans les autres pays d'Europe, les démographes exercent dans les centres universitaires ou les offices nationaux de statistique. L'Ined entretient des relations étroites avec ces divers instituts, que ce soit par le biais des projets de recherche de la Commission européenne ou par celui des consortiums internationaux liés à l'Organisation des Nations unies.

Depuis 2000, l'Ined héberge le siège mondial de l'Union internationale pour l'étude scientifique de la population.

De 2008 à 2012, le directeur de l'Ined a présidé la European Association for Population Studies (EAPS).

En mars 1998, après quinze années passées dans le 14e arrondissement de Paris, l'Ined s'est installé dans le 20e arrondissement de Paris, au 133, boulevard Davout,.

Le 26 décembre 2019 l'Ined s'est installé à Aubervilliers au 9 cours des Humanités, dans un nouveau bâtiment dessiné par l'agence Antonini Darmon Architectes. Il est intégré au Campus Condorcet, dont il est l'un des membres fondateurs.

À l'occasion de ce déménagement, le fonds de la bibliothèque de l'Ined a rejoint les collections du Grand équipement documentaire du Campus Condorcet qui est délégataire au sein du groupement d'intérêt scientifique CollEx-Persée de l'ensemble pluridisciplinaire intitulé « Sociétés et populations ».

Différences entre l'Ined et l'Insee

La recherche publique ne se confond pas avec la statistique publique mais, pour accomplir sa mission, l'Ined doit étroitement collaborer avec elle et, tout spécialement, avec l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Il s'en distingue cependant par plusieurs traits. L'Insee est une direction du ministère de l'Économie et des finances, présente dans toutes les régions de France et employant plus de 5 000 personnes, chargée de la production de statistiques sur de nombreux domaines : conjoncture économique, statistiques d'entreprises, statistiques sociales et statistiques démographiques. L'Ined est un institut de recherche et d'études de 270 personnes, spécialisées dans le domaine démographique. Il dépend principalement du ministère de la recherche, avec une localisation unique à Aubervilliers (sachant que plusieurs de ses chercheurs séjournent longuement à l'étranger). C'est l'Insee qui calcule les indices démographiques de la France (natalité, mortalité, fécondité, espérance de vie) en se fondant sur l'état civil et sur le recensement de la population. C'est également l'Insee qui estime le solde migratoire à partir de données administratives et des résultats des recensements de population. Dans le cadre de leurs travaux, comme tout chercheur, les chercheurs de l'Ined peuvent retravailler ces données, les rectifier à l'occasion. Bénéficiant d'équipes spécialisées, l'Ined les analyse en profondeur et les complète par d'autres données (comme les premiers titres de séjour d'au moins un an délivrés par les préfectures). L'Ined produit lui-même des données inédites en organisant des enquêtes en particulier longitudinales, domaine d'excellence de l'institut unanimement reconnu. Autre différence : l'Insee a un rôle de producteur de données sur la France, alors que les travaux de recherche et d'études de l'Ined s'intéressent aux données démographiques du monde entier.

Activités de recherche

... qui s'intéresse au monde entier

Au-delà de l’Europe, l’Ined est très impliqué dans des collaborations scientifiques avec l’Amérique du Nord et avec les pays du Sud, en raison des enjeux démographiques très forts dans ces pays, et du souhait de développer les capacités des pays du Sud dans la recherche en sciences de la population. Les recherches portent sur toute la palette des enjeux démographiques : fécondité et nuptialité, migrations internes et internationales, urbanisation, mortalité, santé et notamment santé sexuelle et reproductive… De nombreux projets s’intéressent à la situation de l’Afrique, qui affiche un accroissement démographique inédit, la persistance d’une fécondité élevée et des progrès sanitaires plus lents et plus incertains que dans les autres continents. L’Ined a un engagement fort et ancien dans plusieurs sites de suivi démographique au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso, et une politique de partenariat avec des instituts nationaux de statistique et des instituts de recherche en Afrique. Il est aussi engagé de longue date dans les recherches sur le monde arabe et musulman (en particulier Maghreb, Iran et républiques ex-soviétiques d’Asie). Les recherches mettent en relation les transformations profondes qui y ont cours : transition démographique, développement économique, révolution numérique, transition énergétique, etc. dans un contexte d’aspirations plus individuelles. Enfin, l’Ined a également une expertise reconnue sur la démographie des géants démographiques que sont la Chine et l’Inde.

Activité centrale : les enquêtes

La moitié du budget de recherche de l'Ined hors salaire est consacrée à la réalisation de grandes enquêtes auprès des ménages ou des individus (souvent en collaboration avec l'Insee). L'Ined est le seul établissement français de recherche à disposer à cet effet d'un Service des enquêtes et des sondages. Depuis les années 1980, on peut citer les enquêtes suivantes, réalisées parfois en collaboration avec des partenaires comme l’Insee ou l’Inserm :

Ined Éditions

Population (2022)

Éditeur scientifique, l'Ined publie, sous forme imprimée et/ou numérique, des ouvrages de références ainsi que des périodiques en français et en anglais. Le catalogue d’Ined Éditions comprend :

Toutes les publications éditées par l’Ined sont soumises à validation par les pairs. Une partie croissante du catalogue est désormais accessible gratuitement en ligne sur différentes plateformes de diffusion numérique (Cairn.info, Cairn international, OpenEdition Books, Persée)

Controverse

En 2019, le bulletin Population et Sociétés publie une étude de Patrick Simon, chercheur à l’Ined, et Baptiste Coulmont, professeur à l’École normale supérieure Paris-Saclay, sur les prénoms donnés par les immigrés à leurs enfants. L’étude établit que 77 % des descendants d'immigrés maghrébins portent un prénom « français » et donc non arabo-musulman. Selon ce travail de recherche, les trois premiers prénoms masculins les plus portés par les descendants d'immigrés maghrébins sont : Yanis, Nicolas et Mehdi.

Cette conclusion est contestée par Jean-François Mignot, chercheur au CNRS, qui met en ligne en août 2021 sur l’archive ouverte HAL un document de 357 pages, non validé par les pairs, dans lequel il accuse les deux chercheurs de fraude. Il affirme également que l'enquête statistique « Trajectoires et origines » (TeO) prend indûment en compte les descendants de pieds noirs, ce qui ferait mécaniquement augmenter le nombre de prénoms français parmi les descendants d'immigrés maghrébins. En utilisant la même catégorisation des prénoms que l'Ined, mais en s’appuyant sur une définition plus restrictive des descendants (qui ne tient pas compte des origines mixtes à la première génération) et sur des hypothèses très discutables pour corriger –à tort– l’inclusion de rapatriés dans l’enquête TeO, Jean-François Mignot aboutit à la conclusion selon laquelle « les petits-enfants d’immigrés du Maghreb sont non seulement ceux qui portent le plus souvent un prénom spécifique à leurs origines, mais aussi ceux qui portent le moins souvent un prénom "français" » et que « Karim » et « Nassim » sont les deux prénoms les plus portés en France par les petits-fils d'immigrés maghrébins.

En réponse à ces critiques, Baptiste Coulmont et Patrick Simon mettent en ligne sur l’archive ouverte Archined une réponse qui démonte l’argumentaire de Jean-François Mignot, en particulier sur le fait que les « Nicolas » identifiés seraient des petits-enfants de rapatriés. Le comité de rédaction de Population et Sociétés a par ailleurs rendu un avis sur le document produit par Jean-François Mignot qui comporte de grandes faiblesses scientifiques. Sur ce sujet sensible, la « controverse place néanmoins l'Ined dans une position inconfortable ». La démographe Michèle Tribalat, chercheuse retraitée de cet institut, prend le parti de Jean-François Mignot et dénonce « une fraude scientifique rendue possible en raison de la complaisance de l’Ined, mais plus généralement de l’écosystème de recherche sur la question migratoire ».

Compte tenu des accusations de manquements à l’intégrité scientifique portées contre Patrick Simon et Baptiste Coulmont, Magda Tomasini, directrice de l'Ined, a, de son côté, saisi le référent à l'intégrité scientifique (RIS) de l’Ined. Le RIS de l’Ined et la médiatrice intégrité scientifique de l’École normale supérieure Paris-Saclay ont remis un rapport en décembre 2021 qui lave les deux auteurs de tout soupçon de méconduite scientifique. Ce rapport a été communiqué au Conseil scientifique de l’Ined qui, lors d’une session exceptionnelle du 7 février 2022, a renouvelé sa pleine confiance dans l’Ined et a déploré la virulence des attaques de Jean-François Mignot.

Notes et références

  1. Gérard-François Dumont, « De Gaulle et les questions de population: Le Général à l’écoute d’Alfred Sauvy », Les Analyses de Population & Avenir, vol. N° 18, no 14,‎ 30 décembre 2019, p. 1–14 (ISSN 2552-2078, DOI 10.3917/lap.018.0001, lire en ligne, consulté le 31 juillet 2023)
  2. Wassinia Zirar, « Changement de direction à l’Institut national d’études démographiques », Acteurs publics, 5 janvier 2016 (consulté le 5 janvier 2016)
  3. « Jean-Richard CYTERMANN,nouveau Président du Conseil d’administration de l’Ined - Espace presse - Ined - Institut national d’études démographiques », sur www.ined.fr (consulté le 16 septembre 2018)
  4. « Déménagement de l'Institut national des études démographiques (INED) - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 25 mai 2020)
  5. « Institut national d'études démographiques (INED) », sur Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (consulté le 25 mai 2020)
  6. « L’Ined s’installe sur le Campus Condorcet », sur Ined - Institut national d’études démographiques (consulté le 25 mai 2020)
  7. Elsa Nathan, « Le siège de l’Ined », sur Campus Condorcet (consulté le 25 mai 2020)
  8. Décret n° 2017-1831 du 28 décembre 2017 relatif à l'organisation et au fonctionnement de l'établissement public Campus Condorcet, 28 décembre 2017 (lire en ligne)
  9. Alexandre Rouvrais, « Les collections », sur Campus Condorcet (consulté le 25 mai 2020)
  10. « Grand équipement documentaire du Campus Condorcet < CollEx - Persée » (consulté le 25 mai 2020)
  11. « Accueil | Mémoires européennes du Goulag », sur museum.gulagmemories.eu (consulté le 26 juillet 2022)
  12. « Population », Cairn.info (consulté le 26 juillet 2022)
  13. (en) « Population journal » Accès libre
  14. « Ined Éditions - Ined Éditions », sur books.openedition.org (consulté le 26 juillet 2022)
  15. « Population », Population (consulté le 26 juillet 2022)
  16. COULMONT, Baptiste et SIMON, Patrick. Quels prénoms les immigrés donnent-ils à leurs enfants en France?. Population Sociétés, 2019, no 4, p. 1-4.
  17. Le document n’est plus accessible sur cette archive.
  18. Jean-Loup Adenor, "Karim" ou "Nicolas", comment s'appellent (vraiment) les petits-enfants d'immigrés maghrébins ? , marianne.net, 14 septembre 2021
  19. Baptiste Coulmont et Patrick Simon, 2021, "Transmission des prénoms dans les familles immigrées : réponse à Jean-François Mignot". Paris, Disponible sur http://hdl.handle.net/20.500.12204/AXum2FtRkgKZhr-bmFLc
  20. Anne Goujon, Lionel Kesztenbaum, Bruno Masquelier et Gilles Pison, Avis du comité de rédaction de Population et Sociétés, Ined, août 2021 (lire en ligne)
  21. Référence à l'avis du CS

Voir aussi

Bibliographie

Livres

Articles

Liens externes