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Jacques Augarde | |
![]() Jacques Augarde en 1947. | |
Fonctions | |
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Sénateur français | |
– (7 ans) |
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Groupe politique | MRP |
Député français | |
– (4 ans, 7 mois et 5 jours) |
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Élection | 10 novembre 1946 |
Circonscription | Constantine |
Législature | Ire (Quatrième République) |
Groupe politique | MRP |
– (5 mois et 16 jours) |
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Élection | 10 novembre 1946 |
Circonscription | Citoyens français du Maroc |
Législature | IIe Constituante |
Groupe politique | MRP |
Biographie | |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Agen (France) |
Date de décès | (à 98 ans) |
Lieu de décès | 18e arrondissement de Paris (France) |
Parti politique | Mouvement républicain populaire |
Résidence | Maroc puis Algérie |
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Jacques Augarde, né le à Agen en France et mort le dans le 18e arrondissement de Paris[1], est un journaliste et un homme politique français.
Jacques Augarde est le fils de Louis Augarde, médecin militaire, et de son épouse, Marthe Rozès.
Ancien évadé de France et prisonnier en Espagne, il rejoint les troupes françaises au Maroc en 1943. Après la campagne d'Italie, il débarque à Saint-Tropez avec le 1er groupement de tabors marocains (1er GTM), le , et participe à la libération du territoire.
Député MRP des citoyens français du Maroc (1945-1946), puis de Constantine (Algérie française) puis sénateur, en dernier lieu au titre du Centre républicain, de ce département de 1951 à 1959, il fut sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil, chargé des affaires musulmanes en 1947-1948 du gouvernement Robert Schuman (1).
Il est maire de Bougie de 1947 à 1962, année de l'indépendance de l'Algérie. Il siège au Conseil général de 1949 à 1962. Il est actif dans les milieux des rapatriés. Son intérêt pour l'Afrique l'a amené à siéger à l'Académie des sciences d'outre-mer.