Dans l'article suivant, nous explorerons le monde fascinant de Jean-Pierre Dupuy. De son impact sur la société à ses multiples applications dans différents domaines, Jean-Pierre Dupuy a attiré l'attention de personnes de tous âges et de tous intérêts. Nous approfondirons son histoire, analyserons sa pertinence aujourd’hui et discuterons des perspectives d’avenir possibles. De plus, nous examinerons de près les avantages et les défis que présente Jean-Pierre Dupuy, offrant une vue complète et équilibrée de ce sujet passionnant. Rejoignez-nous dans ce voyage pour découvrir tout ce que Jean-Pierre Dupuy a à offrir.
Il a fondé le centre de sciences cognitives et d'épistémologie de l'École polytechnique (CREA) en 1982 avec Jean-Marie Domenach sur la base de réflexions préliminaires de Jean Ullmo[1]. Ce centre est devenu une unité mixte de recherche (UMR) en 1987. Dès l'origine, sa vocation a été double et a concerné aussi bien la modélisation en sciences humaines (modèles d'auto-organisation de systèmes complexes tant cognitifs, qu'économiques et sociaux) que la philosophie des sciences et, en particulier, l'épistémologie des sciences cognitives[3].
Il se définit comme « extrémiste rationaliste » et avance :
« Je ne suis pas un intellectuel chrétien, mais un chrétien intellectuel. Le christianisme est une science beaucoup plus qu'une religion[1]. »
Jean-Pierre Dupuy s'est intéressé aux risques d'effondrements environnementaux et sociétaux, notamment avec son livre Pour un catastrophisme éclairé : quand l’impossible est certain (2002). Il propose d’« annoncer un avenir destinal qui superposerait l’occurrence de la catastrophe, pour qu’elle puisse faire office de dissuasion, et sa non-occurrence, pour préserver l’espoir. » Il oppose cette indétermination de la catastrophe à la conviction d’Yves Cochet qui juge cette catastrophe certaine[4].
« L'individu libéral, cet inconnu : d'Adam Smith à Friedrich Hayek », dans Catherine Audard, Jean-Pierre Dupuy et René Sève (éd.), Individu et Justice sociale. Autour de John Rawls, Paris, Seuil, 1988, p. 73-125.
« Friedrich Hayek ou la justice noyée dans la complexité sociale », dans Le Sacrifice et l'Envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Paris, Calmann-Lévy, 1992, chap. VIII (p. 241-292) ; rééd. sous le titre Libéralisme et justice sociale, Hachette coll. « Pluriel » (ISBN978-2-01-270516-6)
↑Dominique de Gramont, Le Christianisme est un transhumanisme, Paris, Éditions du Cerf, , 365 p. (ISBN978-2-204-11217-8), chap. 1 (« À la recherche du transhumain »). Dans La Marque du Sacré, Jean-Pierre Dupuy affirme :
« la pensée transhumaniste est résolument moniste, mais non réductionniste. »