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Nom de naissance | John Coolidge Adams |
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Naissance |
Worcester (Massachusetts) ![]() |
Activité principale | Compositeur, chef d'orchestre, clarinettiste |
Style | Musique contemporaine |
Années d'activité | Depuis 1973 |
Formation | Harvard College |
Œuvres principales
John Coolidge Adams, né le à Worcester (Massachusetts), est un compositeur et chef d'orchestre américain de musique contemporaine.
Au départ fortement inspiré par la musique minimaliste, il s'en éloigne en produisant des œuvres dans des styles très divers, marquées par une grande habileté orchestrale.
Né dans une famille amatrice de jazz – son père joue du saxophone et sa mère chante – John Adams apprend de son père la clarinette, et joue dans des groupes et orchestres locaux de la région de East Concord dans le New Hampshire où la famille habite.
Adams prend ses premiers cours théoriques de musique à onze ans, puis étudie la direction d'orchestre durant les cours d'été du Dartmouth College. Il étudie la musique au Harvard College de 1965 à 1971, puis au conservatoire de San Francisco. Il dispense au conservatoire des cours de musique et donne des concerts de musique d'avant-garde. Il s'intéresse aux nouvelles technologies de musique électronique et prend des cours de vidéo.
Adams rejoint, à partir de 1977, avec sa pièce Phrygian Gates, le courant de la musique minimaliste, qu'il enrichit par la suite d'une composante symphonique nécessitant parfois une riche orchestration. À partir de 1978, il se voit reconnu avec Shaker Loops, un septuor à cordes, comme un compositeur important. Il y établit en partie son style orchestral et commence à se détacher du courant minimaliste[1]. Shaker Loops bénéficie d'une bonne diffusion grâce à l'utilisation de sa première partie dans le film Barfly de Barbet Schroeder[1]. Il rencontre Edo de Waart et devient conseiller de l'Orchestre symphonique de San Francisco pour les musiques nouvelles. L'année suivante, Adams se produit pour la première fois à New York au musée Guggenheim, soutenu par Steve Reich.
Sa première œuvre majeure, qui rencontre un large public et connaît un succès international, est Nixon in China, en 1987.
En 2002, Adams répond à une commande de plusieurs institutions new-yorkaises souhaitant commémorer la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 et compose On the Transmigration of Souls. Cela lui vaut en 2003 un prix Pulitzer de musique, prix qu'il trouve lui-même largement dévalué et arbitraire[2].
En 2014, la représentation de son opéra The Death of Klinghoffer au Metropolitan Opera de New York provoque à nouveau une vive polémique (comme lors de sa création en 1991), certaines personnes lui reprochant d'être une œuvre antisémite[3].
Il est membre du jury du prix de composition Tōru Takemitsu en 2005. En 2004, il est le premier récipiendaire du prix Nemmers en composition musicale qui vient d'être créé.
John Adams reconnait avoir été très influencé par la musique minimaliste, et en particulier par Steve Reich, qu'il considère comme le plus intéressant, car le plus sophistiqué des compositeurs minimalistes[4]. Adams cite Music for 18 Musicians, Tehillim, Music for Mallet Instruments, Voices, and Organ et Drumming comme particulièrement utiles pour le développement de son style personnel[5].