De nos jours, Maître de la Cité des dames est un sujet qui devient de plus en plus d'actualité dans notre société. Au fil des années, nous avons vu comment Maître de la Cité des dames a impacté nos vies de diverses manières, depuis la façon dont nous communiquons jusqu'à la façon dont nous menons nos activités quotidiennes. Il ne fait aucun doute que Maître de la Cité des dames a généré un grand impact tant individuel que collectif, et c'est pourquoi de plus en plus de personnes recherchent des informations et des connaissances sur ce sujet. Dans cet article, nous explorerons en profondeur Maître de la Cité des dames et analyserons son influence sur différents aspects de notre vie.
Naissance |
Lieu inconnu |
---|---|
Période d'activité |
- |
Activité | |
Lieu de travail | |
Influencé par |
Le Maître de la Cité des dames ou Maître de Christine de Pisan[1] est un maître anonyme enlumineur actif à Paris entre 1400 et 1415. Collaborateur de Christine de Pisan dans la réalisation de ses manuscrits, il doit son nom de convention des manuscrits de La Cité des dames qu'il a enluminé.
Le nom de convention est forgé par l'historien de l'art Millard Meiss d'après les cinq manuscrits de la Cité des dames qu'il a décoré pour Christine de Pisan. Le début de sa carrière se fait dans l'entourage de Jacquemart de Hesdin avec qui il collabore à la réalisation des Heures de Barcelone vers 1401 (Bibliothèque de Catalogne, Barcelone, Ms.1850). Il collabore par la suite à l'atelier du Maître de Boucicaut, en compagnie du Maître de la Mazarine à plusieurs reprises, ainsi qu'avec le Maître d'Orose. Selon Charles Sterling, il s'agit d'un artiste venu des Pays-Bas, d'après son attention particulière portée aux scènes de la vie citadine quotidienne ou aux scènes domestiques. Plusieurs caractères italianisants sont distingués aussi dans sa peinture notamment dans le traitement des carnations, comme chez Jacquemart de Hesdin. L'artiste est sans doute à la tête d'un atelier, avec plusieurs collaborateurs, qui s'est spécialisé dans la peinture de textes historiques, allégoriques et littéraires. Son succès peut s'expliquer par sa capacité à évoquer son époque dans ses miniatures par ces détails de la vie quotidienne[2].
Son style est marqué par ses collaborations avec le Maître de Boucicaut ou son émule le Maître de la Mazarine : la scène de dédicace de Christine de Pisan à Isabeau de Bavière est ainsi inspiré directement de la scène de dédicace du manuscrit des Dialogues de Pierre Salmon de Genève (BGE, Ms. Fr.165). Cette même scène semble indiquer une influence italienne, notamment celle de Maso di Banco ou encore de PIetro et Ambrogio Lorenzetti. Son approche de la couleur reste cependant tout à fait originale. Il est capable par ailleurs de mettre en œuvre des compositions larges et ambitieuses, qui rappellent la peinture murale de l'époque, même si les éléments de ses paysages sont fondés sur des modèles archaïques[2].
Plusieurs manuscrits lui sont attribués ainsi qu'à son atelier.