Cet article abordera la question de Major du cinéma, qui représente un aspect d'une grande importance aujourd'hui. De ses origines à son influence sur la société contemporaine, Major du cinéma a joué un rôle fondamental dans de multiples domaines. Tout au long de l’histoire, Major du cinéma a fait l’objet d’études et d’analyses, permettant de comprendre son évolution et son impact dans différentes sphères. De même, sa pertinence aujourd’hui continue d’être évidente, générant des débats et des réflexions sur son importance et ses implications. En ce sens, il est essentiel d’analyser le phénomène Major du cinéma en détail, en explorant ses différentes facettes et sa pertinence dans le contexte actuel.
Les grands studios de cinéma (en anglais, les majors films studios) sont les plus gros studios de production américains. Leur nombre a varié selon les périodes et surtout leurs actionnaires. Considérées comme indépendantes durant l'âge d'or des années 1920-1930, les sociétés de production ont par la suite changé de propriétaires, de statuts, disparu ou fusionné.
Au début du cinéma américain, de nombreux producteurs ont créé leurs propres compagnies pour tourner leurs films. En 1908, Thomas Edison fonde le groupe Motion Picture Patents Company surnommé Edison Trust, un consortium de sociétés qui avait le monopole des pellicules cinématographiques Eastman et qui en percevait une redevance pour l'usage des pellicules. La société d'Edison avait mis en place un système de contrôle parfois inopiné des caméras dans les studios de tournage alors majoritairement installés autour de New York pour vérifier que la pellicule n'était pas une contrefaçon. Rapidement, des productions indépendantes non affiliées à la MPPC ont demandé la dissolution du trust.
En 1912, la société de Carl Laemmle basée à Chicago obtient un jugement en faveur de la dissolution du trust pour « association illégale et anticoncurrentielle. » Le , il lance la fusion de sa société de production nommée Independent Moving Picture Company avec d'autres producteurs, entité qui devient Universal Pictures et qui s'installe dans le quartier d'Hollywood à Los Angeles en Californie, avec les Studios Nestor et Edendale comme lieux de tournage[1].
Dans les années 1920 et 1930, bien que huit studios principaux se partagent la majorité des productions, les cinq plus gros étaient surnommés Big Five, à savoir Metro-Goldwyn-Mayer, Paramount Pictures, Twentieth Century Fox, Warner Bros. Pictures et enfin RKO Pictures. Le terme de Little Three majors était parfois utilisé pour les trois studios du « milieu », soit, United Artists, Columbia Pictures et Universal Pictures.
Par opposition aux plus grands studios, on employait, durant l'Âge d'Or, le terme de Poverty Row pour désigner les petits.
Big Five
Little Three
Année | Disney | Warner Bros | 20th Century Fox | Universal | Sony | Paramount |
---|---|---|---|---|---|---|
2004 | 16.5 % | 17.7 % | 11.7 % | 10.8 % | 16.8 % | 6.8 % |
2005 | 14.6 % | 21.7 % | 16.5 % | 13.2 % | 11.1 % | 9.8 % |
2006 | 16.7 % | 14.9 % | 17.0 % | 10.9 % | 19.3 % | 11.0 % |
2007 | 15.3 % | 20.5 % | 11.9 % | 12.7 % | 13.4 % | 16.1 % |
2008 | 11.4 % | 19.4 % | 13.2 % | 12.9 % | 13.4 % | 17.2 % |
2009 | 11.9 % | 20.1 % | 16.1 % | 10.0 % | 14.2 % | 14.3 % |
2010 | 14.3 % | 18.0 % | 14.8 % | 9.2 % | 12.8% | 16.8 % |
2011 | 12.2 % | 18.1 % | 11.1 % | 11.3 % | 13.4 % | 19.3 % |
2012 | 14.7 % | 15.3 % | 10.4 % | 11.3 % | 17.0 % | 8.3 % |
2013 | 15.9 % | 17.08 % | 10.80 % | 13.9 % | 11.17 % | 8.94 % |
2014 | 14.9 % | 14.4 % | 16.5 % | 10.3 % | 11.6 % | 9.7 % |
2015 | 20.7 % | 14.0 % | 12.7 % | 21.6 % | 8.5 % | 6.2 % |
2016 | 26,06 % | 16,86 % | 12,92 % | 12,5 % | 8,07 % | 7,5 % |
2017 | 20.71 % | 13.9 % | 11.3 % | 21.3 % | 8.4 % | 5,9 % |