Dans le monde d'aujourd'hui, Maurice Boutterin a acquis une grande importance dans divers domaines de la société. Que ce soit en raison de son impact sur la culture populaire, de son importance dans le domaine scientifique ou de son influence sur l'histoire, Maurice Boutterin est devenu un sujet d'intérêt général pour les personnes de tous âges et de toutes professions. Dans cet article, nous explorerons différents aspects liés à Maurice Boutterin, en analysant son impact sur la société actuelle et sa pertinence dans le temps. Depuis ses origines jusqu'à son évolution aujourd'hui, Maurice Boutterin a fait l'objet d'études et de débats, étant un sujet qui suscite un grand intérêt et une grande curiosité chez ceux qui souhaitent en savoir plus.
Architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux |
---|
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Sépulture | |
Nom de naissance |
Jacques Marie Gabriel Maurice Boutterin |
Nationalité | |
Formation | |
Activités | |
Période d'activité |
- |
A travaillé pour | |
---|---|
Membre de | |
Maîtres | |
Personnes liées | |
Distinctions | |
Archives conservées par |
Maurice Boutterin né le à Besançon et mort le à Paris[2] est un architecte français.
Fils de l'architecte Marcel Boutterin (1842-1915)[3], il étudie à l'École des beaux-arts de Paris, Maurice Boutterin reçoit la médaille de la fondation Bouwens de Boijen. Il obtient le second grand prix de Rome d’architecture en 1909, puis le premier grand prix en 1910, et enfin le grand prix d’urbanisme et d’architecture quelques années plus tard. Il devient Architecte des bâtiments civils et palais nationaux à Paris, et construit une centaine d’immeubles et d’hôtels particuliers.
Il réalisera l'architecture des monuments aux morts de Pontarlier (1921-1922), Montbéliard (1922-1924), Besançon (1924) et Vesoul (1925)[4].
En 1929, il est chargé du chantier de l'église Saint-Martin d'Hénin-Beaumont.
Maurice Boutterin est chargé du plan d’extension de Besançon dans les années 1930. Il participe aussi à la construction de nombreux édifices franc-comtois et il remporte le concours pour la construction de l’hôpital psychiatrique de Novillars. Il conçoit le monument aux morts de la Première Guerre mondiale en contrebas de l'esplanade de la gare Viotte où il est resté jusqu'en 2012, date à laquelle il a été partiellement détruit et déplacé lors des travaux du tramway.
Il devient membre de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon et de Franche-Comté en 1925. De 1937 à 1941, il est professeur chef d'atelier associé à l'école des beaux-arts de Paris avec Gabriel Héraud (1866-1941) et Marcel Chappey (1896-1983)[5]
Il est promu officier de la Légion d’honneur en [6].
Il meurt le dans le 16e arrondissement de Paris où il résidait. La bibliothèque municipale de Besançon et le musée des Beaux-Arts de Besançon conservent des aquarelles, dessins, plans et archives de cet architecte[7].