Dans le monde d'aujourd'hui, Mélanésie est devenu un sujet d'une grande pertinence et d'un grand intérêt. Depuis son émergence, Mélanésie a capté l’attention des experts et des passionnés, suscitant débats et réflexions dans divers domaines. Son impact n'est pas passé inaperçu, en partie à cause de son influence sur la société contemporaine. Dans cet article, nous plongerons dans le monde fascinant de Mélanésie, explorant ses nombreuses facettes et soulignant son importance dans différents contextes. Grâce à une analyse détaillée, nous découvrirons les implications et la portée de Mélanésie dans le monde d'aujourd'hui.
La Mélanésie (littéralement « îles noires », du grec ancien : μέλας / mélas, « noir » et νῆσος / nễsos, « île ») est l'un des trois grands groupes « traditionnels » d'îles de l'océan Pacifique ; les deux autres sont la Polynésie et la Micronésie. En y incluant l'Australasie, cela forme l'Océanie. Ce regroupement géographique est aujourd'hui contesté par une partie des géographes, mais il reste très couramment employé, y compris par les pays concernés.
Après l'avoir exploré à deux reprises, Jules Dumont d'Urville proposait, en 1831 à la Société de géographie (Paris), une nouvelle organisation du Pacifique en quatre parties :
« Les Mélanésiens offrent une couleur de peau fort variable, dans toutes les nuances du chocolat clair. (…) Les cheveux sont ondulés ou frisés, jamais crépus. (…) Les nez sont souvent aussi fins, aquilins qu'aplatis ou proéminents. (…) La Mélanésie n'a cessé de recevoir des apports constants venus d'un peu partout. » (Jean Guiart, 2008:92)
La Mélanésie traditionnelle forme un arc situé au nord et nord-est de l'Australie[1] et au sud de la Micronésie. Sont considérés comme en faisant partie, les États ou territoires suivants[2] :
Ces États ou provinces ne constituent pas un ensemble politique homogène.
Le mot « mélanésien » est employé en linguistique dans l'expression « langues méso-mélanésiennes », qui désigne un sous-groupe de la branche océanienne des langues austronésiennes, parlées en Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans les îles Salomon.
Ce regroupement est aujourd'hui contesté[3] par une partie des géographes et les océanistes. Benoît Antheaume et Joël Bonnemaison écrivent ainsi : « il n'y a sans doute pas de coupures profondes, culturelles et même ethniques, entre les sociétés mélanésiennes, polynésiennes et micronésiennes qui, de long temps, se sont nourries de multiples contacts. » (Atlas des îles et États du Pacifique Sud)[4]. Dans le grand public et dans les ouvrages de vulgarisation, cependant, cette nomenclature est couramment adoptée.
En archéologie, le terme de Mélanésie est vague. Pawley & Green (1974) ont proposé d'y distinguer les concepts d'Océanie proche et d'Océanie éloignée.
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