Philippeville

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Philippeville
Philippeville
La Place d’Armes
Blason de Philippeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Philippeville
Bourgmestre Jérémy De Martin (Agir Ensemble)
Majorité Agir Ensemble-MR
Sièges
MR
ECOLO
PS
Phil'Citoyens
Agir Ensemble
21
7
1
2
2
9
Section Code postal
Philippeville
Fagnolle
Franchimont
Jamagne
Jamiolle
Merlemont
Neuville
Omezée
Roly
Romedenne
Samart
Sart-en-Fagne
Sautour
Surice
Villers-en-Fagne
Villers-le-Gambon
Vodecée
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
Code INS 93056
Zone téléphonique 071 - 060(Roly) - 082 (Romedenne)
Démographie
Gentilé Philippevillain(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
9 243 (1er janvier 2022)
49,81 %
50,19 %
58,74 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
20,82 %
61,68 %
17,50 %
Étrangers 3,82 % (1er janvier 2022)
Taux de chômage 17,60 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 18 337 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 11′ nord, 4° 32′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
157,35 km2 (2021)
91,87 %
1,97 %
6,16 %
Localisation
Localisation de Philippeville
Situation de la ville dans l'arrondissement de Philippeville et la province de Namur
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique Philippeville
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique Philippeville
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Voir sur la carte administrative de la Région wallonne Philippeville
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
Voir sur la carte administrative de la province de Namur Philippeville
Liens
Site officiel philippeville.be

Philippeville (en wallon Flipveye) est une ville francophone de Belgique située en Wallonie, dans la province de Namur.

Histoire

Une ville nouvelle créée à des fins défensives

Contexte politique

La création de la ville fortifiée s'inscrit au cours des XVe et XVIe siècles dans une période d'affrontement entre le royaume de France et les ducs de Bourgogne qui se prolonge lorsque les territoires bourguignons passent à la maison de Habsbourg à la fin du XVe siècle à la suite du mariage de Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne avec Maximilien Ier de la maison de Habsbourg. À cette même époque, la guerre de Succession de Bourgogne à la fin du XVe siècle a entrainé la perte de la Picardie pour les Pays-Bas bourguignons avec un déplacement de la frontière vers le nord à la frontière avec l'Artois resté bourguignon.

Mais c'est surtout l'invention puis la démocratisation de l'artillerie au XVe siècle ayant rendu caduques les fortifications médiévales qui va pousser ces deux puissances au cours du XVIe siècle à réaliser de nombreuses fortifications le long de leur frontière commune.

La perte de Mariembourg

Philippeville, située au centre géographique de l’Entre-Sambre-et-Meuse, est une ville créée de toutes pièces en 1555 par décision de Charles-Quint, inquiet de voir la nouvelle ville fortifiée de Mariembourg aux mains des Français depuis un an. L'empereur laisse carte blanche au prince d'Orange à la seule condition qu'il fallait "que ce fort ne fût moindre que Mariebourg, puisqu'il se foisoit pour tenir à l'encontre."

Quelques années auparavant, afin de surveiller les routes d’invasion et notamment la trouée de l’Oise, cette même Marie de Hongrie avait fait bâtir une place forte — qui portera son nom : Mariembourg — à 11 km au sud. Le 26 juin 1554, huit ans à peine après son érection, la ville est prise par les troupes d’Henri II, roi de France, et sitôt rebaptisée Henribourg. Ayant les mains libres, le roi de France organise une campagne de dévastations dans la région et au-delà.

Il s’agit dès lors, pour les Habsbourg, de contrer les incursions françaises par la construction de deux nouvelles forteresses : le fort de Charlemont, près de Givet, sur la Meuse, et Philippeville qui porte le nom du fils aîné de l’Empereur. Guillaume de Nassau — le futur Guillaume le Taciturne, père de la nation des Pays-Bas indépendants —, alors jeune général de 22 ans, en choisit l’emplacement, tandis que l’ingénieur Sébastien van Noyen en trace la forme en pentagone. Une inscription sur un pilier de l’église rappelle que c’est le 1er octobre 1555 que furent « jetés » ou terminés les plans de la ville… Quatre mois plus tard, le colonel Lazare de Schwendi, 1er gouverneur de la ville, en prend possession avec ses troupes allemandes.

Lors de la révolte des États-Généraux contre le pouvoir espagnol, Philippeville prend le parti des insurgés ; aussi, don Juan d’Autriche, gouverneur des Pays-Bas, fait le siège de la ville qui se rend le 21 mai 1578. Un an plus tard, ce sont des régiments wallons qui remplacent les troupes espagnoles de la garnison.

Sous le règne des archiducs (Albert d'Autriche et Isabelle, son épouse), les fortifications s’achèvent, l’église est élevée au rang de paroisse (1616) et des coutumes sont homologuées (1620).

Période française (1660-1815)

En 1659, à la suite du traité des Pyrénées entre la France et l’Espagne, la ville passe sous domination française. Philippeville, comme Mariembourg, sont des enclaves françaises en territoire des Pays-Bas espagnols.

C’est Jean Talon, futur intendant du Canada français, qui en reçoit les clés le 4 mai 1660. Dès 1668, Vauban est chargé par Louis XIV de faire de la ville « une ville de guerre respectable et capable d’empêcher l’ennemi de pénétrer dans cette partie de la France ».

Le 15 août 1680, accompagné de la reine, du dauphin et de la dauphine, Louis XIV fait son entrée dans la ville où il passe un jour et une nuit.

En 1790, la ville est versée dans le département des Ardennes, elle porte quelques mois à partir de pluviôse an II (février 1794) le nom révolutionnaire de Vedette républicaine et ses rues sont renommées : Surveillance, La Montagne, Sans Culottes, Réunion, Marat…

Au lendemain de Waterloo, Napoléon fait une halte de quelques heures dans la ville.

Le 21 juin 1815, la 8e brigade prussienne assiège la ville qui ne se rend que le 8 août ; deux jours plus tard, la garnison défile par la porte de France et dépose les armes sur le glacis tandis que 150 hommes peuvent se retirer, en emportant deux canons.

Du royaume uni des Pays-Bas au royaume de Belgique

Intégrée au royaume uni des Pays-Bas conformément au traité de Paris du 20 novembre 1815, la ville est occupée dès le 24 décembre 1815 par une garnison hollandaise ; la place est restaurée dans un premier temps avant la destruction en 1820 de quelques ouvrages de défense.

Le 30 septembre 1830, dans le cadre de la révolution belge, la population désarme la garnison hollandaise.

Le chemin de fer fait son apparition à Philippeville en 1854. Une courte ligne en impasse reliant Florennes à Philippeville est inaugurée le 24 novembre 1854 par la Société du chemin de fer de l'Entre-Sambre-et-Meuse. La première gare de Philippeville est réalisée extra-muros à bonne distance de la ville, dans une plaine qui est encore aujourd'hui constituée de terrais agricoles.

De 1853 à 1856 est menée à bonne fin la démolition des ouvrages de fortification. Il n'en subsiste que les souterrains et un magasin à poudre devenu chapelle Notre-Dame-des Remparts.

Statue de la reine Louise-Marie vers 1900.

Les Chemins de fer de l'État belge, qui ont succédé en 1897 aux compagnies privées exploitant la ligne, acceptèrent de construire une seconde gare plus proche de Philippeville en construisant un tunnel et une tranchée à travers la colline. La nouvelle gare est inaugurée le 20 octobre 1908 en même temps que le reste de la ligne, qui continuait ensuite vers Senzeilles et se connectait à la ligne principale de Charleroi à Vireux. Il est désormais possible d'atteindre Walcourt et Charleroi sans passer par Florennes. Autour de la nouvelle gare, qui reste relativement excentrée, un quartier commence à se développer. Le bâtiment de la gare de 1854 existe toujours, reconverti en habitation.

Première Guerre mondiale

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Dès le 15 août 1914, l’ambulance no 9 du Xe Corps d’Armée français s’installe au pensionnat des Sœurs de Notre-Dame. Le 24, elle reçoit l’ordre de se replier en laissant sur place les grands blessés sous la garde d’un médecin et de deux infirmiers. Le jour suivant, les Allemands pénètrent en ville et font prisonniers soignants et blessés français ; le dernier blessé quittera les lieux en janvier 1915.

On ne compte aucune victime en ville mais uniquement un pillage de fond en comble.

En 1917, deux enfants du bourgmestre, Anne et Paul Gérard, sont envoyés en Allemagne, avec plusieurs moines de Maredsous, après un court procès à Namur pour avoir ravitaillé au début de l’invasion des soldats alliés cachés dans les bois.

Seconde Guerre mondiale

Dès la déclaration de guerre, des bombardements sérieux dévastent des dizaines de maisons au centre de la ville. Comme en 1914, le pensionnat des sœurs de Notre-Dame sert de refuge pour des centaines de réfugiés et plusieurs dizaines de blessés, dont un certain nombre décédera. En outre jusqu’en mars 1941, plus de 4 000 soldats, sous-officiers et officiers allemands ont logé dans leurs bâtiments.

Période récente

À cause de la concurrence de la route, les trains de voyageurs entre Florennes, Philippeville et Senzeilles sont supprimés le 17 octobre 1954 ; un trafic occasionnel de marchandises persiste depuis Senzeilles tandis que la ligne vers Florennes ne voit plus passer le moindre trafic. De nombreuses lignes de la région connurent le même sort entre les années 1950 et 1970.

Le chemin de fer à Philippeville doit son salut à la construction du barrage de l'Eau d'Heure, dont le lac inondera la vallée par laquelle passe la ligne principale de Charleroi à Mariembourg. Après avoir songé à fermer tout simplement la ligne au-delà de Walcourt, la SNCB fit le choix créer une ligne nouvelle s'appuyant sur les lignes secondaires partant de Walcourt et la ligne passant par Philippeville. Au terme d'importants travaux, le nouvel itinéraire est mis en service le 31 août 1970,. La gare de Philippeville est non seulement rouverte mais elle se trouve désormais sur l'itinéraire principal, à trois quarts d'heure de Charleroi.

Le réseau routier doit être également amélioré :

Principaux jalons de l'histoire de Philippeville

Héraldique

La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 13 mars 1822 et confirmée le 28 août 1979. Les armoiries ont probablement été accordées en 1554 lorsque la ville a été fondée par l'empereur Charles Quint. Il a donné à la ville le nom de son fils, le futur Roi Philippe II d'Espagne. Les armoiries montrent donc quatre lettres P et la croix de Bourgogne comme indication de l'histoire de la dynastie. La croix de Bourgogne, formée de deux bâtons écotés placés en sautoir, était l'attribut de la maison de Bourgogne et le signe de ralliement de ses partisans. Pendant plusieurs siècles, elle a continué de figurer dans l'héraldique belge, sur les monnaies, les sceaux, les monuments officiels aussi bien que sur les étendards des corporations. Blasonnement : d'azur chargé d'une croix de Bourgogne cantonnée de quatre lettres P d'argent couronnées de même, l'écu sommé d'une couronne d'or. Source du blasonnement : Heraldy of the World.



Sections

# Nom Superficie.
(km²)
Habitants
(2020)
Habitants
par km²
Code INS
1 Philippeville 11,20 2.677 239 93056A
2 Vodecée 6,72 161 24 93056B
3 Villers-le-Gambon 11,99 656 55 93056C
4 Franchimont 7,57 375 50 93056D
5 Surice 12,71 474 37 93056E
6 Omezée 4,00 68 17 93056F
7 Romedenne 14,19 609 43 93056G
8 Merlemont 8,69 330 38 93056H
9 Sart-en-Fagne 3,73 246 66 93056J
10 Villers-en-Fagne 6,58 222 34 93056K
11 Fagnolle 12,48 193 15 93056L
12 Roly 18,04 774 43 93056M
13 Sautour 8,19 444 54 93056N
14 Samart 4,96 140 28 93056P
15 Neuville 14,07 1.337 95 93056R
16 Jamiolle 4,56 185 41 93056S
17 Jamagne 7,68 309 40 93056T

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Philippeville
Walcourt Walcourt - Florennes
Cerfontaine Philippeville Doische
Couvin - Viroinval

Toponymie

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Peu après la Révolution française de 1789, la ville prit pour un court moment, le nom de Vedette Républicaine.

Démographie

Au 1er décembre 2023, la population totale de la commune était de 9 532 habitants (4 758 hommes et 4 774 femmes). La superficie totale est de 157,35 km2 ce qui donne une densité de population de 60,58 habitants par km2.

Population 2009
Section Nbre d'habitants
Philippeville 2687
Fagnolle 213
Franchimont 373
Jamagne 270
Jamiolle 172
Merlemont 360
Neuville 1238
Omezée 67
Roly 632
Romedenne 597
Samart 112
Sart-en-Fagne 247
Sautour 388
Surice 452
Villers-en-Fagne 235
Villers-le-Gambon 661
Vodecée 149
Total 8853
Hommes 4401
Femmes 4452

Évolution de la population

Démographie: Avant la fusion des communes

Démographie : Commune fusionnée

En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

Nombre d'habitants de 1992 à nos jours Évolution démographique
Année Population
1992 7 317
1993 7 384
1994 7 486
1995 7 622
1996 7 643
1997 7 713
1998 7 709
1999 7 889
2000 7 939
2001 8 040
2002 8 042
2003 8 046
2004 8 182
2005 8 258
2006 8 320
2007 8 482
2008 8 626
2009 8 680
2010 8 856
2011 8 965
2012 9 001
2013 9 074
2014 9 130
2015 9 216
2016 9 194
2017 9 239
2018 9 228
2019 9 289
2020 9 201
2021 9 244
2022 9 243
2023 9 381
 

Personnalités liées à la commune

De nombreux gouverneurs, chefs de guerre et autres personnages ont vécu à Philippeville.

On a conservé de lui, alors qu’il était gouverneur de Philippeville, 71 lettres et bulletins adressés à Condé pendant les campagnes de 1673-1674. La première date du 21 août 1673 et la dernière du 10 octobre 1674. En effet, un des premiers devoirs des gouverneurs était de renseigner le ministre de la guerre ou un de ses commettants sur les mouvements de l’ennemi, en envoyant des espions qui suivaient les armées ennemies.

Francophile convaincu, il appuie à la Chambre le 29 décembre 1832 une demande de Gendebien : « Que le Lion de Waterloo tombe et disparaisse ! Que les armées françaises accourant à votre secours, à la défense de vos foyers, ne rencontrent plus sur leur passage ce signe qui ne peut rappeler que d'odieux souvenirs ». Ses discours ont été publiés en 1886 et réédités depuis.

À la même époque, il combat un sport régional qui avait pris naissance à Cerfontaine à l’époque française : les mariages anglais c'est-à-dire fictifs, ceux de futurs conscrits avec des vieilles femmes à qui l’on attribuait une somme d’argent. Les « mariés » ne cohabitaient pas mais « l’époux » échappait au service militaire.

Spécialité

L’église Saint-Philippe.

Philippeville était jadis réputée pour ses exploitations de marbre rouge.

Jumelages

Notes et références

  1. Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, Éditions Culture & Civilisation, 1982, page 180.
  2. Albert de Robaulx de Soumoy, Recherches sur l'histoire de la ville de Marienbourg, Namur, A. Wesmael, fils, 1864, 156 p., page 19.
  3. Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, ASAN 1859
  4. Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur la ville de Philippeville, Bruxelles, Éditions Culture & Civilisation, 1982, (162-302), p. 194.
  5. André Lépine, « La garnison de 1579 : Notes sur Philippeville (5) », le cahier du Musée de Cerfontaine, no 218,‎ 1999
  6. Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, Bruxelles, Éditions Culture et Civilisation, 1982, p. 291.
  7. p.141 Carte Frontières septentrionale de la France en 1659, après le traité des Pyrénées in Histoire de la France vol. II Dynasties et révolutions, de 1348 à 1852 sous la direction de Georges Duby, Ed. Larousse, 1971 (ISBN 2-03-519302-8)
  8. Jean Wodon, « Napoléon de passage dans la ville au lendemain de Waterloo », cahier du Musée de Cerfontaine, no 409,‎ 1994
  9. « 136A SENZEILLE - ERMETON 136A », sur users.pandora.be, 16 mai 2008 (version du 16 mai 2008 sur Internet Archive)
  10. Guide Voyage Belgique, Michelin, 2017, p.429.
  11. « Les gares belges d'autrefois. La gare de Philippeville. Guy Demeulder. », sur www.garesbelges.be (consulté le 30 avril 2019)
  12. Marcel Houyoux, « Philippeville 1914 : L'ambulance des Sœurs de N-D », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 234,‎ 2001
  13. « Souvenirs de captivité d’Anne-Marie Gérard (1914-1918) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 211,‎ 1998
  14. « Le début de la 2e guerre mondiale : Le journal des Sœurs de N-D », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 405,‎ 1993
  15. « Ligne 132 : Charleroi – Mariembourg - Rixke Rail's Archives », sur rixke.tassignon.be (consulté le 30 avril 2019)
  16. André Lépine, Musée Cerfontaine
  17. André Lépine, « Superficie, population et surnom des communes », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 412,‎ 1995
  18. Écoté se dit de pièces honorables, ici les bâtons, qui portent des chicots.
  19. http://users.skynet.be/philippeville.entite/philippeville_armoiries.htm
  20. Longnon, Auguste, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations, Paris, Champion, 1999, 480 p. (ISBN 978-2-7453-0046-1)
  21. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  22. « Nombre d'habitants par section », sur Ville de Philippeville (consulté le 16 avril 2010)
  23. https://www.ibz.rrn.fgov.be/fr/population/statistiques-de-population/
  24. https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  25. André Lépine, « JB de Madaillan, gouverneur de Philippeville (ca 1670-1684) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 228,‎ 2001, p. 1-10
  26. André Lépine, « La garnison de Philippeville en 1579 », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 218,‎ 1999, p. 1-8.
  27. André Lépine, « Un Philippevillain célèbre : JB Bouillot (1758-1833) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 228,‎ 2001, p. 20
  28. Discours de P-G. Seron, ancien député de Philippeville au Congrès National et à la Chambre 1830-1840, édités par Léopold Fagnart — Séance du 29 décembre 1832, Éditeur : Henry Kistemaeckers, Bruxelles, 1886, p. 146-147.
  29. André Lépine, « Mariages fictifs à Cerfontaine et environs au début du 19e siècle », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 148,‎ 2003, p. 21-25
  30. B. Aderca, « Gilliard (Albert Alexandre J. G. R.) », Biographie Belge d'Outre-Mer, Bruxelles, Académie royale des sciences d'outre-mer, vol. VII, t. A,‎ 23 février 1970, p. 268-271 (lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie