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Délégation Paris B (d) (depuis ) CNRS Délégation Île-de-France Sud (d) (- Délégation Paris B (d) (- Délégation Paris B (d) (- Université Sorbonne-Paris-Nord (- Université nationale du Lesotho (- Université Columbia (- Centre national de la recherche scientifique CNRS Délégation Île-de-France Sud (d) École des hautes études en sciences sociales |
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Membre de |
Association lacanienne internationale (d) |
Directeurs de thèse | |
Distinction |
Pierre-Henri Castel, né à Paris en 1963, est un chercheur et psychanalyste français.
Ancien élève de l'École normale supérieure (rue d'Ulm) (1982), agrégé de philosophie, docteur en philosophie, sous la direction de Jacques Derrida, et docteur en psychologie clinique et pathologique[1], il est directeur de recherche au Laboratoire interdisciplinaire d’études sur les réflexivités – Fonds Yan Thomas (CNRS/EHESS)[2] et psychanalyste.
Pierre-Henri Castel s'intéresse en particulier à l'analyse épistémologique de la psychanalyse, à sa critique, et en particulier aux grandes thèses échafaudées par Sigmund Freud, Jacques Lacan et Wilfred Bion. Il essaie d'intégrer les critiques épistémologiques (Grünbaum, Popper), mais aussi celles de nature historiographique.
En philosophie et en histoire des sciences (sciences sociales et médecine mentale), il défend des thèses non-naturalistes, proches de Wittgenstein, et critiques à l'égard des positions cognitivistes contemporaines, ainsi qu'une forme d'épistémologie historique ou d'histoire des sciences héritée de Georges Canguilhem, mais opposée sur de nombreux points à Michel Foucault[3].