Cet article abordera Pierre Jallaud, un sujet d'une grande pertinence et pertinence dans la société contemporaine. Pierre Jallaud a suscité un grand intérêt dans différents domaines, que ce soit dans la politique, la culture, la science ou la vie quotidienne. En ce sens, l’objectif est d’analyser et de discuter des différents aspects liés à Pierre Jallaud, en offrant une vision large et diversifiée qui nous permet de comprendre son importance et son impact aujourd’hui. Grâce à l'analyse détaillée de Pierre Jallaud, nous cherchons à générer un débat enrichissant et réflexif qui contribue à la compréhension et à l'évolution de ce sujet important.
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Pierre Jallaud est ancien élève de l'IDHEC, 2e promotion entrée en . Il fut membre de la Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP) depuis 1990, et ancien président de la Société des réalisateurs de films (SRF).
Filmographie
1953 : Des maisons et des hommes, court métrage, 17 min (coréalisateur : François Villiers)
1953 : Donzère-Mondragon Bridge, court métrage, 21 min (coréalisateur : François Villiers). Commentaire d'Alain Allioux dit par Pierre Vaneck et Pierre Leproux. Images de Pierre Dolley et Roger Moride.
1953 : Quatre murs et un toit,
1955 : Fleuve Dieu, court métrage, 19 min, dit par Pierre Fresnay
1960 : Le Journal d'un certain David, court métrage, 11 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud). A reçu le prix Hommage au court métrage, Festival de Cannes, 1960. Dessins de David Jallaud, musique de Thomas Jallaud
1960 : 47 rue Vieille du Temple, court métrage, 14 min
1960 : Comme un reflet d'oiseau, court métrage, 28 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
1961 : Une douce vie de chien, court métrage, 11 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud), musique de Jacques Bondon
1964 : Véronique et le chat, court métrage, 17 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
1964 : Le cinquième jour, court métrage, 10 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
1965 : Concorde ou la vie immédiate, tourné en 70 mm.
1965 : De Clément Ader à l'Aérospatiale
1967 : Réalité Concorde, court métrage, 11 min
1968 : L'Alouette répond toujours, court métrage, 18 min
1968 : Dans l'engrenage, court métrage, 8 min
1968 : Une infinie tendresse, long métrage, 92 min, avec José Guerra et Christophe Jean. Caméra : Georges Barsky. Montage : Philippe Gosselet
1969 : À l'infini, court métrage, 15 min
1970 : Recherche, court métrage, 8 min, musique par Alain Kremski
1973 : La Chaise vide, long métrage, 90 min, avec Maxime Le Forestier, Martine Chevalier, Cyril Stockman
1976 : Mode, 76 ans de collection
1977 : Les maladies de la terre
1977 : Motiver : trois réponses
1977 : Vivre ensemble
1985 : Le Temps d'un instant, long métrage, 92 min, avec Paul Crauchet et Janine Darcey. Caméra : Georges Barsky.