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Type | |
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Destination actuelle |
Siège de l'Organisation des Nations unies |
Style | |
Architecte | |
Construction | |
Hauteur |
168 m |
Surface |
72 843,4 m2 |
Propriétaire | |
Site web |
Pays |
Zone Internationale |
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Ville | |
Altitude |
12 m |
Baigné par |
Coordonnées |
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Le siège des Nations unies — en anglais : Headquarters of the United Nations — est le bâtiment accueillant l'essentiel des institutions de l'Organisation des Nations unies. Il est situé à New York, au bord de l’East River dans l'arrondissement de Manhattan, dans le quartier de Turtle Bay à l’est de Midtown. Sa construction principale commença en 1947, et s’acheva en 1952. Il fut inauguré le .
Le , le Congrès des États-Unis proposa à l'unanimité d'inviter l'Organisation des Nations unies à venir établir son siège permanent aux États-Unis. L'Organisation y répondit favorablement lors de l'Assemblée générale à sa première session, tenue le , à Londres[1].
Dès que la décision fut prise, un comité spécial des Nations unies passa le deuxième semestre de l'année 1946 à examiner divers emplacements éventuels dans différentes villes américaines comme Philadelphie, Boston et San Francisco, ainsi qu'au nord de New York et n'a pas spécialement pensé à Manhattan, quartier jugé trop populeux[1].
Mais l'offre de 8,5 millions de dollars ( 111 millions actuels) faite à la dernière minute par le philanthrope John Davison Rockefeller Junior[2], pour l'achat du site actuel remporta finalement l'assentiment de la plupart des membres de l'Assemblée générale le . Ce site était à l'époque un quartier formé d'abattoirs délabrés, d'installations industrielles et de docks pour barges ferroviaires, coincé entre deux voies de circulation importantes : Première avenue et l'East River Drive (rebaptisée depuis Franklin D. Roosevelt Drive). Néanmoins, la ville de New York accepta de céder des terrains pour compléter l'achat de celui-ci[1]. Ce bâtiment a été inauguré en 1954.
Cependant, en attendant la construction du nouveau siège, les institutions de l'organisation siégèrent provisoirement dans divers endroits[1] :
4261049 dollars actuels)[3] ;
Paris accueillit la troisième assemblée générale des Nations unies au palais de Chaillot, bénéficiant d'une exception d'extraterritorialité temporaire. Pour cela, une cérémonie est organisée le , lors de laquelle le ministre français des Affaires étrangères Robert Schuman remet symboliquement les clefs du palais au secrétaire général de l'ONU, Trygve Lie. L'Assemblée générale des Nations unies y adopte la Déclaration universelle des droits de l'homme le [4].
En 1951, la capitale française accueille de nouveau au palais de Chaillot la sixième assemblée générale des Nations unies. Des bâtiments provisoires préfabriqués sont construits à cet effet en 135 jours sur les plans de Jacques Carlu, entre l'actuelle avenue des Nations-Unies et autour de la fontaine du Trocadéro[5].
Le complexe abrite cinq des six principaux organes de l'ONU :
Le dernier organe principal, la Cour internationale de justice, a son siège à La Haye aux Pays-Bas.
Le site de l’ONU bénéficie de l'extraterritorialité et les diplomates qui y sont en fonction ne sont donc pas assujettis aux lois américaines. Cependant depuis les années 1990, la ville de New York a engagé des mesures pour que les diplomates respectent les règlements en vigueur hors de l’enceinte de l’ONU, notamment pour les problèmes de stationnement payant ou de conduite en état d’ivresse.
La conception est l’œuvre d’une équipe de onze architectes, parmi lesquels Wallace Harrison, Oscar Niemeyer et Le Corbusier. Parmi les stagiaires se trouvait à ce moment le futur architecte belge d'origine polonaise Constantin Brodzki. Le projet fut accepté en 1947 et les travaux durèrent jusqu'en 1952[2].
Le complexe comprend trois principaux bâtiments :
L’ensemble est entouré d’un grand jardin au bord de l’East River, décoré par des statues qui ont été offertes par les pays membres. Le long de la première avenue de New York sont alignés les 193 drapeaux des États membres, par ordre alphabétique du nom des pays en anglais — le premier étant l’Afghanistan et le dernier le Zimbabwe.
On peut visiter les bâtiments, qui abritent des expositions, notamment sur les actions menées par l’ONU, et également plusieurs œuvres d’art :
En 2004, environ 360 000 touristes ont visité le bâtiment (dont 40 % de personnes vivant aux États-Unis). Depuis l'ouverture en 1952, il y aurait eu 37 millions de visites au siège de l'organisation internationale.