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Le Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne est la XIIIe assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, qui s'est déroulée au Vatican du au [1].
La tenue du synode a été annoncée par le pape Benoît XVI le lors de la messe concluant le Synode des évêques pour le Moyen-Orient[2] : « Au cours des travaux de l'Assemblée, a en effet remarqué le Pape, on a souvent souligné la nécessité de proposer à nouveau l’Évangile aux personnes qui le connaissent peu, voire qui se sont éloignées de l’Église Le besoin urgent d'une nouvelle évangélisation, même pour le Moyen-Orient, a souvent été évoqué", a ajouté Benoît XVI, précisant qu'il s'agit d'un thème très répandu, surtout dans les pays qui ont une christianisation ancienne ». Cette déclaration lénifiante traduit en fait des débats vifs, un diagnostic souvent sombre et le constat de la désaffection de la pratique et de la croyance à travers le monde[3].
Le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation présidé par Rino Fisichella est notamment impliqué dans la préparation de ce synode.
Le cardinal américain Donald William Wuerl en sera le rapporteur et l’évêque français Pierre-Marie Carré en a été nommé secrétaire spécial[4].
Pour le préparer, 71 questions ont été posées aux évêques du monde entier, dans un texte appelé Lineamenta, disponible sur le site du Vatican. Leurs réponses constituent la base de travail du synode.
Le synode débouche sur une série de 58 propositions.
Sur le plan des sacrements, il est demandé aux prêtres de remettre l'accent sur celui de la pénitence et de la réconciliation, en réaffirmant le refus de l'abus des absolutions collectives, tandis que l'ordre des sacrements de l'initiation chrétienne (la place de la confirmation par rapport à la première communion) est laissé à l'appréciation des évêques[5]
Parmi les scénarios des Lineamenta (c’est-à-dire les défis de notre temps dans lesquels les chrétiens peuvent témoigner de leur foi), n’apparaît pas la question de la sauvegarde de la Création. Néanmoins, le pape François, dans son homélie pour son installation le , a invité à « garder la création tout entière, la beauté de la création, comme il nous est dit dans le livre de la Genèse et comme nous l’a montré saint François d’Assise »[6].