Dans cet article, nous explorerons le sujet de ZyCoV-D en profondeur, en examinant ses origines, son évolution et sa pertinence aujourd'hui. De son impact sur la société à son influence sur divers aspects de notre vie quotidienne, ZyCoV-D a suscité un grand intérêt et un grand débat parmi les experts et les passionnés. Au cours des prochaines pages, nous explorerons les nombreuses facettes de ZyCoV-D, en analysant ses implications dans des domaines aussi divers que la science, la culture, la politique et l'économie. Grâce à une approche détaillée et exhaustive, cet article vise à offrir une vue complète et à jour sur ZyCoV-D, offrant aux lecteurs une compréhension plus approfondie de son importance dans le monde contemporain.
ZyCoV-D | |
![]() | |
Informations générales | |
---|---|
Administration | injection intramusculaire |
Laboratoire | Cadila Healthcare |
Statut légal | |
Statut légal | Inde : AUU |
Identification | |
DrugBank | DB15892 |
modifier ![]() |
Le ZyCoV-D est un vaccin contre la Covid-19 à base de plasmide d'ADN développé par la société pharmaceutique indienne Cadila Healthcare, avec le soutien du Biotechnology Industry Research Assistance Council. Il est approuvé le en Inde[1].
Le , Cadila Healthcare met en avant une efficacité de 66,6 % contre la Covid-19 symptomatique et de 100 % contre les symptômes modérés ou sévères lors de l'analyse intermédiaire des données d'essai de phase 3[2].
Le vaccin contient un vecteur plasmidique d'ADN qui porte le gène codant la protéine Spike du SARS-CoV-2[3]. Comme avec les autres vaccins à ADN, les cellules du receveur produisent alors la protéine Spike, provoquant une réponse immunitaire protectrice.
Le , la production du vaccin ZyCoV-D démarre, avec une capacité annuelle de 240 millions de doses[4].
En février 2020, Cadila Healthcare décide de développer un vaccin contre la COVID-19 à base de plasmide d'ADN dans son Vaccine Technology Center (VTC) à Ahmedabad[5]. Le candidat vaccin passe avec succès les essais précliniques sur des animaux. Un rapport de l'étude est mis à disposition via BioRxiv et publié plus tard dans la revue Vaccine[3],[6]. Par la suite, les essais humains pour les phases I et II sont approuvés par le régulateur[7].
Les essais de phaseI du candidat vaccin commencent le en Inde et se poursuivent jusqu'en . Il est testé sur 48 personnes de 18 à 55 ans, en bonne santé, 28 jours séparant chacune des trois doses. L'essai révèle que le vaccin est « sûr, bien toléré et immunogène »[8].
Cadila Healthcare commence les essais de phase II du vaccin à partir du avec plus de 1 000 volontaires en utilisant la méthode adaptative multicentrique de phase I/II, à dose croissante, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo[9],[10],[11]. La société indique que les essais de phase II se sont terminés en [12],[13].
En , la société annonce vouloir tester le vaccin sur environ 30 000 patients dans le cadre d'essais de phase III[13]. En janvier 2021, l'agence du médicament indienne accorde l'autorisation de mener les essais cliniques de phase III sur 28 216 participants indiens âgés de 12 à 99 ans parmi lesquels 1 000 mineurs. Les résultats intermédiaires des essais de phase III sont obtenus en [14].