Aujourd'hui, Abréviation est un sujet qui suscite un grand intérêt et un grand débat dans la société. C’est un thème présent tout au long de l’histoire et qui continue d’évoluer au fil du temps. Sous différents angles et approches, Abréviation a retenu l’attention d’experts, de chercheurs, de politiciens et de citoyens. Avec les progrès de la technologie et des communications, Abréviation est devenu un problème d’importance mondiale, touchant les personnes de tous âges et de toutes conditions. Dans cet article, nous explorerons les différentes facettes et débats qui tournent autour de Abréviation, dans le but de comprendre son impact sur la société actuelle.
Une abréviation (du latin brevis, « court », et du latin chrétien abbreviatio "version abrégée d'un texte court") est le raccourcissement écrit d'un mot ou d'un groupe de mots, représentés alors par un caractère ou un groupe de caractères issus de ce mot. L'abréviation consiste donc toujours en une suppression graphique, plus ou moins importante, mais suffisamment claire. Par exemple, « c'est-à-dire » peut s'abréger en « c.-à-d. ». Il existe plusieurs méthodes pour abréger des groupes de mots, dont les plus courantes sont la siglaison et l'acronymie[1],[2]. Le point autre que celui de fin de phrase est souvent l'indice d'une abréviation. Il s'utilise quand la dernière lettre du mot abrégé est elle aussi supprimée : « Monsieur » s'abrège en « M. » et « Maître » en « Me » (« e » étant bien la dernière lettre du mot). Si l'abréviation finit la phrase, le point abréviatif et le point final se confondent.
SPQR est l'abréviation de Senatus populusque Romanus est une devise en latin, qui signifie « Le Sénat et le peuple romain ». Elle était l'emblème de la République romaine, puis par tradition de l'Empire romain. Ces quatre lettres représentaient le pouvoir politique romain. Elles constituent encore aujourd'hui le symbole de la ville de Rome.
Parmi les nombreux symboles issus de ligatures ou de signes diacrités que l'on utilisait dans les manuscrits, certains se sont maintenus dans les écritures modernes. Les plus importants, étant maintenant intégrés dans quasiment toutes les langues et leurs écritures sont le point d'exclamation (« ! », abréviation du latin interjectio) et le point d'interrogation (« ? », abréviation de quaestio). On peut aussi compter à ce titre l'esperluette (« & », ligature de et) ainsi que le croisillon (« # », abréviation de numerus, « numéro », soit N surmonté d'un titulus).
Il existe aussi beaucoup d'abréviations utilisées pour raccourcir des mots ou des groupes de mots. Aujourd'hui, l'utilisation des téléphones portables est très répandue, et il est courant d'abréger des expressions. Par exemple « mort de rire » se simplifie en « mdr ».
Les abréviations doivent être définies avant d’être utilisées, soit en note de bas de page à la première occurrence, soit en préface ou postface.
Les abréviations sont habituellement composées de l’initiale du mot abrégé (et éventuellement d’une ou deux lettres suivantes) suivie d’un point.
Elles peuvent l'être aussi de la première et de la dernière lettre du mot, ou des deux dernières lettres :
Ce type d'abréviation, utilisant le début et la fin du mot abrégé, ne recourt pas au point abréviatif, puisque celui-ci est utilisé pour signaler la présence de lettres manquantes.
Dans ces cas-là, on peut aussi utiliser les lettres supérieures (ou exposants) comme dernières lettres du mot :
Les abréviations de mots composés doivent respecter les tirets et espaces qui séparent ces mots. Les déterminants ne s’abrègent pas. Le trait d'union et l’espace doivent être insécables afin de ne pas risquer de retour à la ligne dans une abréviation.
Lorsqu’une phrase se termine par une abréviation, on ne doit pas répéter le point final.
Il ne faut pas séparer les lettres abréviatives avec la barre de division.
Il existe des abréviations normées dans de nombreux domaines, par exemple :