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Carmélites missionnaires | |
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Ordre de droit pontifical | |
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Approbation diocésaine | 18 décembre 1878. par Mgr Urquinaona |
Approbation pontificale | 3 décembre 1907 par Pie X |
Institut | congrégation religieuse |
Type | apostolique |
Spiritualité | Spiritualité carmélitaine |
Règle | de saint Albert |
But | enseignement, soins des malades, retraites spirituelles. |
Structure et histoire | |
Fondation | 1860 Ciudadela |
Fondateur | François Palau y Quer |
Abréviation | C.M. |
Patron | Notre-Dame du Mont-Carmel |
Agrégé à | Ordre des Carmes Déchaux |
Site web | (es) site officiel |
Liste des ordres religieux | |
Les Carmélites missionnaires (en latin : Congregatio Sororum Carmelitarum Missionariarum) sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical
La congrégation des Carmélites missionnaires thérèsiennes (C.M.T) est fondée en 1861 à Ciutadella de Menorca sur l'île de Minorque par François Palau y Quer (1811-1872), carme déchaux sous le nom de Congrégation des Carmélites Tertiaires de l’Ordre du Carmel. Le but de la congrégation est l'enseignement de la jeunesse et le soins des malades[1]. Après la mort du fondateur, l'institut se divise en deux congrégations distinctes, les Carmélites missionnaires thérèsiennes avec sa maison-mère à Tarragone et les Sœurs tertiaires carmélites déchaussées, guidées par Jeanne Gratias, fille spirituelle du fondateur, qui s'établissent à Barcelone où la congrégation est érigée en droit diocésain le par Mgr José Maria de Urquinaona y Vidot.
Les Sœurs tertiaires carmélites déchaussées sont agrégées aux Carmes déchaux le [2]. Ce rattachement est approuvée par le pape Pie X le et il est renouvelé une seconde fois le [2]. Avec l’approbation définitive du Saint-Siège le , les sœurs changent de nom pour celui de Carmélites missionnaires. En 1925, une fusion entre la congrégation de Barcelone (les Carmélites missionnaires) et celle de Tarragone (les Carmélites missionnaires thérèsiennes) est tentée, mais sans succès.
Le , lors de la guerre d'Espagne, 4 religieuses (Espérance de la Croix, Refuge de Saint Ange, Danièle de saint Barnabé, Gabrielle de saint Jean de la Croix) sont assassinées par les républicains espagnols. Elles sont béatifiées le par le pape Jean-Paul II[3].
Les Carmélites missionnaires se consacrent à l'éducation de la jeunesse, aux soins des malades et des personnes âgées et aux retraites spirituelles[4].
Elles sont présentes dans 39 pays sur les 5 continents en[4],[5]:
La maison généralice se trouve à Rome[2].
En 2017, la congrégation comprenait 1541 religieuses dans 229 maisons[6].