Aujourd'hui, nous entrons dans un monde fascinant, qui nous donne l'opportunité d'explorer et de découvrir Commentaire (revue) sous une toute nouvelle perspective. Commentaire (revue) est un sujet qui a retenu l'attention de millions de personnes à travers le monde, que ce soit en raison de sa pertinence historique, culturelle ou scientifique. Tout au long de cet article, nous approfondirons Commentaire (revue), explorant ses origines, son impact sur la société actuelle et ses implications possibles pour l'avenir. Rejoignez-nous dans ce voyage de découverte et d'apprentissage, alors que nous dévoilons les mystères et les merveilles que Commentaire (revue) nous réserve.
Commentaire | |
Pays | ![]() |
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Langue | Français |
Périodicité | Trimestriel |
Genre | Culture, politique, société |
Prix au numéro | 31 € |
Fondateur | Raymond Aron |
Date de fondation | 1978 (il y a 47 ans) |
Ville d’édition | Paris |
Directeur de publication | Jean-Claude Casanova
Philippe Trainar |
Rédactrice en chef | Johara Maury |
ISSN | 0180-8214 |
ISSN (version électronique) | 2272-8988 |
Site web | commentaire.fr |
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Commentaire est une revue intellectuelle et politique trimestrielle fondée par Raymond Aron en 1978 « qui s'inquiétait de la perspective d'une arrivée de la gauche socialiste et communiste au pouvoir[1] », succédant à la revue Contrepoint. Elle est actuellement dirigée par Jean-Claude Casanova, Philippe Raynaud et Philippe Trainar, et tire à 6 000 exemplaires[2].
Ses auteurs aux parcours et horizons divers ont pour objectif d'éclairer leurs lecteurs sur toutes les grandes questions contemporaines, et de défendre les principes qui doivent gouverner les sociétés libérales.
Selon Olivier Corpet, Commentaire serait la « seule revue intellectuelle de droite qui compte vraiment »[3]. Elle conserve depuis sa fondation une ligne éditoriale proche de la pensée d'Aron, un libéralisme tempéré, mâtiné de conservatisme, d'atlantisme et favorable à la construction européenne. Selon Jean-Claude Casanova : « Si on trace un axe droite-gauche ils se répartissent pour un tiers à gauche et pour deux à droite. Si on réintroduit le centre, je dirai un quart à gauche et le reste entre le centre et la droite. J’ajoute immédiatement que ce n’est pas la division essentielle. Celle des professions, des sensibilités philosophiques, des disciplines de formation ont sans doute plus d’importance que la répartition partisane ou politique »[4].