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Nom de naissance | Elizabeth Dorothea Cole Bowen |
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Naissance |
Dublin, ![]() |
Décès |
Londres, ![]() |
Activité principale | |
Distinctions |
Langue d’écriture | anglais irlandais |
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Genres |
Œuvres principales
Elizabeth Bowen, née le à Dublin et morte le à Londres, est une romancière et nouvelliste irlandaise.
Elle perd sa mère à douze ans et, à partir de quatorze ans, fait son éducation dans un pensionnat anglais. Son père s'étant remarié quand elle avait dix-neuf ans, elle mène à partir de ce moment une existence indépendante, vivant l'hiver à Londres, l'été en Italie. C'est pour tenter d'améliorer ses revenus qu'elle se décide à écrire, après avoir abandonné sa vocation première de peintre.
Encounters (1923), son premier livre, publié alors qu'elle n'a que vingt-quatre ans, est un recueil de nouvelles, genre dans lequel elle passera maître par la suite. Quatre ans plus tard, en 1927, elle compose son premier roman The Hotel, écrit à Bordighera, et les caractéristiques de son talent s'affirment : une pénétrante intuition, une redoutable perspicacité, un curieux mélange de sympathie et d'ironie envers les petitesses humaines, un esprit caustique, un style incisif. Elle continuera à publier, à intervalles espacés, mais régulièrement, romans et recueils de nouvelles constituant peu à peu une œuvre abondante et originale, parfois comparée à celles de Jane Austen ou de Virginia Woolf.
Parmi ses œuvres se démarquent Dernier Automne (1929), roman dont l'action se déroule en Irlande, Emmeline (1932), La Maison à Paris (1935), Les Cœurs détruits (1938) et, surtout, L'Ardeur du jour (1949), aussi traduit en français sous le titre La Chaleur du jour.
Son dernier roman, Eva Trout (1968), remporte le prix James Tait Black.