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Conseiller d'État | |
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à partir de | |
Conservateur de musée Département des antiquités égyptiennes du musée du Louvre | |
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Sénateur du Second Empire |
Naissance | |
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Décès |
(à 61 ans) Château de Bois Dauphin (d) ou Saint-Léonard-des-Bois |
Nom de naissance |
Emmanuel-Charles-Olivier-Camille de Rougé |
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Activités | |
Famille | |
Fratrie |
Adolphe de Rougé (d) |
Conjoint |
Valentine de Ganay |
Enfants |
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Distinction |
Olivier-Charles-Camille-Emmanuel de Rougé dit le « vicomte de Rougé »[1], né le à Paris et mort le au château de Bois-Dauphin à Précigné dans la Sarthe, est un égyptologue et philologue français.
Membre de la famille de Rougé, il nait à Paris, 10e arrondissement ancien, le 11 avril 1811, fils d'Augustin Charles Camille de Rougé dit « le comte de Rougé » et d'Adélaïde Charlotte Colombe de La Porte de Riantz[1].
Il est aussi le petit-fils de François Pierre Olivier de Rougé.
Il est maire de sa commune de Précigné de 1871 à sa mort. Son fils lui succède dans cette fonction.
Il succède à Jean-François Champollion à la chaire d'égyptologie, restée six années vacantes à la suite du décès du découvreur des hiéroglyphes et à celui de son auxiliaire Nestor L'Hôte et, alors que Charles Lenormant prend la direction du Cabinet des médailles, c'est Jean-Jacques Ampère qui suggère le nom d'Emmanuel de Rougé pour cette succession. Dès lors le vicomte de Rougé va poursuivre l'œuvre commencée par Champollion et en premier lieu, s'attacher à réattribuer à Champollion la paternité de travaux et découvertes mises à mal par Ippolito Rosellini et Francesco Salvolini, rendant ainsi hommage à Champollion[2].
Conservateur des Antiquités égyptienne au musée du Louvre, à partir d' jusqu'en , Emmanuel de Rougé, visite l'Égypte, missionné pour déchiffrer les textes hiéroglyphiques. Il est accompagné de son fils Jacques (1841-1923) et du vicomte Aymard de Banville[3], photographe amateur. Ils utilisent les premiers la photographie en archéologie, et la technique avancée de Banville permet de restituer une image dont la netteté est largement supérieure aux autres travaux de l'époque. Leurs clichés sont édités en 1865 par Samson, et l'album est un des plus importants documents d'archéologie égyptienne.
Il fut conservateur du musée égyptien du musée du Louvre (1849), conseiller d'État (1854) et professeur d'archéologie égyptienne au Collège de France (1864). Il est l'auteur de plusieurs livres sur l'Égypte antique et son histoire.
Le il assiste à la fondation de l’Œuvre des Écoles d’Orient, connue actuellement sous le nom de L'Œuvre d'Orient[4] ; il est membre de son premier Conseil général[5] du .
Il est le dernier sénateur du Second Empire nommé par l'empereur Napoléon III, avant la défaite de Sedan qui empêcha la promulgation.
Il épouse à Paris le 30 mai 1838 Valentine Marie de Ganay, fille d'Anthelme de Ganay et de Claudine Marquet de Montbreton. Elle était la petite-nièce de Jacques Marquet de Montbreton de Norvins. Dont :