Dans l'article d'aujourd'hui, nous allons explorer le monde fascinant de Georges Cain, un sujet qui capte l'attention de l'humanité depuis des décennies. Depuis ses origines jusqu'à ses impacts actuels, Georges Cain a joué un rôle fondamental dans nos vies, influençant la façon dont nous pensons, nous comportons et interagissons avec le monde qui nous entoure. Tout au long de cet article, nous examinerons les différents aspects de Georges Cain, de son importance historique à sa pertinence aujourd'hui, en fournissant un aperçu approfondi et complet de ce sujet fascinant. Rejoignez-nous dans ce voyage de découverte alors que nous explorons les mystères et les merveilles de Georges Cain.
Conservateur de musée Musée Carnavalet |
---|
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Nationalité | |
Activités | |
Père | |
Mère |
Julie Mêne (d) |
Fratrie |
Membre de |
Société d'iconographie parisienne (d) () Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France |
---|---|
Maître | |
Genre artistique | |
Distinction |
Georges Jules Auguste Cain né le à Paris[1] et mort dans la même ville le [2] est un peintre, illustrateur et écrivain français.
Il a été conservateur du musée Carnavalet de 1897 à 1919.
Il a puisé son inspiration dans l'histoire de Paris, de ses théâtres et de ses monuments.
Fils du sculpteur animalier Auguste Cain (1821-1894), Georges Cain est élève des peintres Alexandre Cabanel et Jean-Georges Vibert, mais il reste très influencé par son troisième maître Édouard Detaille (1848-1912).
Il débute au Salon de 1878 avec sa toile Fumeur de l'époque Louis XV. Ses œuvres, principalement consacrées à des scènes de genre, des scènes historiques et militaires, sont régulièrement exposées au Salon jusqu'en 1900.
Illustrateur du Barbier de Séville de Beaumarchais et de nombreux ouvrages d'Honoré de Balzac : La Cousine Bette[3], Un début dans la vie, La Bourse, il a aussi rédigé de nombreux ouvrages sur le Paris d'autrefois :
Il est conservateur du musée Carnavalet à Paris de 1897 à 1914.
Ses œuvres sont conservées à Bayeux au musée Baron Gérard, à Amiens au musée de Picardie, et à Paris au musée Carnavalet[4].
Le square Georges-Cain à Paris, voisin du musée Carnavalet, au niveau du 8, rue Payenne, dans le quartier du Marais du 3e arrondissement, porte son nom en sa mémoire.