Dans cet article, Inventaire après décès et son impact sur divers aspects de la société actuelle seront discutés. Inventaire après décès est un sujet qui a suscité un grand intérêt ces dernières années, en raison de sa pertinence dans divers domaines, tels que la politique, l'économie, la technologie et la culture. Au fil des prochaines lignes, l'évolution et les implications de Inventaire après décès seront analysées, ainsi que son influence sur le comportement humain et nos relations avec le monde qui nous entoure. De même, différentes perspectives et approches concernant Inventaire après décès seront abordées, dans le but de fournir une vision globale qui nous permette de comprendre son importance et sa portée aujourd'hui.
Un inventaire après décès (IAD) est un acte notarié visant à établir la liste des objets possédés par une personne lors de sa mort, assortis d'une prisée. Dressé quelques jours après le décès ou lors du mariage du parent survivant, généralement à la demande du conjoint survivant, du tuteur des enfants ou de l'enfant majeur, il permet de répartir ses biens en toute connaissance de cause entre ses héritiers.
Les inventaires après décès sont réalisés depuis l'Ancien Régime et sont extrêmement courants jusqu'à la fin du XIXe siècle, parfois pour de tout petits biens[1] ; faute de taxe sur les successions, la plupart des biens du défunt se partageaient par accord à l'amiable[2].
Les inventaires après décès constituent des documents de grand intérêt pour l'historien, dans la mesure où ce dernier peut connaître la composition exacte de la fortune d'un personnage à une date donnée.
La minute de l'acte comporte :