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Naissance | |
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Formation |
École normale supérieure (- Université Paris-Sorbonne (- Université de Toulouse (jusqu'en ) Université de Montpellier Paul-Valéry (jusqu'en ) Lycée du Parc |
Activités |
Maître de conférences (- |
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Membre de | |
Directeurs de thèse |
Xavier Yacono (), André Martel () |
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Jacques Frémeaux, né le à Alger (Algérie), est un historien français. Il est professeur honoraire (Paris-IV Sorbonne) en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire coloniale[1].
Né en Algérie d'une famille dont les plus anciens éléments étaient arrivés vers 1850, Jacques Frémeaux a quitté ce pays en 1962, à l'âge de treize ans[2]. Après avoir fréquenté le lycée d'Alger[3], il a été élève de la classe de khâgne du lycée du Parc à Lyon puis a été admis à l'École normale supérieure à Paris en 1970[4].
Il obtient une licence de lettres classiques en 1971[4]. En 1972, il soutient un mémoire de maîtrise sous la direction de Jean Ganiage[5] : La conquête de l'Algérie et les débuts de la politique indigène, -, à l'université Paris-IV-Sorbonne[6].
Puis il est reçu à l'agrégation d'histoire en 1973[4]. En 1977, après des recherches aux archives d'outre mer à Aix-en-Provence[7], il soutient une thèse de 3e cycle[4] sur Les bureaux arabes dans la province d'Alger (1844-1856), à l'université de Toulouse-II-Le Mirail[7],[8], sous la direction de Xavier Yacono[9].
De 1976 à 1979, il est professeur au lycée technique d'Aulnay-sous-Bois, puis pensionnaire de la Fondation Thiers de 1979 à 1981[4]. De 1981 à 1988, il est maître de conférences à l'université de Montpellier[4].
Enfin, en 1987, il soutient sa thèse de doctorat d'État[4], sous la direction d'André Martel[10], à l'université de Montpellier-III. Elle a pour titre : L'administration militaire française en Afrique noire et blanche, 1830-1930, l'«Afrique blanche» désignant le Maghreb[11]. En 1988, il est nommé professeur à l'université de Nice, puis en 1994 il accède à la Sorbonne[4].
Jacques Frémeaux assume plusieurs responsabilités universitaires ou liées à divers organismes de recherche sur l'histoire coloniale[4]. Ainsi, il est : membre de l'Académie des sciences d'Outre-Mer ; membre du Comité de rédaction de la Revue historique des Armées ; directeur de recherches au Centre Roland Mousnier (CNRS ER) de la Sorbonne ; membre de la Commission d’histoire des anciens combattants (secrétariat d’État aux anciens combattants) ; membre du conseil scientifique du Musée des Troupes de marine à Fréjus.