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Jean-Baptiste Augustin Prosper Mennesson | |
Fonctions | |
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Député des Ardennes à la Convention nationale | |
– (8 mois et 30 jours) |
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Législature | Convention nationale |
Biographie | |
Nom de naissance | Jean-Baptiste Augustin Prosper Mennesson |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Château-Porcien, France |
Date de décès | (à 46 ans) |
Lieu de décès | Hautvillers, France |
Nationalité | Français |
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Jean-Baptiste Augustin Prosper Mennesson, né à Château-Porcien, en Ardennes, le , mort à Hautvillers, dans la Marne, le , est un avocat et un homme politique français. Il fut notamment député des Ardennes à la Convention nationale.
Ses parents sont une famille de notables et de commerçants de Rocroi. Il fait des études de droit et est établi comme avocat avant la Révolution de 1789[1].
Devenu administrateur du district de Rethel, fonction qui lui permet d'élargir sa notoriété locale, il est élu, le , député des Ardennes à la Convention nationale. Il obtient 163 voix sur 292 votants au sein du collège électoral[2]. Les élections sont en effet des élections au suffrage universel des contribuables masculins, mais avec un scrutin indirect (une élection en deux temps) : les contribuables élisent des représentants à un collège qui désigne les députés du département. En nombre de voix, il réunit sur son nom le troisième score dans le collège électoral du département des Ardennes.
En tant que député conventionnel, il est amené à s'exprimer en sur la mort de Louis XVI. Dans son vote, il répond « coupable » à la question sur la culpabilité de l'ancien Roi de France. Mais il se prononce également en faveur de la ratification de la peine par le peuple et en faveur de la mort avec sursis[3],[2]. Il est considéré de ce fait comme un des députés, minoritaires, opposés à la peine capitale[1]. Dans son intervention, lors du débat, il argumente fortement sur le droit de juger l'ex-Souverain. Pour lui, ce droit n'appartient qu'au peuple, et pas à l'Assemblée nationale[2].
Dans les mois qui suivent, il observe avec inquiétude la Terreur s'intensifier, et les menaces de plus en plus fortes des sans-culottes parisiens sur la partie la plus modérée de la Convention nationale. Les et , la Convention nationale est cernée par les sections parisiennes et par la garde nationale, avec des canons pointés sur elle. Sous cette pression, elle vote l’expulsion de vingt-neuf députés girondins et de deux ministres, le Ministre des Affaires étrangères Pierre Lebrun-Tondu et le Ministre des Finances, Étienne Clavière. Les Montagnards s'emparent du pouvoir et procèdent à l'arrestation des députés de la Gironde. Le , Mennesson, qui a manifesté à plusieurs reprises la ligne modérée guidant ses choix, démissionne de son mandat de député et se retire en province[2]. Dans un premier temps, il devient administrateur du département de la Marne. Mais, par prudence ou par déception sur l'évolution politique, il préfère renoncer également à ce mandat, se retirer de la vie publique et vivre dans une petite commune dans les vignes, entre Épernay et Reims, Hautvillers.