Dans l'article d'aujourd'hui, nous explorerons le monde fascinant de Limoges Métropole, un sujet qui a retenu l'attention des experts et des amateurs. De son origine à son impact sur la société contemporaine, Limoges Métropole a joué un rôle fondamental dans divers aspects de la vie quotidienne. Grâce à une analyse détaillée et perspicace, nous chercherons à découvrir ses nombreuses facettes et à comprendre l'importance de Limoges Métropole dans le monde d'aujourd'hui. Préparez-vous à vous lancer dans un voyage de découverte en plongeant dans les mystères et les merveilles que Limoges Métropole a à offrir.
Limoges Métropole | |
![]() |
|
![]() | |
Administration | |
---|---|
Pays | ![]() |
Région | Nouvelle-Aquitaine |
Département | Haute-Vienne |
Forme | Communauté urbaine |
Siège | Limoges |
Communes | 20 |
Président | Guillaume Guérin[1] (LR) |
Budget | 272 000 000 € (2019) |
Date de création | (CC) (CA) (CU) |
No SIREN | 248719312 |
Démographie | |
Population | 207 147 hab. (2022) |
Densité | 398 hab./km2 |
Géographie | |
Superficie | 520,60 km2 |
Localisation | |
![]() Localisation en Haute-Vienne | |
Liens | |
Site web | limoges-metropole.fr |
Fiche Banatic | Données en ligne |
Données INSEE | Dossier complet en ligne |
modifier ![]() |
Limoges Métropole est une communauté urbaine française, située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle constitue une transformation le de l'ancienne communauté d'agglomération Limoges Métropole.
Cette structure intercommunale ne constitue pas une métropole au sens de la réforme des collectivités territoriales françaises et de l'acte III de la décentralisation.
Le a été créé le Syndicat intercommunal pour l’étude et la programmation de l'agglomération de Limoges (SIEPAL)[2], regroupant alors vingt-six communes (elles sont quarante-neuf en 2019), et dont la mission est le suivi, l'élaboration, la mise en œuvre du Schéma de cohérence territoriale (SCOT).
Limoges Métropole est un regroupement intercommunal qui administre l'agglomération centrée autour de Limoges, en France. Elle a été créée par arrêté préfectoral du 22 novembre 2002[3]. Elle succède à la communauté de communes de l'agglomération de Limoges, créée par arrêté préfectoral le [4],[5].
Créée en 2003 sous le nom de communauté d'agglomération de Limoges, elle prend le , le nom de communauté d'agglomération Limoges Métropole[4].
La communauté Limoges Métropole s'est dotée d'un plan de déplacements urbains le , et travaille à l'élaboration d'un programme local de l'habitat (PLH), tous ces documents devant être compatibles avec les orientations générales du SCOT.
Le , Verneuil-sur-Vienne quitte la communauté de communes du Val de Vienne et rejoint Limoges Métropole[6],[7].
Par ailleurs, en 2010, plusieurs autres communes de l'aire urbaine de Limoges envisageaient de rejoindre la communauté d'agglomération. Élisabeth Maciejowski, maire d'Ambazac, déclarait le à Info Magazine : « Un mouvement de pensée se dessine, on s'interroge sur le devenir de la « com com », si notre intérêt est de rejoindre l'Agglo. J'ai proposé à mes collègues de faire un diagnostic. Je crains qu'à l'avenir nous n'ayons pas la taille suffisante pour mener de grands projets, nous devons y réfléchir. »[8]
Le départ en 2011 de la commune de Saint-Paul de la communauté de communes de Briance-Roselle pour la communauté de communes de Noblat devrait précipiter la disparition de la première citée. Les deux autres communes qui la composaient, Pierre-Buffière et Saint-Hilaire-Bonneval, ont dès lors annoncé qu'elles se portaient candidates à une intégration à la communauté d'agglomération[9].
La commune de Bosmie-l'Aiguille a fait explicitement part en 2011 de son souhait de rejoindre Limoges Métropole.
Au , conformément au nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, la commune de Couzeix quitte la Communauté de communes l'Aurence et Glane Développement contre l'avis de son maire et de la majorité de la population, pour rejoindre la communauté d'agglomération, devenant la 19e commune de Limoges Métropole[10],[11].
La commune de Chaptelat a fait part en 2015 de son souhait d'intégrer l'intercommunalité[12]. Refusée dans un premier temps, son intégration est finalement acceptée après un deuxième vote de la CDCI le [13]. Chaptelat devient ainsi le la 20e commune de la communauté.
En 2015, la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) prévoit que les intercommunalités comprenant une ancienne capitale régionale peuvent se transformer en communauté urbaine même si elles n'en ont pas la population requise.
La communauté d'agglomération souhaite bénéficier de cette dérogation dès 2016, mais cette tentative échoue face à l'opposition de la ville de Limoges[14]. Après l'élaboration d'une « charte de gouvernance », Limoges accepte cette transformation, et Limoges Métropole devient le , une communauté urbaine[15],[4], le même statut que le Grand Poitiers (communauté urbaine de quarante communes, 191 073 habitants), après Bordeaux Métropole (vingt-huit communes, 773 557 habitants) qui est elle une métropole[16], ce qui s'accompagne de nouveaux transferts de compétences.
Située au centre du département de la Haute-Vienne, Limoges Métropole regroupe vingt communes et présente une superficie de 520,6 km2[17].
Avec 503,24 km2, la communauté urbaine occupe 9,1 % du territoire de la Haute-Vienne. Elle s'étend sur le territoire de dix-huit anciens cantons : (Aixe-sur-Vienne - Ambazac - Limoges-Beaupuy - Limoges-Carnot - Limoges-Centre - Limoges-Cité - Limoges-Condat - Limoges-Corgnac - Limoges-Couzeix - Limoges-Émailleurs - Limoges-Grand-Treuil - Limoges-Isle - Limoges-La Bastide - Limoges-Landouge - Limoges-Le Palais - Limoges-Panazol - Limoges-Puy-las-Rodas - Limoges-Vigenal - Nieul), et dix-neuf communes.
Jusqu'en 2013 et à l'entrée de la commune de Couzeix, la communauté prenait une forme géographique très particulière, due au fait que la création de la CALM est intervenue cinq ans après la création de la communauté de communes l'Aurence et Glane Développement, qui occupe une partie de l'agglomération limougeaude.
La communauté urbaine est composée des 20 communes suivantes :
Nom | Code Insee |
Gentilé | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. légale) |
Densité (hab./km2) |
---|---|---|---|---|---|
Limoges (siège) |
87085 | Limougeauds | 78,03 | 129 754 (2022) | 1 663 |
Aureil | 87005 | Aurétois | 10,17 | 1 033 (2022) | 102 |
Boisseuil | 87019 | Boisseuillais | 18,92 | 2 997 (2022) | 158 |
Bonnac-la-Côte | 87020 | Bonnacois | 26,06 | 1 644 (2022) | 63 |
Chaptelat | 87038 | Catalacois | 17,92 | 2 096 (2022) | 117 |
Condat-sur-Vienne | 87048 | Condatois | 15,47 | 5 208 (2022) | 337 |
Couzeix | 87050 | Couzeixois | 30,69 | 10 011 (2022) | 326 |
Eyjeaux | 87063 | Esgaloniens | 24,23 | 1 335 (2022) | 55 |
Feytiat | 87065 | Feytiacois | 24,74 | 6 174 (2022) | 250 |
Isle | 87075 | Islois | 20,18 | 7 915 (2022) | 392 |
Le Palais-sur-Vienne | 87113 | Palaisiens | 10,33 | 5 861 (2022) | 567 |
Panazol | 87114 | Panazolais | 20,05 | 11 207 (2022) | 559 |
Peyrilhac | 87118 | Peyrilhacois | 38,63 | 1 356 (2022) | 35 |
Rilhac-Rancon | 87125 | Rilhacois | 17,42 | 4 733 (2022) | 272 |
Saint-Gence | 87143 | Saint-Gençois | 21,77 | 2 208 (2022) | 101 |
Saint-Just-le-Martel | 87156 | Martelois | 31,7 | 2 654 (2022) | 84 |
Solignac | 87192 | Solignacois | 16,54 | 1 561 (2022) | 94 |
Verneuil-sur-Vienne | 87201 | Verneuillais | 34,52 | 4 940 (2022) | 143 |
Veyrac | 87202 | Veyracois | 33,7 | 2 162 (2022) | 64 |
Le Vigen | 87205 | Vigenois | 29,51 | 2 298 (2022) | 78 |
La population de Limoges Métropole est plus jeune que celle du département. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 % pour la communauté urbaine contre 32 % pour le département. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans est de 28,3 % pour la communauté urbaine contre 31,4 % pour le département.
Le siège de la communauté urbaine est à Limoges, au 19 rue Bernard Palissy[3].
La communauté urbaine est administrée par son conseil communautaire, composé de 74 conseillers communautaires représentant les 20 communes membres[22], organe délibérant, qui règle les affaires relevant de la compétence de la communauté.
Ils sont répartis comme suit[22] :
Nombre de conseillers | Communes |
---|---|
37 | Limoges |
5 | Couzeix, Panazol |
4 | Isle |
3 | Feytiat, Le Palais-sur-Vienne |
2 | Condat-sur-Vienne, Rilhac-Rancon, Verneuil-sur-Vienne |
1 (+1 suppléant) | les 11 autres communes |
À la suite des élections municipales de 2020 dans la Haute-Vienne, le conseil communautaire de juillet 2020 a élu son président, Guillaume Guérin, 1er adjoint au maire de Limoges, ainsi que ses quinze vice-présidents, qui sont[22]:
Le président, les quinze vice-présidents et seize conseillers délégués constituent le bureau communautaire pour la mandature 2020-2026. Celui-ci est chargé de préparer les décisions qui seront soumises au conseil communautaire.
Une communauté urbaine est une structure intercommunale extrêmement intégrée, qui exerce de nombreuses compétences qui lui ont été transférées par les communes membres dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
S'agissant de Limoges Métropole, il s'agit[29] :
Limoges Métropole est membre du Syndicat intercommunal d’études et de programmation de l’agglomération de Limoges (Le SIEPAL), syndicat mixte fermé qui s'étend en 2019 sur soixante-et-une communes et regroupe la communauté urbaine ainsi que les communautés de communes Aurence Glane Développement, Monts d’Ambazac et Val de Taurion, du Noblat, Porte d’Occitanie et Val de Vienne, et est notamment chargé de réfléchir à leur développement et d’élaborer un schéma de cohérence territoriale (SCOT)[2].
La communauté urbaine forme, avec la communauté de communes l'Aurence et Glane Développement, le pays de Limoges, qui rassemble les communes du territoire autour d’une charte, d’un conseil de développement et d’un « contrat de pays » ou « convention territoriale » passé avec l’État et la Région Limousin pour définir et programmer le financement de projets communs (équipements ou dispositifs d’aides)[30].
Limoges Métropole est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Comme toutes les communautés d'agglomérations et les communautés urbaines, et afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[3] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.
Elle collecte également la taxe d'enlèvement des ordures ménagères[3] (TEOM), et une redevance d'assainissement[3], qui financent ces services publics.
Le premier budget de la communauté urbaine, dotée de nouvelles compétences, c'est-à-dire celui de 2019, s'élève à 272 000 000 dont quatre-vingt-quatre engagés pour les investissements[31].
En 2019, les taux d'imposition adoptés par la communauté urbaine s'élèvent à[32] :
La communauté urbaine est chargée du développement de l'ensemble des transports en commun à travers le service STCLM. En , le réseau est composé de cinq lignes de trolleybus, trente-et-une lignes de bus[42] et quinze zones de transport à la demande[43]. Dans un futur proche, deux lignes BHNS pourraient voir le jour, structurant le réseau[44].
À cela s'ajoutent le service de vélo en location VLIM[45] et sept parc relais[46].
Un projet de restructuration de la mobilité dans la communauté urbaine est en cours (réorganisation du réseau de transports en commun, augmentation de la part du cyclisme et de la marche...)[47].