Dans cet article, nous explorerons en profondeur le sujet de Médecine translationnelle. De ses origines à sa pertinence aujourd'hui, nous analyserons différents aspects qui nous permettront de comprendre l'importance de Médecine translationnelle dans différents contextes. Avec une approche multidisciplinaire, nous aborderons à la fois les aspects historiques et contemporains, ainsi que leur influence sur des domaines tels que la culture, la société et la technologie. Tout au long de ces pages, nous chercherons à découvrir de nouvelles perspectives et à réfléchir sur l'importance de Médecine translationnelle dans le monde d'aujourd'hui.
La notion de Médecine translationnelle (ou médecine traductionnelle) est une discipline scientifique émergente qui applique au domaine médical les principes de la science translationnelle et de la « recherche translationnelle » (lesquels visent à traduire en applications concrètes (sciences appliquées) les théories scientifiques et les découvertes de laboratoire afin de réduire le nombre des besoins médicaux et pharmaceutiques encore insatisfaits)[1],[2]. Initiée en France dans les années 1960 par le cancérologue Georges Mathé [réf. nécessaire], elle s'appuie aussi sur l'épidémiologie interventionnelle[3].
Elle décrit dans les services de santé publique ou individuelle les démarches visant à combler le fossé existant entre la science médicale fondamentale et la pratique médicale clinique réelle. Dans le domaine pharmaceutique, il s'agit de faire le pont entre les découvertes théoriques et la production effective de médicaments, en s'appuyant éventuellement sur la pharmacie virtuelle, c'est-à-dire une banque de médicaments créés ou rassemblés de manière collaborative, transparente et selon les principes de l'open source, par exemple pour le traitement de maladies tropicales ou de maladies rares jugées non rentables par l'industrie pharmaceutique.
La médecine translationnelle a donc une composante prospective forte. En France, c'est l'un des quatre thèmes prioritaires retenus par le Pôle de compétitivité Medicen Paris Region.
Ils sont nombreux et concernent par exemple la prévention médicale et le dépistage, la médecine scolaire et du travail, la biogénomique, la nanomédecine, les neurosciences, l'instrumentation médicale, les robots médicaux, les moyens de diagnostic, l'imagerie médicale, la toxicologie et l'écotoxicologie ou encore l'épidémiologie et l'écoépidémiologie,
Il s'agit aussi de mieux prévoir et atténuer les effets indésirables des médicaments et de certains actes médicaux et d'améliorer les soins palliatifs et l'accompagnement humain, social et psychologique des malades ou des mourants (prévention quaternaire), etc.
La médecine translationnelle exige :
L'enjeu de cette médecine est d'améliorer la qualité des essais cliniques, puis des services de santé en traitant mieux un plus grand nombre de maladies, y compris pour des maladies dites « négligées » (car économiquement non rentables pour l'industrie pharmaceutique).
Elle est souvent aussi présentée comme un moyen de développer l'économie dans le secteur médical et paramédical.
De nombreuses publications existent dans ce domaine, et notamment grâce à des revues à comité de lecture dédiées au sujet :