Dans cet article, nous explorerons le sujet de Marcel Froissart sous différents angles, en analysant son impact sur la société et sa pertinence aujourd'hui. Au cours des prochaines lignes, nous examinerons son évolution au fil du temps, ses implications dans différents domaines et comment elle a influencé nos relations avec le monde qui nous entoure. Marcel Froissart est un sujet qui a suscité l'intérêt et la curiosité de beaucoup, et au fur et à mesure que nous progressons dans cet article, nous espérons fournir une compréhension plus profonde de son importance et de sa signification dans notre réalité actuelle.
Naissance | |
---|---|
Décès |
(à 80 ans) 14e arrondissement de Paris |
Nationalité | |
Formation | |
Activité |
A travaillé pour | |
---|---|
Distinction |
Marcel Froissart, né le à Paris 6e et mort le à Paris 14e[1],[2],[3],[4], est un physicien français, professeur honoraire au Collège de France[5], connu pour avoir découvert la borne de Froissart sur le comportement des sections efficaces de collision des particules à haute énergie (1961)[6].
Après des études au lycée Louis-le-Grand, Marcel Froissart intègre l'École polytechnique (promotion 1953) avant d'entrer à l'École nationale supérieure des mines de Paris comme école d'application en octobre 1956[7]. Il n'y suit qu'un semestre sur quatre, étant envoyé en coopération, dans la marine, en Algérie[8]. Détaché en 1957 au Commissariat à l'énergie atomique, il est envoyé au CERN (Genève, 1957-1958), puis à nouveau en coopération civile à Alger (1958-1959). Il va travailler pour de longs séjours à l'université de Californie (Berkeley, 1960-1961), où il collabore notamment avec Geoffrey Chew, et à l'université de Princeton (1961-62, 1965-66). En 1964 il reçoit le prix Paul-Langevin décerné par la Société française de physique[9]. Il est élu en 1973 professeur au Collège de France dans la chaire de Physique corpusculaire, qu'il occupe jusqu'en 2004[5].
Il reprend dans un laboratoire unique dépendant de sa chaire les deux plus gros laboratoires du Collège de France à l'époque, ceux de Francis Perrin et de Louis Leprince-Ringuet. La première tâche consiste à unifier ces deux laboratoires, qui se considéraient plutôt comme concurrents. Une tâche à plus long terme consiste à faire diminuer la taille de ce laboratoire, tout en maintenant une activité d'importance sur la scène internationale. La politique affichée par le Collège de France est de ne plus héberger sur le site que de petites unités, aisément mobiles, au cas où le sujet de la chaire viendrait à changer au départ du professeur titulaire. C'est ainsi que les physiciens du laboratoire intéressés par le travail sur le LHC, qui ne devait entrer en service qu'après le départ de M. Froissart, ont été priés conjointement par l'IN2P3 et le Collège de France de rejoindre des laboratoires impliqués dans ce programme. Une majorité de chercheurs se sont tournés vers l'astroparticule : le laboratoire a alors pris le nom de « Physique corpusculaire et cosmologie » (PCC). Au départ de Marcel Froissart à la retraite, ce laboratoire a constitué le noyau du nouveau laboratoire APC de l'université de Paris VII, avec des chercheurs provenant de cette université, de l'Observatoire de Paris et du Commissariat à l'énergie atomique.
Très impliqué dans la vie du laboratoire qu'il a dirigé, il s'est notamment retrouvé au centre d'une controverse sur le rubbiatron[10],[11]. Il a également permis le développement du Groupement de scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire (GSIEN).
La célèbre photographe Martine Franck a fait de lui un portrait jugé peu académique[réf. nécessaire][12]. Marcel Froissart est un petit-fils du verrier Antonin Daum, un neveu de Michel Froissart et un beau-frère de Michel Jeanson[13].
Il fut aussi contributeur à Wikipédia en français.