Dans le monde d'aujourd'hui, Mirza Tahir Ahmad est devenu un sujet d'une grande importance et d'un grand intérêt pour une grande variété de personnes. De sa pertinence dans la sphère professionnelle à son impact sur la vie quotidienne, Mirza Tahir Ahmad a retenu l'attention d'individus de tous âges et de toutes professions. Avec une histoire fascinante et un avenir prometteur, Mirza Tahir Ahmad est un sujet qui mérite d’être exploré en profondeur. Dans cet article, nous examinerons les aspects les plus pertinents de Mirza Tahir Ahmad et son influence sur différents aspects de la vie, en fournissant un aperçu qui servira de base pour comprendre son importance et ses répercussions possibles.
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Sépulture |
Islamabad (en) |
Nom dans la langue maternelle |
مرزا طاہر احمد |
Nationalité | |
Formation | |
Activités |
Khalifa, écrivain |
Père |
Mirza Tahir Ahmad (ourdou : مرزا طاہر احمد, né le 18 décembre 1928 et mort le 19 avril 2003) est le quatrième calife (en) et dirigeant de l'ahmadisme (arabe : خليفة المسيح الرابع, khalīfatul masīh al-rābi). Il est élu le 10 juin 1982, un jour après la mort de son frère et prédécesseur Mirza Nasir Ahmad.
Après l'adoption de l'Ordinance XX (en) par le gouvernement du Pakistan en 1984, qui interdit aux musulmans ahmadis d'exprimer leur foi en public, Tahir Ahmad quitte le pays et émigre à Londres, Angleterre, déplaçant provisoirement le siège social de la communauté à la mosquée Fazl[1]. Sous sa direction, on note une accélération du nombre de traductions ahmadiyyiennes du Coran (en), ainsi qu'une croissance internationale structurelle et financière du mouvement, notamment avec le lancement de la Muslim Television Ahmadiyya (en) en 1994[2].
Tahir Ahmad est également l'auteur de plusieurs livres, dont Some Distinctive Features of Islam, Christianity: A Journey from Facts to Fiction, Murder in the Name of Allah et sa magnum opus[3] Revelation, Rationality, Knowledge & Truth (en).
Mirza Tahir Ahmad meurt à Londres le 19 avril 2003 d'une crise cardiaque[4]. La prière funéraire, à laquelle environ 40 000 personnes participent, est prononcée le 23 avril 2003 par le nouveau calife, son neveu Mirza Masroor Ahmad[5],[6].