Dans le monde d'aujourd'hui, Néoprène joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne des gens. Que ce soit par son influence sur la culture populaire, son impact sur la société ou encore sa pertinence dans le domaine professionnel, Néoprène est un sujet qui ne passe pas inaperçu. Dans cet article, nous explorerons différents aspects liés à Néoprène, de son origine et de son évolution à son importance dans le monde d'aujourd'hui. A travers l’analyse de différentes perspectives et d’exemples concrets, nous chercherons à comprendre la véritable pertinence de Néoprène dans notre quotidien.
Polychloroprène | |
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Identification | |
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No CAS | |
No ECHA | 100.127.980 |
Propriétés physiques | |
T° transition vitreuse | −48 °C |
T° fusion | |
T° maxi service continu | 120 °C (en statique)[1] |
Paramètre de solubilité δ | 16,8 à 19,0 J1/2 cm−3/2[2] |
Masse volumique | 1,23 g cm−3 (à 25 °C) |
Propriétés électroniques | |
Constante diélectrique | 6,6 (1 kHz, 25 °C) 6,3 (1 MHz, 25 °C) 4,2 (1 GHz, 25 °C)[3] |
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |
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Le Néoprène, appelé d'abord Duprène[4] est le nom de marque sous lequel la compagnie Du Pont de Nemours introduit dans l'industrie du caoutchouc en 1931 une famille de caoutchouc à base de polychloroprène. C'est le premier caoutchouc synthétique. Le latex de néoprène (famille d'émulsions aqueuses de chloroprène) fit son apparition en 1934.
Trois sociétés ont déposé[5] cette marque :
Le néoprène est un polymère fabriqué à partir du monomère chloroprène (composé diénique).
L'équation de la polymérisation peut s'écrire :
Le néoprène résiste mieux à l'ozone, aux hydrocarbures (huiles aliphatiques, essence) et aux intempéries (à l'eau de mer…) que les caoutchoucs généraux.
Le matériau est utilisé pour la confection de gants, de tubes et de joints étanches résistants aux carburants, de canots de sauvetage.
La mousse de néoprène est obtenue par introduction d'un gaz comme l'azote dans le matériau sous forme de bulles microscopiques, ouvertes (open-cell) ou fermées (closed-cell)[6]. Garantissant une bonne résistance thermique, elle est très utilisée dans la fabrication des combinaisons pour les sports en eau vive comme le surf ou la plongée sous-marine, même si elle n'est pas imperméable à 100 %[7].
Depuis le milieu des années 2010[8], le néoprène entre également dans la composition de tissus utilisés par les créateurs de mode[9].
En 1952, Jack O'Neill, fondateur de la marque qui porte son nom, crée pour la première fois une combinaison en néoprène permettant de surfer longtemps dans les eaux froides. En 1953, Georges Beuchat invente pour la première fois une combinaison en néoprène permettant de plonger longtemps dans les eaux froides[10].
Cet élastomère polaire (car chloré) et semi-cristallin possède des propriétés mécaniques élevées ; relativement rigide, il est conditionné sous forme de « chips », au lieu de balles ; il est sensible au stockage (durée de vie de six mois).
La vulcanisation du caoutchouc néoprène (ou polychloroprène, caoutchouc CR) est réalisée en utilisant des oxydes métalliques (système de vulcanisation à base de ZnO et MgO en particulier, parfois le PbO) plutôt que des composés sulfurés qui sont utilisés couramment avec les autres caoutchoucs naturels et synthétiques. En outre, le choix d'un accélérateur de vulcanisation pour le polychloroprène est régi par des règles différentes de celles des autres caoutchoucs diéniques. On choisit en général l'éthylène thiourée (en) (ETU) qui, bien qu'étant un accélérateur excellent et éprouvé pour le polychloroprène, a été classé reprotoxique. L'industrie du caoutchouc européenne avait[Quand ?] donc lancé un projet de recherche SafeRubber[11] pour développer une alternative plus sûre à l'utilisation de l'ETU.