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Société centrale des architectes français (d) |
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Pierre-Théophile Segretain (1798-1864) est un architecte français du XIXe siècle. Il a exercé dans l'ouest de la France (principalement dans les départements des Deux-Sèvres et de la Vendée), dont il a conçu ou restauré de nombreux bâtiments. Il a été l'architecte départemental et le premier architecte des monuments historiques du département des Deux-Sèvres.
Théophile Segretain est né à Niort, le . Ses racines sont poitevines ; il est le fils d'Esprit Côme Segretain, chirurgien-accoucheur, et de Radegonde Bion, fille d'un notaire royal de Poitiers.
Il effectue ses études secondaires au collège de Niort puis au lycée de Poitiers, et est admis à l'École polytechnique en 1815, à l'âge de dix-sept ans. Mais en , à la suite d'un chahut, l'école est fermée et les élèves sont renvoyés. Segretain rejoint alors le service de Louis Bruyère, inspecteur général des Ponts et chaussées et directeur général des travaux publics de Paris, auprès duquel il se forme, avant de revenir à Niort en 1820.
En 1824, Théophile Segretain devient architecte du département des Deux-Sèvres, fonctions dont il démissionne en 1852. Il est officiellement nommé architecte des monuments historiques en 1840. Il est aussi architecte diocésain.
En 1841, c'est l'un des premiers membres de la Société centrale des architectes français[1].
Théophile Segretain est l'un des fondateurs de la Caisse d'épargne de Niort, en 1835.
Il a entretenu une correspondance avec Mérimée, avec qui il avait noué des liens d'amitié.
Il meurt à Niort le .
En 1824, il épouse Alexandrine Barbier, qui meurt avant lui, en 1846. Il est le père du général Alexandre Segretain (1826-1901) et du général Léon Segretain (1832-1908), et l'arrière-grand-père du chef de bataillon Pierre Segretain (1909-1950).
Ses archives sont conservées à la médiathèque centrale de l'agglomération de Niort.