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Zone | |
Auteur | Mathias Énard |
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Pays | France |
Genre | roman |
Éditeur | Actes Sud |
Collection | Domaine français |
Date de parution | |
Nombre de pages | 528 |
ISBN | 978-2-7427-7705-1 |
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Zone est un roman de Mathias Énard publié le aux éditions Actes Sud et ayant obtenu plusieurs prix, dont le prix Décembre la même année et le prix du Livre Inter l'année suivante[1].
Dans un train en Italie, entre Milan et Rome, long monologue à la première personne (une seule phrase de près de 500 pages, excepté durant les chapitres IV, XIII et XX, où s'intègrent des pages de l'ouvrage que lit le narrateur sur la guerre israélo-palestinienne[2]) d'un homme qui change de vie et d'identité, après avoir travaillé dans des services de renseignements, sur l'Algérie puis sur le Proche-Orient.
Le monologue s'étend d'une seule phrase de près de 500 pages. Selon l'auteur : « La forme est née du récit. J'avais une masse énorme de documents, d'interviews, de choses à raconter. Je ne savais comment les ordonner. J'ai finalement trouvé la voix du narrateur : cette longue phrase, qui donne l'unité au livre, m'a porté. Une manière de maintenir tous les récits dans un seul moment, comme le temps lui-même. »[3].
Trois chapitres (les chapitres IV, XIII et XX) viennent briser la longue phrase narrative du personnage principal. Pour l'auteur : « L’apparition du roman de Rafaël Kahla que le personnage lit dans le train correspond à un double choix. D’abord, je voulais briser le monologue intérieur de Francis ; je ne voulais pas que le lecteur s’y habitue à tel point qu’il en oublie, précisément, l’étrangeté, le rythme, la couleur de ces phrases. Il fallait le décontenancer en revenant à une narration plus objective, en troisième personne, avec un rythme plus descriptif qu’introspectif. D’autre part, je voulais parler d’une femme combattante, montrer que la guerre n’est plus, au XXe siècle, uniquement une affaire d’hommes. »[5]
« Les pages du livre correspondent exactement aux kilomètres parcourus »[6] par le narrateur, entre Milan et Rome. Neuf parties ponctuent le roman selon les principales villes italiennes traversées, et vingt-quatre chapitres le composent.
Deux citations en langue anglaise originale du poète Ezra Pound ouvrent et ferment le roman[7], poète dont la vie est évoquée à plusieurs reprises dans l'ouvrage.
La seconde épigraphe, en français, est d'un autre poète, Yehuda Amichaï[8].
Par sa forme, un long monologue dans un train, ce livre peut se rapprocher d'un autre roman ferroviaire français : La Modification de Michel Butor, publié en 1957 :
Le roman a reçu de nombreux prix littéraires[9] :