Adrien Dariac

Dans cet article, nous allons explorer le monde intéressant de Adrien Dariac, un sujet d'une grande actualité aujourd'hui. Adrien Dariac est un sujet qui a retenu l'attention des experts et des fans, car son impact s'étend à de multiples domaines de la vie quotidienne. De son influence dans le domaine de la santé à son impact sur la politique et la culture, Adrien Dariac a généré un débat dans lequel convergent différents points de vue et opinions. Tout au long de cet article, nous analyserons les aspects les plus pertinents de Adrien Dariac, ainsi que ses implications et les défis possibles pour l'avenir.

Adrien Dariac
Illustration.
Adrien Dariac photographié par Henri Manuel.
Fonctions
Député français

(31 ans, 11 mois et 30 jours)[a]
Élection 24 avril 1910
Réélection 10 mai 1914
16 novembre 1919
11 mai 1924
22 avril 1928
8 mai 1932
3 mai 1936
Circonscription Orne
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe (Troisième République)
Groupe politique RDG (1919-1928)
GR (1924-1936)
GDRI (1936-1940)
Ministre des Colonies

(4 jours)
Gouvernement Herriot II
Prédécesseur Léon Perrier
Successeur Léon Perrier
Ministre de l'Agriculture

(3 jours)
Gouvernement Ribot IV
Prédécesseur Étienne Raynaud
Successeur Fernand David
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Périgueux
Date de décès (à 80 ans)
Lieu de décès Contres
Nationalité Française

Adrien Louis Dariac, né à Périgueux (Dordogne) le et mort le à Contres (Loir-et-Cher), est un homme politique français.

Biographie

Il est tout d'abord inspecteur général de l'agriculture, puis député de l'Orne de 1910 à 1942, rapporteur du budget de l'Agriculture en 1911, membre de l'Alliance républicaine démocratique et des Radicaux indépendants. Le 19 juillet 1926, Édouard Herriot lui confie le portefeuille des Colonies dans son deuxième gouvernement ; mais la seconde expérience ministérielle d'Adrien Dariac est encore plus brève que la première.

Éphémère ministre de l'Agriculture dans le gouvernement Alexandre Ribot (4), du 9 au il est « renvoyé sous une avalanche d'injures » (selon le Journal d'agriculture pratique du ).

Il vote les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le .

Notes et références

Notes

  1. De facto, puisque durant la période de l'Occupation, le Parlement n'est pas dissous, mais le Sénat et la Chambre des députés sont « ajournés jusqu'à nouvel ordre », seul le chef de l'État pouvant les réunir. Le Parlement ne se réunit plus durant toute l'Occupation, entérinant dans les faits le caractère autoritaire du régime de Vichy[1].

Références

  1. « Acte constitutionnel no 3 du 11 juillet 1940 », sur mjp.univ-perp.fr (consulté le ).

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes