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Ministre de l'Agriculture et du Commerce Gouvernement Albert de Broglie I | |
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Député de Maine-et-Loire | |
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Conseiller général de Maine-et-Loire | |
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Naissance | |
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Décès |
(à 72 ans) Château de la Roche-Hue |
Nom de naissance |
Joseph-Marie-Mélite Roullet de La Bouillerie |
Nationalité | |
Activités |
Homme politique, banquier |
Famille | |
Père |
Alphonse Roullet de La Bouillerie (d) |
Mère |
Félicité de La Porte-Lalanne (d) |
Conjoint |
Sophie Delahante (d) |
Propriétaire de |
Château de la Roche-Hue (d) |
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Parti politique | |
Distinctions |
Joseph Roullet, comte de La Bouillerie, né à Paris le et décédé au château de la Roche-Hue (Cheviré-le-Rouge) le , est un haut fonctionnaire et homme politique français. Il fut député de Maine-et-Loire et ministre de l'Agriculture et du Commerce sous le premier gouvernement Albert de Broglie du au .
Fils d'Alphonse Roullet de La Bouillerie, caissier général de la liste civile, puis intendant du trésor de la couronne sous la Restauration, et petit-fils d'Arnaud de Laporte, il épousa Sophie Delahante, fille du banquier Gustave Delahante et petite-fille de l'amiral René Armand Le Vasseur de Villeblanche.
Fondé de pouvoir de la banque d'Adrien Delahante en 1846, il est administrateur des Mines de la Loire, du CIC, du Sous-comptoir du Commerce et de l'Industrie, de la Banque de l'Indochine, de l'Union générale et dans diverses compagnies de chemin de fer brésilienne, portugaise et espagnole. La Bouillerie est l'un des fondateurs et des premiers administrateurs des Chantiers et Ateliers de l'Océan.
Il fut, sous le second Empire sous-préfet à Argentan, puis à Sarlat et à Verdun, et enfin secrétaire général à Nancy. Il s'occupa aussi d'affaires financières.
Riche propriétaire en Maine-et-Loire, où il possède le château de la Roche-Hue, il fut élu par ce département, le , représentant à l'Assemblée nationale ; il prit place dans les rangs des légitimistes catholiques, s'inscrivit à la réunion des Réservoirs, signa la proposition de rétablissement de la monarchie, ainsi que l'adresse des députés conservateurs au pape en faveur du Syllabus, et vota : , pour la paix; , pour les prières publiques ; , pour l'abrogation des lois d'exil; , pour les pétitions des évêques « appelant l'attention du gouvernement sur la situation intolérable faite par le gouvernement italien au souverain pontife et sur la nécessité d'y porter remède »; , pour le pouvoir constituant de l'Assemblée; , contre le retour de l'Assemblée à Paris; , pour la démission de Thiers.
Le lendemain de cette journée, M. de La Bouillerie fut appelé à faire partie du premier cabinet « de combat » formé par le maréchal de Mac-Mahon ; il y prit le portefeuille de l'Agriculture et du Commerce, mais il ne le conserva que jusqu'au mois de , le vote de la prorogation des pouvoirs du maréchal et de l'organisation du septennat ayant eu pour conséquence la retraite de la Bouillerie et celle de Ernoul, ministre de la Justice. Il reprit alors sa place à la droite monarchique, protesta, en , dans la commission de permanence, contre la reconnaissance du gouvernement espagnol et contre le rappel de l'Orénoque.
À ce sujet, il dit : « Nous voyons avec douleur, comme catholiques et comme Français, que le dernier témoignage matériel du respect et de l'attachement de la France au Saint-Siège a disparu. Nous voyons que la politique suivie dans les deux questions est contraire à la dignité de la France et dangereuse pour ses intérêts. » M. de la Bouillerie vota encore : , contre le ministère de Broglie; , contre l'amendement Wallon, et , contre l'ensemble des lois constitutionnelles. Il n'a pas fait partie d'autres législatures.
Il était grand-croix de l'ordre de la Couronne de fer et commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.
Il reçut, par bref pontifical du 2 avril 1887, le titre de comte romain héréditaire[1].