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La réunion du Conseil européen des 19 et 20 décembre 2013 est la première réunion avec pour thème principal la défense depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne en décembre 2009[1].
En préambule de sa conclusion, le Conseil européen souligne les problèmes de la défense européenne dans un environnement stratégique et géopolitique changeant : des budgets de la défense limités (restreignant le développement, le déploiement et le maintien des capacités militaires), et un marché intérieur de la défense encore inexistant car trop fragmenté ce qui nuit à la compétitivité et à la pérennité de l'industrie européenne de sécurité et de défense[1].
Le Conseil européen définit les objectifs suivants :
En matière d'efficacité, de visibilité et d'impact, le Conseil européen décide que l'Union européenne et ses États membres doivent être en mesure de planifier et déployer rapidement les moyens civils et militaires nécessaire. Cela inclut de rendre les groupements tactiques de l'Union plus flexible et déployable. Le Conseil européen souligne également le besoin de revoir le cadre financier des opérations dans le cadre de la révision du mécanisme Athéna[2]. Enfin, dans le cadre de cet objectif, le Conseil européen émet une série d'orientations politiques[2] :
En matière d'accroissement des capacités, le Conseil européen souligne trois priorités : « maintenir les capacités essentielles », « remédier aux lacunes » et « éviter les doublons ». La « mutualisation de la demande, la consolidation des exigences et la réalisation d'économies d'échelle » sont les outils désignés qui permettraient aux États membres une meilleure allocation des ressources et d'améliorer l'interopérabilité entre eux, mais également avec l'Otan. Cela inclut la formulation de normes communes fixant les « modalités d'utilisation, de maintenance ou de formation communes »[3]. Soulignant que « les capacités sont détenues et exploitées par les États membres », il se félicite de la mise au point de systèmes d'aéronefs télépilotés pour 2020-2025, du développement de capacités de ravitaillement en vol, et d'amélioration dans le milieu de la télécommunication par satellite et du cyberespace[4]. De même, le Conseil souligne le besoin de renforcer la transparence et le partage d'informations dans la planification afin d'« améliorer la convergence des besoins capacitaires et des calendriers »[4]. Enfin, le Conseil se félicite du modèle adopté par le commandement européen du transport aérien[4].
Au sujet de l'industrie européenne de défense, le Conseil européen appelle à la mise en place d'une « base industrielle et technologique de défense européenne » intégrée, durable, innovante et compétitive. À cette fin, il rappelle dans un premier temps la nécessité de mettre en œuvre les directives 2009/43/CE (transfert de produit lié à la défense) et 2009/81/CE[5]. Le Conseil européen souligne les points suivants :