Dans cet article, nous allons analyser et discuter de Remballe, un sujet qui a suscité un grand intérêt et un grand débat dans la société d'aujourd'hui. À partir de différentes perspectives et approches, nous aborderons les aspects les plus pertinents et controversés liés à Remballe, dans le but de fournir une vue complète et détaillée sur ce sujet. Tout au long de cet article, nous explorerons son impact dans différents domaines, ainsi que les implications et conséquences qu’il entraîne. De même, nous examinerons les différentes opinions et positions sur la question, en proposant une analyse critique et objective. Grâce à cette analyse, nous visons à offrir une vue complète de Remballe et de sa pertinence aujourd'hui.
La remballe est une pratique de déconditionnement et reconditionnement d'aliments périssables, notamment la viande et le poisson. C'est une pratique illégale, en vertu des lois sanitaires et de protection du consommateur[1].
D'après le magazine 60 millions de consommateurs, cette pratique, révélée en France par plusieurs enquêtes en 1995, n'aurait pas entièrement cessé aujourd'hui[Quand ?]. La remballe a conduit à des poursuites juridiques car la vente d'aliments périmés peut entraîner des intoxications alimentaires notamment par la prolifération de bactéries pathologiques. Plusieurs documentaires diffusés à la télévision[2] et parutions d'articles de journaux[3],[4], ont mis au jour cette pratique dans les boucheries du secteur de la grande distribution.
Le journal Libération démystifie les pratiques de la remballe et la modification de la date limite de consommation (DLC). Le premier procédé est justifié par des manipulations intenses qui tendent à dégrader les emballages et leurs contenus, et ainsi en refaire de nouveaux pour minimiser les pertes dans les rayons de la boucherie des grandes surfaces. Jusqu'en 1992, la loi dispose par l'arrêté ministériel du modifié par un autre arrêté ministériel du que « le reconditionnement des viandes est interdit ». À partir du , un nouvel arrêté est adopté, qui abroge le précédent pour lequel aucune indication n'est mentionnée sur la remballe[5]. Le second procédé de manipulation de la date limite de consommation reste répréhensible.
Elle est régie en application de l'article L213-2 du code de la consommation, du , disposant[1] :
Une enquête de Radio Canada en 2014 révèle des pratiques systématiques de réemballage des viandes, notamment dans la chaîne de supermarchés IGA au Québec[8]. Des analyses sur des morceaux de poulet ont donné des taux de bactéries de quatre à trente-cinq fois supérieures à la norme. À la suite de ces révélations, le gouvernement envisage d'instaurer une loi interdisant tout réemballage de produits frais. Le ministre de l'Alimentation, Pierre Paradis, admet que la pratique s'est généralisée dans les supermarchés de la province[9].
En Suède, à la suite de la diffusion en décembre 2007, d'un documentaire sur la remballe[réf. nécessaire], quatre magasins de la franchise ICA et leurs managers ont été mis en faute publiquement.
Il est probable que cette fraude tendra à disparaître avec la raréfaction des ateliers de découpe et de conditionnement dans les magasins de distribution[réf. nécessaire]. En effet, la vente sous atmosphère protectrice (ou MAP ou atmosphère contrôlée) rend l'emballage inviolable. Un équipement industriel est nécessaire pour procéder à la modification du gaz environnant la viande, à l'operculage puis à l'étiquetage de la barquette.
Certains indices doivent alerter le consommateur :