Dans le monde d'aujourd'hui, Sélénométhionine est un sujet d'une grande pertinence et d'un grand intérêt pour un large éventail de personnes. Qu'il s'agisse d'une question politique, sociale, scientifique ou de divertissement, Sélénométhionine a capté l'attention d'individus de tous âges et de tous horizons. Avec une histoire riche et variée, Sélénométhionine reste aujourd’hui un point de discussion et de débat. Dans cet article, nous explorerons les différents aspects de Sélénométhionine et son impact sur la société moderne, ainsi que ses implications pour l'avenir.
Sélénométhionine | |||
![]() L ou S-sélénométhionine ![]() D ou R-sélénométhionine |
|||
Identification | |||
---|---|---|---|
Nom UICPA | acide 2-amino-4-méthylsélanylbutanoïque | ||
Synonymes |
DL-sélénométhionine |
||
No CAS | |||
No ECHA | 100.014.525 | ||
No CE | 215-977-0 | ||
No RTECS | EK7713840 | ||
PubChem | 15103 | ||
ChEBI | 27585 | ||
SMILES | |||
InChI | |||
Apparence | poudre blanche | ||
Propriétés chimiques | |||
Formule | C5H11NO2Se [Isomères] |
||
Masse molaire[1] | 196,11 ± 0,04 g/mol C 30,62 %, H 5,65 %, N 7,14 %, O 16,32 %, Se 40,26 %, |
||
Propriétés physiques | |||
T° fusion | 265 °C [2] | ||
Précautions | |||
SGH[3] | |||
H301, H331, H373, H410, P261, P273, P311, P301+P310 et P501 |
|||
Transport[3] | |||
|
|||
Écotoxicologie | |||
DL50 | 22 mg·kg-1 (souris, i.v.) [2] | ||
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |||
modifier ![]() |
La sélénométhionine est un composé chimique, analogue sélénié de la méthionine, un acide aminé soufré, à la place de laquelle elle peut être incorporée de façon aléatoire dans les protéines qu'on nomme alors sélénoprotéines. Elle y est alors parfois représentée par les abréviations Se-Met ou Sem. Le soufre et le sélénium sont deux éléments chalcogènes assez semblables qui rendent la substitution de méthionine par la sélénométhionine a priori sans effet biologique — jusqu'à un certain point : le sélénium, bénéfique à très faibles doses, présente en effet une toxicité certaine au-delà de 400 μg par jour, la dose quotidienne recommandée étant huit fois inférieure à cette limite[4],[5] et donc très facilement dépassée.
La sélénométhionine pourrait constituer une source de sélénium plus facilement assimilable par l'organisme que l'ion sélénite SeO32−, absorbé par exemple sous forme de sélénite de sodium Na2SeO3 dans divers compléments alimentaires, en raison précisément de sa faculté à être incorporée aux protéines, sa demi-vie dans l'organisme étant plus du double (252 jours contre 102 jours[4]) de celle de SeO32−.
La dégradation in vivo de la sélénométhionine génère du séléniure d'hydrogène H2Se[4].
La sélénométhionine possède un carbone chiral et donc deux énantiomères: