De nos jours, Gaston Boissier est un sujet qui a acquis une grande importance dans la société. De plus en plus de personnes s'intéressent à ce sujet et recherchent des informations à ce sujet. Gaston Boissier peut couvrir une grande variété d'aspects, des problèmes personnels aux problèmes actuels ayant un impact mondial. Dans cet article, nous explorerons en profondeur le sujet de Gaston Boissier et analyserons son impact dans différents domaines de la vie quotidienne. De son origine à son évolution aujourd'hui, Gaston Boissier a suscité un intérêt croissant de la part du public, qui cherche à mieux comprendre ce phénomène et ses implications.
Secrétaire perpétuel de l'Académie française | |
---|---|
- | |
Administrateur du Collège de France | |
- | |
Fauteuil 26 de l'Académie française | |
- | |
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Sépulture |
Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Marie Louis Gaston Boissier (d) |
Nom de naissance |
Marie-Louis-Antoine-Gaston Boissier |
Nationalité | |
Formation | |
Activités | |
Rédacteur à | |
Père |
Achille Boissier (d) |
A travaillé pour | |
---|---|
Membre de | |
Distinctions |
Marie Louis Antoine Gaston Boissier, né à Nîmes le et mort à Viroflay le , est un historien et philologue français.
Natif de Nîmes où abondent les vestiges de l'Antiquité romaine, il s'intéresse très tôt à l'épigraphie. Normalien, agrégé de lettres (1846)[1], puis professeur de rhétorique à Angoulême et ensuite au lycée Charlemagne de Paris, il devient maître de conférences à l’École normale où il sera suppléé en 1898 par René Durand (1864-1962) qui n'était toutefois pas docteur[réf. nécessaire]. Il est également professeur au Collège de France, où il est titulaire de la chaire de poésie latine de 1869 à 1885 et de la chaire d'histoire de la littérature latine de 1885 à 1906, et dont il est administrateur de 1892 à 1894.
Il collabore à la Revue des Deux Mondes, où il publie de très nombreux travaux.
En 1853, il entre à l'Académie du Gard, qu'il quitte dès 1857[2]. En 1876, il est élu membre de l'Académie française, dont il devient le secrétaire perpétuel en 1895. En 1886, il est élu membre de Académie des inscriptions et belles-lettres. Il était également membre de l'Académie royale danoise des sciences et des lettres.
Le , il prononce le discours d'inauguration du monument de Marmontel à Saint-Aubin-sur-Gaillon.
Ses ouvrages d'érudition, dont Cicéron et ses amis, qui est traduit en anglais en 1897, ont connu en leur temps un large succès.
Il est le gendre de l'indologue et professeur au Collège de France Eugène Burnouf et par lui apparenté au directeur de l'École française d'Athènes Émile-Louis Burnouf.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (53e division)[3].
En 2019, 3 voies portent son nom en France.
Rue Gaston-Boissier à Nîmes, sa commune de naissance.
Rue Gaston-Boissier à Paris, il y enseigna au lycée Charlemagne et fut secrétaire perpétuel à l’Académie Française.
Avenue Gaston-Boissier à Viroflay, la commune où il est décédé.