Dans cet article, nous aborderons le sujet de Pascal Quignard, qui a suscité un grand intérêt et un grand débat ces dernières années. Pascal Quignard a suscité la curiosité des chercheurs, des universitaires et du grand public, en raison de sa pertinence dans différents domaines de la société. De son impact sur l'économie, la politique, la culture à son influence sur la vie quotidienne des gens, Pascal Quignard est devenu un sujet central de discussion et de réflexion. Dans cette optique, nous analyserons différentes perspectives et opinions sur Pascal Quignard, dans le but d’offrir une vision large et enrichissante de ce sujet si d’actualité aujourd’hui.
Pascal Quignard naît le à Verneuil-sur-Avre[1],[2].
Il est le fils de Jacques Quignard (1919-2001), professeur agrégé de Lettres puis conseiller de direction à l'Institut national de recherche pédagogique, et d'Anne Bruneau (1920-2015), directrice de collège. Mariés en 1943, ils ont quatre enfants, René-Jacques, Marianne, Pascal, Noël (1949-2020).
Son grand-père maternel est le linguiste Charles Bruneau[3] et son oncle maternel Jean Bruneau (1922-2003), un universitaire spécialiste de Gustave Flaubert[4].
La famille de son père, originaire d'Alsace et du Wurtemberg, comporte une longue lignée d'organistes.
Ses trois grand-tantes, Juliette, Marthe et Marguerite sont toutes trois musiciennes. Elles donnent des leçons de solfège au jeune Julien Gracq[5] et tiennent les orgues d'Ancenis[6],[3].
Le départ en 1950 de Cäzilia Müller (1927-2009), la jeune fille au pair allemande qui s'était occupée de lui pendant un an, le plonge vers l'âge de dix-huit mois dans une anorexie et un mutisme qui se poursuivent après le déménagement en 1951 de la famille au Havre[7],[1]. Ses parents le confient plusieurs années à ses grands-parents maternels, Charles et Marie Bruneau dans l'espoir de le faire aller mieux. Son oncle, Jean Bruneau, parvient à lui faire reprendre le chemin de la nourriture, mais il ne retrouve jamais celui du "plaisir de la langue"[8].
Il suit sa scolarité au Havre, encore marquée par les destructions de la Seconde Guerre Mondiale, et s'initie en parallèle à la musique instrumentale en pratiquant l'orgue, le piano, l'harmonium, le violon et l'alto, puis la composition.
Il fréquente l'école élémentaire du lycée du Havre puis la 6ème au lycée de garçons. Sa scolarité se poursuit de la 5ème à la 1ère au lycée mixte de Sèvres.
Il obtient son baccalauréat en juin 1966 et s'inscrit en octobre de la même année en philosophie à l'université de Nanterre. Il y rencontre sa future épouse, Marie-Françoise Oberrieder, étudiante elle aussi[9].
Début 1968, Emmanuel Levinas lui propose un sujet de thèse : « Le langage chez Bergson », mais Quignard lui annonce sa décision de renoncer à la philosophie et de quitter l’université car il ne souhaite pas enseigner mais se consacrer à l'étude et à la musique[10].
Carrière littéraire et dans l'édition
Au mois d'août, il reprend brièvement, pendant trois semaines, la suite de sa grand-tante Marthe à l’orgue d’Ancenis. Il joue de l'orgue le matin et se consacre à l'écriture l’après-midi pour rédiger La Parole de la Délie, un essai sur Maurice Scève, un poète du XVIe siècle, qui sera publié en 1974[11].
Le 1er octobre 1969, Pascal Quignard épouse à la mairie de Boulogne-Billancourt Marie-Françoise Oberrieder. De leur union naît en 1972 leur fils Guillaume[14].
Il devient parallèlement lecteur au Mercure de France et chez Gallimard, où il entre au comité de lecture en 1976. Il publie plusieurs essais, Lycophron et Michel Deguy, un récit en 1976, Le Lecteur, puis, en 1979, un premier roman, Carus, qui reçoit le prix des Critiques en 1980.
Il publie également, parallèlement à son œuvre chez Gallimard, divers textes pour de petits éditeurs, comme Le Collet de Buffle, Orange Export Ltd, Clivages, Éditions de l'Amitié, Claude Blaizot, Chandeigne, Patrice Trigano, puis chez des éditeurs plus importants comme Fata Morgana, P.O.L ou Flohic, par exemple.
Gallimard publie deux romans : Le Salon du Wurtemberg en 1986 et Les Escaliers de Chambord en 1989.
En 1989, Quignard est nommé par Antoine Gallimard au Comité de direction des Éditions Gallimard et en devient le secrétaire général pour le développement éditorial.
Il préside le Centre de musique baroque de Versailles et crée, avec Philippe Beaussant, le festival d'opéra et de théâtre baroque de Versailles. En 1990, il préside le Concert des nations[1].
La publication des huit volumes des Petits Traités aux éditions Maeght en 1990, réédités dans la collection Folio en 1991, dévoile l'étendue de ses lectures.
Alain Corneau souhaitait réaliser un film centré sur la musique baroque et avait demandé à Pascal Quignard, qui n’avait alors jamais travaillé pour le cinéma, de lui écrire un scénario, mais celui-ci avait décliné la proposition. Il propose alors plutôt d'écrire sur le sujet un court roman que Corneau pourra ensuite adapter à l’écran. Ce dernier approuve et s'attend à une oeuvre fastueuse, se déroulant à la Cour du Roi Soleil. Mais l'oeuvre de Quignard est centrée autour d'un homme, Sainte Colombe, qui refuse de jouer à Versailles et vit reclus à la campagne avec ses filles. Corneau accepte cependant de travailler avec Quignard à l'adaptation du roman. Le 14 avril 1988, Jordi Savall et Pascal Quignard sont les invités de l’émission Désaccord Parfait de Jean-Michel Damian. À la suite de cette émission sur France Musique, Jordi Savall est invité à jouer en trio avec Alain Corneau et Pascal Quignard pour mettre au point le film[15].
Avec pour interprètes notamment Jean-Pierre Marielle, Gérard et Guillaume Depardieu et Anne Brochet, le film rencontre un important succès avec plus de deux millions d'entrées et remporte le César du meilleur film l'année suivante, en 1992. Il fait aussi connaître la musique baroque et la viole de gambe, jouée par Jordi Savall. La bande originale du film qu'il a composée rentre dans les hits-parades en France comme à l'étranger, une exception pour ce type de musique[16].
Le succès, notamment auprès des jeunes, de ces musiques intimes et mélancoliques inspirées par l'histoire intimiste écrite par Pascal Quignard est une surprise. Le public est marqué par la question de la transmission de l’art, de maître à élève, et par le sens que l’on peut donner à la musique. Des décennies plus tard, Jordi Savall et Pascal Quignard continuent à donner des lectures musicales de Tous les matins du Monde[17].
Pascal Quignard divorce en 1991 de Marie-Françoise Oberrieder. Martine Saada, productrice et éditrice, devient sa compagne.
En 1992, il met fin à la psychanalyse entamée avec André Auscher en 1982 qui lui avait permis de retrouver le souvenir de Cäzilia Müller et de conjurer ses pulsions suicidaires[14],[18].
Retrait de la société et poursuite de l'écriture
L'année 1994 est un tournant dans l'histoire de Pascal Quignard. Il publie un dernier livre chez Gallimard, Le Sexe et l'effroi, mais passera ensuite aux éditions du Seuil[19].
Il quitte le festival de Versailles, démissionne des éditions Gallimard et adopte une autre forme d'existence, choisissant de vivre une partie de l'année à Sens, dans une maison au bord de l'eau et déclare : « Si quelqu'un demande où je suis, je l'ignore ». La démission de ses fonctions éditoriales et l'abandon de toute carrière musicale lui permettent de se consacrer exclusivement à l'écriture[20].
En janvier 1997, il est victime d'une hémorragie pulmonaire et hospitalisé d'urgence[21]. Cet accident de santé l'amène à démissionner de ses charges, à se libèrer des contraintes et se consacrer à la rédaction de la série Le Dernier Royaume. Le huitième volume, Vie secrète, paru en 1998 et écrit en premier, est inspiré par l'expérience de cet accident de santé grave dans lequel il frôle la mort. Le septième volume, Les Désarçonnés, reprendra le thème d'un événement imprévu comme le deuil, la maladie, la dépression, l'amour qui va renverser toute une vie. Il y rend hommage à son oncle maternel Jean Bruneau, rescapé du camp de Dachau, qui l'a sauvé de l'anorexie et dont l'exemple de réapprendre tout soi-même l'encourage[22].
Avec l'écriture du cycle nommé Dernier Royaume, Quignard oriente sa réflexion vers le passé lointain et figé (le Jadis), le passé en mouvement (le sien propre et récent), le conte et la fonction du langage.
Les trois premiers volumes sont publiés simultanément en 2002.
Le premier volume, Ombres errantes, associé aux deux autres, reçoit le prix Goncourt à la surprise générale[23].
Cette série est composée de genres divers, contes, paraboles, spéculations étymologiques ou philosophiques. Dernier Royaume comportera 12 tomes et son édition est étalée sur plus de vingt ans.
En 2005-2006, les Éditions Galilée rééditent l'ensemble des textes rares ou introuvables de son œuvre, dans leur version revue, augmentée et définitive, agrémentée de quelques inédits. Elles republient aussi un essai sur Georges de La Tour, déjà publié aux éditions Flohic en 1991.
Son roman Villa Amalia publié en 2006 met en scène un personnage habité par le vœu de tout quitter, de ne plus être soi et d'aller se découvrir ailleurs. . Benoît Jacquot adapte le roman au cinéma sous le même titre de Villa Amalia.
La Haine de la musique signe un retour à un thème qui lui est cher.
« à errer de théâtre en théâtre, pendant trois ans, pour la tournée de "La Rive dans le noir", intrigue, sur l'espace d'une heure, à laquelle participaient une jeune femme très belle, une corneille âgée et une chouette effraie qui sortait de son œuf. (p. 151, La vie n'est pas une biographie, 2019) »
Réception de l'œuvre
En 2002, Ombres errantes est couronné par le Prix Goncourt, provoquant un effet de surprise car le livre n'est pas un roman mais une suite de « fragments » mêlant les références historiques aux réflexions personnelles.
À la question si le Goncourt ne devait pas obligatoirement distinguer un roman, la Présidente de l'Académie Goncourt, Edmonde Charles-Roux, répond: « On peut interpréter le cahier des charges de l'Académie de mille façons. La meilleure est d'aller à la qualité... On tient un très grand écrivain. Il a écrit un livre qui n'est pas un roman, mais qui est mille romans. Chaque paragraphe est un roman en puissance, c'est cela que nous avons couronné. »
Alors que le prix a été décerné par 6 voix à Pascal Quignard pour « Les ombres errantes » contre 2 à Olivier Rolin pour « Tigre en papier » et 2 à Gérard de Cortanze pour « Assam », un membre du jury, Jorge Semprún, crée la polémique en attaquant publiquement l'ouvrage, l'accusant de ne pas être novateur et trop parisien[26].
L'œuvre de Pascal Quignard fait l'objet de plusieurs études.
Un colloque d'une semaine en juillet 2004 à Cerisy-la-Salle dirigé par Philippe Bonnefis et par Dolorès Lyotard lui est dédié. Sous la direction de Philippe Forest et Pierre Lepape, il fait l'objet d'une publication en 2005, Pascal Quignard, figures d'un lettré, aux éditions Galilée[27].
L'œuvre de Pascal Quignard est complexe[28],[29]. La permanence des thèmes, leur éventuel ressassement, rend difficile le découpage de frontières entre genres chez Quignard. Parmi ces thèmes figurent le silence, la lecture, la mort, ou encore la figure du jadis[30].
Daniel S. Larangé attire l'attention sur la dimension mystique de cette œuvre en fragmentation, déterminant alors les liens qui la relient à la mystique rhénane revue au prisme de la philosophie de l'altérité. En effet, le style de l'écrivain se démarque par toute une réflexion sur le morcellement et l'atomisation des êtres et de la langue, aboutissant ainsi à une « théosigie », au silence de Dieu[31].
Les spécialistes de l’œuvre de Pascal Quignard dont Chantal Lapeyre-Desmaison et Agnès Cousin de Ravel, ainsi que le Groupe de Recherche Identités et Cultures (GRIC) organisent du 29 au un colloque international intitulé « Les lieux de Pascal Quignard » à l'Université du Havre. Le colloque travaille sur l’importance des lieux physiques et mentaux chez l’écrivain[32].
En juillet 2013, un Colloque International Pascal Quignard « La littérature hors frontières » est organisé au Brésil par Verónica Galíndez-Jorge de l'Université de Sao-Paulo et Irène Fenoglio du CNRS[33].
En , le colloque de Cerisy (sous la direction de Mireille Calle-Gruber, Irène Fenoglio et Jonathan Degenève) lui est consacré. Les actes, un volume de plus de 600 pages, sont publiés en 2015 aux éditions Herrmann sous le titre Pascal Quignard : translations et métamorphoses[34].
En décembre 2017, le Collège international de philosophie (CIPh) en collaboration avec le Centre de recherches sur les arts et le langage (CRAL - Unité mixte CNRS/EHESS), organise un colloque de 3 jours sur l’écriture et sa spéculation chez Pascal Quignard en sa présence[35].
En mars 2023, le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes et l'Institut Supérieur des Langues de Tunis tiennent un colloque de 3 jours à Tunis sur le thème Pascal Quignard et la Méditerranée[36].
Postérité
En 2014, dans son roman Les Récidivistes, Laurent Nunez emprunte les voix des auteurs qui l’ont fait naître et propose, parmi ses pastiches de Proust, Duras, Genet..., une centaine de pages « quignardiennes » sur le mythe de Kronos[37].
Œuvres
Dernier Royaume
Cette œuvre, toujours en cours, développe les réflexions de l’auteur sur ses thèmes privilégiés. Tous les genres se succèdent dans les très nombreux chapitres, contes, notes, listes, essais, fragments de romans, journal, etc.
Le Secret du domaine, L’Amitié, 1980, illustrations de Jean Garonnaire ; réédition sous le titre de L'Enfant au visage couleur de la mort, Galilée, 2006
Pascal Quignard le solitaire, entretiens avec Chantal Lapeyre Desmaison, Flohic, 2001
« Sur la curiosité téméraire des lecteurs de romans », dans Chantal Lapeyre-Desmaison (dir.), Lecteurs de fictions, Champs du Signe, Éditions universitaires du Sud, 2010
Représentations
Quignard intervient dans quelques lectures-spectacles (« récit-récital »), aujourd'hui encore (avec la pianiste Aline Piboule, le claveciniste Pierre Gallon...)[43],[44].
De 2009 à 2013, en duo avec Carlotta Ikeda, il réalise et donne un spectacle de théâtre buto, Medea.
Bien avant la mort de sa partenaire (septembre 2014), et la fin de la troupe (avec Laurent Rieuf, Alain Mahe et Éric Blosse), Quignard, bouleversé par un spectacle de Luc Petton, passe à une autre étape « pour un immédiat retour au dernier Grotowski » (1933-1999), organise de rares performances de ténèbres, avec différents autres co-intervenants, dont Marie Vialle.
Ballet sur l'origine de langue et de la littérature françaises[51],[52] (à Vérone),
L'Oreille qui tombe[53], œuvre sonore et évolutive sous l'action de l'eau et du temps, réunissant performances et sculpture en collaboration avec la plasticienne Frédérique Nalbandian (première représentation à La-Valette du Var en 2016, Musée Jean Cocteau 2017),
Performance sur la mort et les morts de novembre (à Paris, Beaubourg),
La Rive dans le noir avec la collaboration de Dalila Khatir (à Châteauroux, Paris et divers lieux)[54],[55],[56]...
Il rend compte de cette expérience et de sa conception de tous les théâtres dans Performances de ténèbres (2017), à travers cette forme originaire : « c'est la laisse de mer que la marée dénude comme la nuit, chaque jour, au bout du sentier de la plage, entre l'océan et la crique de sable toujours tiède à l'ombre des ombelles et de la criste-marine » (p.207).
↑Gilles Declercq, « Pascal Quignard, Declamator inquietatorque : un antiquaire fabulateur en modernité », Publications de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 13, no 1, , p. 171–192 (lire en ligne, consulté le )
↑Mathieu Messager, « L'ombre errante de l'Allemagne dans l'oeuvre de Pascal Quignard », Romanistische Zeitschrift für Literaturgeschichte = Cahiers d'histoire des littératures romanes, vol. 36, nos 1/2, , p. 159–173 (lire en ligne, consulté le )
↑Raphaëlle Rérolle, « Il faut être en quête de quelque chose », Le Monde, (lire en ligne)
↑« A la surprise générale, c'est Pascal Quignard qui reçoit le Goncourt pour un beau livre inclassable », Le Temps, (ISSN1423-3967, lire en ligne, consulté le )
Agnès Cousin de Ravel, Quignard, maître de lecture. Lire, vivre, écrire, collection « Fictions pensantes », Paris, Hermann, 2012.
Agnès Cousin de Ravel, Chantal Lapeyre Desmaison, Dominique Rabaté, (dir.) Les Lieux de Pascal Quignard, in Les Cahiers de la NRF, Paris, Gallimard, 2014.
Agnès Cousin de Ravel, Pascal Quignard: vies, œuvres, l'Harmattan, 2018.
Critique (revue générale des publications françaises et étrangères), « Pascal Quignard », n° 721-722, juin-. Dirigé par Fabienne Durand-Bogaert et Yves Hersant.
Europe (revue littéraire mensuelle), « Pascal Quignard » n° 976-977, août-. Dirigé par Alexandre Gefen et Dominique Rabaté. Avec une lettre de Pascal Quignard à Dominique Rabaté et les contributions d'Alexandre Gefen, Pascal Quignard, Claude Pierre Perez, Claude Coste, Jawad Tlemsani-Cantin, Timothée Picard, Bruno Blanckeman, Marie Gil, Laurent Demanze, Mathilde Levesque, Karine Abiven, Bernard Vouilloux, Dominique Viart, Benoît Jacquot, Dominique Rabaté.
Gilles Gontier, Sur le poème jamais écrit En lisant Pascal Quignard, L'Harmattan, 2018.
Camilo Bogoya Gonzalez, Pascal Quignard : musique et poétique de la défaillance, sous la direction de Marc Dambre et de Philippe Daros, 2011.
Inter, éditions Argol, 2011. L'ouvrage contient une lettre de Pascal Quignard à Bénédicte Gorrillot, un texte de Bénédicte Gorrillot,Didascalies, Inter aerias fagos, le seul poème en latin écrit par Pascal Quignard et sa traduction par Pierre Alferi, Eric Clemens, Michel Deguy, Bénédicte Gorrillot, Emmanuel Hocquard, Christian Prigent, Jude Stéfan.
Chantal Lapeyre-Desmaison, Mémoires de l'origine, Paris, Galilée, 2006.
Chantal Lapeyre-Desmaison, Pascal Quignard. La Voix de la danse, Presses du Septentrion, 2013.
Jean-Louis Pautrot, Pascal Quignard ou le fonds du monde, Rodopi, Amsterdam, New York, 2007.
Jean-Louis Pautrot, (sous la dir.), Pascal Quignard, Revue L'Esprit créateur, n°52, 2012, The Johns Hopkins University Press, John D. Erikson, Maria et Daniel Brewer editors. Numéro consacré à l'œuvre de Pascal Quignard, avec les contributions de J-L. Pautrot, C. Claude, B. Gorrillot, C. Alvares, A. Cousin de Ravel, B. Thibault, G. Turin, J. Acquisto, John T. Hamilton, C. Lapeyre Desmaison, D. S. Larangé.
Bernard Vouilloux, La Nuit et le Silence des images. Penser l'image avec Pascal Quignard, Paris, Éditions Hermann, 2010. Sur la place de l'image (de rêve, d'art) dans l’œuvre de l'écrivain.
Filmographie
Jacques Malaterre, « Pascal Quignard », 26 min (Film documentaire couleur), sur film-documentaire.fr, ARTE France, .