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1953 : Le duc de Levis-Mirepoix reçoit des fleurs de la part d'une jeune fille à Mirepoix (Ariège).
Noblesse française et titre espagnol
Issu d'une très ancienne famille de la noblesse française[1], la Maison de Lévis, Antoine de Lévis Mirepoix est l'héritier, après son père, du titre ducal de San Fernando Luis, associé à la dignité de grand d'Espagne, qui lui sont confirmés par le ministère de la Justice espagnol le [2].
Antoine Pierre Marie François Joseph[5] de Lévis Mirepoix est le fils de Charles Henri de Lévis Mirepoix, duc de San Fernando-Luis, grand d'Espagne (1849-1915) et de son épouse Henriette de Chabannes La Palice (1861-1931). il est l'arrière petit fils d'Athanase Gustave de Lévis Mirepoix et aussi d'Alphonse de Cardevac d'Havrincourt, le frère de Philomène de Lévis Mirepoix (1887-1978), écrivain.
Antoine de Lévis Mirepoix fait des études secondaires au lycée de Toulouse et obtient une licence de lettres en philosophie à la Sorbonne en 1904[8],[2].
De 1912 à 1928, il succède à son père en tant que maire de Léran[2], qu'il a précédemment occupé de 1889 à 1912.
Lieutenant de cavalerie durant la guerre de 1914-1918[8], Antoine de Lévis Mirepoix participe à la bataille de la Somme, en 1916[réf. nécessaire]. Il termine cette période de combat avec les galons de capitaine, trois citations et la Légion d'honneur à titre militaire[8].
Antoine de Lévis-Mirepoix est indissociable de l'histoire de la cité de Mirepoix, dont il est maire de 1942 à 1944 par délégation spéciale.
Il est élu au seizième fauteuil de l'Académie française le , le même jour que Fernand Gregh et Pierre Gaxotte. Il a succédé à Charles Maurras qui, bien que radié de l'Académie après la Libération, n'a pas été remplacé de son vivant. Lors de son discours de réception, il fait avec diplomatie l'éloge de son prédécesseur[9].
Antoine de Lévis Mirepoix effectue une collaboration suivie dans plusieurs quotidiens[10] : Paris-Soir, Excelsior, Le Jour… occasionnellement au Courrier français[réf. nécessaire] et à de nombreuses revues : des Deux Mondes, de Paris, Historia… et celle de La Nation française de Pierre Boutang et Michel Vivier[11] pour sa proximité avec l'Action française[2] dont il préside le Comité Charles Maurras lors du centenaire de la naissance de l'homme politique[12]. Il réalise des conférences dans la plupart des pays d'Europe, aux États-Unis et au Canada, tout en rédigeant ses monographies et essais historiques[8].
Duc de Lévis Mirepoix et Cte Félix de Vogüé, La politesse : son rôle, ses usages, suivi d'une physiologie de la politesse, Paris, les Éditions de France (réimpr. 1938, 1948 et 1969) (1re éd. 1937), 305 p., in-8o (OCLC496214111, BNF31598965, SUDOC051550393, présentation en ligne).
Notes et références
Notes
↑Note de la référence : « Président de l'ANF durant trente ans à partir de 1934, Antoine de Lévis-Mirepoix fut aussi titulaire de l'ordre de la Francisque ».
↑Pour respecter une chronologie de parutions, des types de publications et des rôles dans les éditions, une boîte déroulantes est mise en place pour équilibrer le contenu textuel de la biographie.
Arnaud Chaffanjon, Grandes familles de l'histoire de France, Éditions Albatros, 1980.
Hubert Cuny et Nicole Dreneau, Le Gotha français : état présent des familles ducales et princières (depuis 1940), L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1989 (ISBN2-908003-00-7)