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Distinction | 2020 Prix Mystère de la critique pour Le Cherokee |
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Richard Morgiève est un écrivain français, né le à Paris. Il est aussi dramaturge, scénariste et acteur.
Orphelin à l’adolescence (sa mère est morte d'un cancer en octobre 1957[1] quand il avait sept ans et son père s’est suicidé en novembre 1963[1] quand il en avait treize[2]), Richard Morgiève a découvert la lecture, qui est alors pour lui un moyen d'apprentissage, d’exploration et de consolation[3]. Autodidacte, il se passionne pour des auteurs très divers, dont Mary O’Hara[4] ou Balzac. Jeune adulte, il « devient garagiste, mécano, bosse avec de petits escrocs[1] ».
Il publie à trente ans, en 1980, son premier roman policier.
Depuis 1987, avec Des Femmes et des boulons, et Un petit homme de dos en 1988, il se consacre essentiellement à l’écriture de romans, récits ou pièces de théâtre.
Quant à ses goûts littéraires, il déclare, en 1997 : « En France, il y a deux auteurs qui m'ont profondément marqué, un inconnu qui s'appelle Jean Douassot et l'autre c'est Louis Calaferte[2] ». – Jean Douassot est le pseudonyme des premiers écrits de l'artiste Fred Deux – Dix ans plus tard, ce sont à nouveau ces deux auteurs qu'il cite[5], et vingt ans plus tard, en 2017, dans un entretien pour le site de lecteurs Babelio, à la question : « Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ? », ce sont deux ouvrages de Jean Douassot qu'il mentionne[6].
Il épouse Émilie Chaix, fille de la romancière Marie Chaix, dont il divorce, avant de se remarier, dans les années 2000, avec la psychanalyste et romancière Alice Massat[1]. Il est père de deux filles, nées en 1973 et 1982[1] et d'un garçon, né en 1996[1].
Il vit à Paris.
Les cinq premiers romans de Richard Morgiève, publiés de 1980 à 1983, sont des romans policiers qui, à ses yeux, ne font pas véritablement partie de son œuvre. Il en dit que c'était pour lui des tentatives de montrer qu'il savait écrire et user des artifices propres au genre[2].
Son premier roman de littérature générale, Des femmes et des boulons, est publié en 1987.
À propos de Cueille le jour (1994), Jean-Patrick Manchette lui écrit qu’il l’a trouvé « impressionnant, formidable. Il est beau de voir avec quelle maîtrise s’associent le ton et la teneur de ton « conte ». Il y a un moment que je sais que tu t’es envolé dans les espaces supérieurs (au moins depuis Un petit homme…) »[7].
Selon Libération, « Depuis 1995, il mène l'autofiction de ses fantasmes, commencée avec le très inconvenant Sex vox dominam[1] ».
En 1996, Richard Morgiève déclare : « On a dit pour Sex Vox Dominam que c'était un livre dur. Pour moi, c'est faux. Mon roman précédent, Cueille le jour est beaucoup plus violent mais ce n'est pas à moi de le dire[2] ».
Le magazine Le Matricule des anges écrit en 1996 : « démolit littéralement les phrases pour qu'elles expriment sans aucune contrainte une force venue d'ailleurs, hors conscience. Son autobiographie est éclatée dans ses divers écrits même si Un petit homme de dos condense dans une beauté troublante son passé oscillant entre les souvenirs et l'imaginaire. »[8].
En 1997, Le Matricule des anges écrit dans son avis critique de Legarçon : « son passé (la fameuse autobiographie) a été transcendé, exulté, poétisé, pleuré, plaisanté dans nombre de ses précédents romans (Fausto, Andrée, Cueille le jour) et dont la quintessence ultime a été taillée (au sens où l’on taille un diamant) dans Un petit homme de dos[9] ».
À propos de Legarçon, Pierre Lepape écrit dans Le Monde : « Richard Morgiève invente une écriture » et Jean-Paul Dollé en parle comme d’ « une version hard de la Phénoménologie de l’esprit »[10].
Il publie Full of love[1] en 2004, et Vertig en 2005, ouvrage où, selon Le Monde « il se sépare de sa mère. Deuil violent et absolu. Mais l'écriture ne libère de rien. "Chaque livre vous ôte un peu plus", dit-il[11] ».
Miracles et légendes de mon pays en guerre est publié en 2007. Selon Le Monde « un récit baroque sur fond d’Occupation[12] » où « Richard Morgiève nous embarque dans un conte grotesquement étrange, violent et merveilleux[12] ». En 2009 paraît Cheval, dans lequel « Morgiève a mis beaucoup de lui-même dans le roman picaresque de ces Pieds Nickelés pathétiques[13] » selon Le Monde.
Il écrit une trilogie avec les titres United Colors of crime, Boy, et Love, entre 2012 et 2015.
2008 : Exposition de ses œuvres peintes à la Maison Gueffier, Le Grand R, à La Roche-sur-Yon (Vendée), novembre et [26].
1993 : Fausto, de Rémy Duchemin, dont il est coscénariste, d'après son livre éponyme de 1990
2008 : Doriand compose une musique sur le texte de Richard Morgiève Mon petit garçon (2002), pour le livre-disque conceptuel Fantaisie littéraire
2007 : Portrait de Richard, film de Nicolas Barrié, production Incidences, DVD de 52 min.