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« Henri, évêque de Liège, vi consacrer à Namur une « ecclesia infirmorum extra oppidum » (église des malades située hors de la ville) qui ne peut être que la léproserie[2] ».
-1153[3] ([4]) : Pierre Ier, vicomte de Béarn, fonde à Ordios, entre Bordeaux et Ostabat, sur le chemin de Saint-Jacques, un hôpital de pèlerins qui fonctionnera encore en .
Vers 1153 : « la léproserie Saint-Lazare, aussi appelée Castelnau », fondée à Montpellier en par Guilhem VI, « passe sous la double autorité du seigneur de la ville et de l’évêché de Maguelone[5] ».
Événements
Selon l'historien Charles d'Aigrefeuille, Héracle de Montboissier, archevêque de Lyon, tombé malade sur son chemin vers Rome, se détourne pour venir se faire soigner à Montpellier[6],[7].
Mort de Bernard de Clairvaux (° ) : ses guérisons relèvent du miracle et, contrairement à ce qu'a prétendu Jérôme Delanoue[8], il n'était pas chirurgien[9].
↑Victor Godard-Faultrier (ill. Pierre Hawke), L'Anjou et ses monuments, vol. 2, Angers, impr. et libr. de Cosnier et Lachèse, (lire en ligne), p. 89.
↑Marc Ronvaux, Lèpre et « grands malades »… (extrait des Cahiers de Sambre et Meuse ?), , 9 p., « La Fondation des Grands-Malades », p. 4 [lire en ligne (page consultée le 6 septembre 2020)].
↑Pierre Tucoo-Chala, La vicomte de Béarn et le problème de sa souveraineté : Des origines à 1620, Cressé, Éditions des régionalismes, , 3e éd. (1re éd. 2009), 206 p. (ISBN978-2-8240-0947-6, lire en ligne), p. 33.
↑Catherine Dubé, Un système de soins à l'échelle humaine : La Communalisation de l'assistance à Montpellier (XIIe – XVe siècles) (mémoire présenté pour obtenir la maîtrise ès arts (Histoire)), Université de Sherbrooke, , 96 p. (lire en ligne), p. 15.
↑Thierry Lavabre-Bertrand, « L'École de médecine de Montpellier », Bulletin de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier, no 37, , p. 282-289 (lire en ligne).
↑François-Joseph Vailhé et André-Thérèse Chrestien, « Introduction », Gazette médicale de Montpellier, vol. 1, no 1, , p. 1 (lire en ligne).
↑Noé Legrand (éd.), Les Saints chirurgiens : D'après un manuscrit inédit des archives de Saint-Côme (1615) », Paris, Honoré Champion, coll. « Bibliothèque historique de la France médicale » (no 48), , 20 p. (lire en ligne), p. 13.
↑ a et bErnest Wickersheimer et Guy Beaujouan (éd.), Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol. 1, Genève, Droz, coll. « Hautes études médiévales et modernes » (no 34/1), (1re éd. 1936) (ISBN978-2-600-04664-0, lire en ligne), « Bernard (Saint) », p. 70, « Goduin », p. 209.