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La consonne fricative vélaire voisée est un son consonantique assez fréquent dans les langues parlées. Le symbole dans l’alphabet phonétique international est . Ce symbole est celui de la lettre latine gamma minuscule, tirée de la lettre grecquegamma (γ), mais utilisée distinctement aussi dans les transcriptions latines de certaines langues.
Caractéristiques
Voici les caractéristiques de la consonne fricative vélaire voisée.
Son mode d'articulation est fricatif, ce qui signifie qu’elle est produite en contractant l’air à travers une voie étroite au point d’articulation, causant de la turbulence.
Son point d'articulation est vélaire, ce qui signifie qu'elle est articulée avec la partie antérieure de la langue (le dorsum) contre le palais mou (ou velum).
Sa phonation est voisée, ce qui signifie que les cordes vocales vibrent lors de l’articulation.
C'est une consonne orale, ce qui signifie que l'air ne s’échappe que par la bouche.
C'est une consonne centrale, ce qui signifie qu’elle est produite en laissant l'air passer au-dessus du milieu de la langue, plutôt que par les côtés.
Son mécanisme de courant d'air est égressif pulmonaire, ce qui signifie qu'elle est articulée en poussant l'air par les poumons et à travers le chenal vocatoire, plutôt que par la glotte ou la bouche.
En français
Le français standard ne possède pas le . Il peut néanmoins apparaître, dans certains accents régionaux, comme allophone du .
En kikuyu la lettre g se prononce toujours quand elle n'est pas dans les digrammes ng et ng'.
En sicilien, la lettre g valant /ɡ/ en standard, si précédée par une voyelle peut être prononcée /ɣ/ dans certains dialectes.
En russe, la lettre г valant /ɡ/ en standard peut se retrouver prononcée /ɣ/ dans les dialectes méridionaux.
En gothique, lorsque la lettre "𐌲" (g) est placée entre deux voyelles, ou après une voyelle et avant un phonème voisé, elle est alors prononcée /ɣ/. Exemple : "𐍄𐌰𐌲𐍂" (tagr) signifiant "Larme", se prononce \ˈtaɣɟ\[1].
Références
↑Joseph Wright, Grammar Of The Gothic Language, Clarendon Press,Oxford, (lire en ligne)
Les parties grisées indiquent une articulation jugée impossible. Les cases blanches vides indiquent des articulations théoriques possibles mais non encore attestées. Les cases marquées d’un astérisque (*) indiquent des sons attestés non encore représentés officiellement dans l’API.
Lorsque deux symboles apparaissent dans une case, celui de gauche représente une consonne sourde, celui de droite une consonne voisée (ne s’applique pas aux clics, présentés au centre des cases en bas du tableau).
Les cases séparées par des pointillés emploient normalement les mêmes symboles API de base, et ne diffèrent éventuellement que par les diacritiques appliqués pour déplacer leur articulation, par exemple la nasale n represente une dentale ou une alvéolaire.
Les affriquéest͡s, d͡z, t͡ʃ, d͡ʒ, t͡ɕ, d͡ʑ sont parfois notées à l’aide des ligaturesʦ, ʣ, ʧ, ʤ, ʨ, ʥ ne faisant plus partie de l’API (il est recommandé de les remplacer par les deux articulations, liées avec une ligature tirant – suscrite ou souscrite).
Les occlusivesinjectivessourdes, sont parfois notées à l’aide des symboles ƥ, ƭ, ƈ, ʠ (formés sur la base de la consonne pulmonique correspondante avec une crosse ajoutée), qui ne font plus partie de l’API (il est recommandé de les remplacer par le symbole de la consonne voisée avec l'anneau diacritique de dévoisement).